Masque Ekekek

Masque gabonais

Le masque Ekekek, aussi écrit Ekëkëk, est un masque gabonais associé aux Fang du Gabon. Il est notamment lié à la région du Woleu-Ntem. Il est porté lors d'une danse appelée elle aussi Ekekek.

Masque Ekekek.

Origine

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L'Ekekek appartient aux traditions de masques des Fang du Gabon. Il est signalé dans la région du Woleu-Ntem[réf. nécessaire].

Le nom est aussi écrit Ekëkëk. Jacques Binet le mentionne dans son étude sur les sociétés de danse chez les Fang du Gabon[1].

Description

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L'exemplaire illustré mesure 48 cm de haut, 27 cm de large et 23 cm de profondeur[réf. nécessaire]. Il est peint en blanc, rouge et noir[réf. nécessaire]. Sa coiffe est faite de plumes. Son costume est en raphia tissé[réf. nécessaire].

Le masque est sculpté dans du bois tendre[réf. nécessaire]. Il présente généralement un visage clair[réf. nécessaire]. Les sourcils forment une arcade marquée, qui se prolonge vers l'arête du nez[réf. nécessaire].

Certains exemplaires sont décrits comme faits de bois et de tissu[réf. nécessaire].

Utilisation

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L'Ekekek est un masque de divertissement. Il est utilisé dans des danses diurnes et sert à créer la surprise ou la peur pendant la mascarade[réf. nécessaire].

Le masque est porté dans la danse Ekekek. Cette danse a lieu de jour, dans la cour du village[réf. nécessaire]. Le danseur est un homme[réf. nécessaire]. Il prend l'apparence d'un être effrayant. La danse vise surtout à faire peur aux femmes et aux enfants, dans un cadre de divertissement[réf. nécessaire].

Jacques Binet décrit l'Ekëkëk comme un masque de type « croque-mitaine ». Il le présente comme un personnage inquiétant destiné à impressionner le public[1]. Une source consacrée aux danses patrimoniales ekang reprend cette description et associe la danse à des tambours et à une chanteuse[2].

La danse est accompagnée par des instruments de percussion[réf. nécessaire].

Rapprochements

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Un masque de même type est rapproché de la danse Minkuk. Cette danse est signalée dans l'Estuaire, le Moyen-Ogooué et l'Ogooué-Ivindo[réf. nécessaire].

Des notices spécialisées rapprochent aussi l'Ekekek du masque Ngil. Elles le présentent comme une forme plus tardive de certains masques fang[3].

Notes et références

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  1. 1 2 Jacques Binet, Sociétés de danse chez les Fang du Gabon, Paris, ORSTOM, coll. « Travaux et documents de l'ORSTOM » (no 17), , 162 p. (lire en ligne)
  2. « Danses patrimoniales Ekang », sur Savoir-faire Kang, (consulté le )
  3. « Masque Fang Ekekek, Gabon, Moyen-Ogooué », sur De Baecque et Associés (consulté le )

Voir aussi

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