Matthieu Gosztola
Matthieu Gosztola, né le [1] au Mans[2], est un poète[3], essayiste et critique littéraire français. Il a reçu le prix des Découvreurs en 2007[4]. Il est aussi pianiste et photographe[5],[6],[7].
| Naissance |
Le Mans |
|---|---|
| Activité principale | |
| Distinctions |
Prix des Découvreurs (2007) |
| Langue d’écriture | Français |
|---|---|
| Genres |
Œuvres principales
Sur la musicalité du vide (2001-2003)
Débris de tuer (2010)
Visage vive (2011)
Nous sommes à peine écrits (2015)
Poésie
modifierOuest-France le présente en 2018 comme « l'un des écrivains référence en matière de poésie contemporaine »[2].
Débuts
modifierSes premiers textes paraissent dans des revues de poésie au tournant des années 2000[8],[9]. En 2000, Le Matricule des anges remarque, dans la petite revue Le Baron Samedi, « la prose concise de Matthieu Gosztola »[9]. En 2001, la revue Caravanes (Phébus), dirigée par André Velter et Jean-Pierre Sicre, publie des fragments de ce poète qui, selon sa notice, « n'a pas vingt ans »[8] ; rendant compte de ce numéro dans Le Figaro littéraire, Bruno Corty signale « un très jeune français, Matthieu Gosztola »[10]. La même année, la revue Verso consacre son numéro 104 à un ensemble de ses poèmes, préfacé par Alain Wexler[11].
Sur la musicalité du vide
modifierSon premier recueil, Sur la musicalité du vide, paraît en 2001 à l'Atelier de l'agneau[12],[13]. Dans le panorama de l'année poétique qu'il publie dans The French Review, l'universitaire Michaël Bishop le décrit comme « un vaste réservoir d'observations et d'évocations, d'aphorismes et de notations inclassables »[14]. En 2003, Les Cahiers pédagogiques le retiennent parmi les quarante livres d'une bibliographie destinée à faire découvrir la poésie contemporaine[15].
Le second volume rassemble des poèmes brefs, proches du haïku, où la mort du père de l'auteur côtoie des notations du quotidien[16]. Ce recueil obtient en 2007 le prix des Découvreurs, attribué la même année à Ariane Dreyfus pour L'Inhabitable[4].
Débris de tuer
modifierEn 2009, le Centre national du livre lui accorde une bourse de création pour un projet de recueil poétique sur le génocide au Rwanda ; son rapport d'activité range ce projet parmi ceux qui ont été « particulièrement salués »[17]. Débris de tuer (Rwanda 1994) paraît en 2010 à l'Atelier de l'agneau, avec une préface de Bernard Pignero[18],[19], qui voit en Gosztola un « passeur »[20].
Selon Antoine Emaz, le livre s'écarte de la veine intime, familiale et amoureuse, des précédents : composé de deux parties datées, consacrées au génocide puis à sa mémoire, il mêle faits, mots rwandais, dispositifs typographiques variés et brefs témoignages[18]. Sophie G. Lucas rappelle, dans l'anthologie Gare maritime 2012, que Gosztola « a construit son livre à partir de témoignages et de récits de massacres »[21]. De son côté, Christophe Samarsky (Cahier critique de poésie) y voit un poème « livré au tranchant de la fragmentation »[22] ; Gwen Garnier-Duguy (Le Magazine des livres) rapproche ce travail sur la langue de celui de Paul Celan[23] ; Louis Dubost (Décharge) le rattache à la question posée par Adorno sur la poésie après Auschwitz et écrit que les mots y « sont éparpillés dans la page comme des restes humains dans l'herbe »[19]. Le , le livre est évoqué à l'École normale supérieure dans une communication d'Éric Hoppenot, lors du colloque international « Rwanda 1994-2014 : récits, constructions mémorielles et écriture de l'histoire »[24],[25].
Dialogue entre les arts
modifierLe , France Culture diffuse un numéro de l'émission « Ça rime à quoi » de Sophie Nauleau au sujet de Gosztola ; la page du programme le présente comme « pianiste, compositeur, poète, mais aussi photographe, vidéaste, peintre, dessinateur »[5].
Musique
modifierPianiste de formation[6], il donne des lectures de ses textes accompagnées de musique, notamment de Débris de tuer, principalement au piano[26],[27] : au festival MidiMinuitPoésie de Nantes en 2011[28],[29], au festival Déclamons à Rennes le , où il improvise en jouant en partie directement sur les cordes, « dans la mouvance de la musique de John Cage et des pianos préparés »[30], et au conservatoire de Clermont-Ferrand la même année[31], avec un accompagnement au marimba[27]. Il qualifie lui-même de « foncièrement atonale » la musique qu'il a composée pour Débris de tuer[27] et déclare dans un entretien paru en 2013 dans Impro Jazz que son écriture « a beaucoup appris du jazz »[32].
Photographie et peinture
modifierPlusieurs livres associent texte et images dans un même élan créatif. Visage vive (Gros Textes, 2011)[33], recueil sur la perte d'un enfant, est illustré de photographies d'Inde prises par l'auteur[34],[35],[36], et Alors nous nous en irons et vivrons heureux et longtemps (Éditions des Vanneaux, 2018), sous-titré « recueil de métamorphoses »[37], mêle proses, poèmes et photographies[38], notamment sur l'Islande et New York[2] ; selon France Burghelle Rey, dans Europe, le livre reste proche de « l'esprit des contes »[38]. Rencontre avec Lucian Freud (Éditions des Vanneaux, 2013) est un poème dramatique en un acte[39],[40], fait d'entretiens imaginés avec le peintre[41], où alternent vers brefs, peintures et dessins à l'encre de l'auteur[40],[42] ; selon Bérénice Biéli, les encres « semblent exprimer ce que ni la chair ni le langage ne peuvent dire »[43].
À la rencontre d'artistes visuels
modifierD'autres livres prennent pour point de départ des artistes ou des œuvres d'art. Recueil des caresses échangées entre Camille Claudel et Auguste Rodin (Éditions de l'Atlantique, 2008) aborde l'amour sous l'angle de la caresse[18],[19]. Lettres-Poèmes (2014), recueil « présenté par Matthieu Gosztola comme une correspondance avec Gaudí », est, selon Angèle Paoli, une « combinaison, visible/lisible, de la lettre et du poème »[44]. Nous sommes à peine écrits, chemin vers Egon Schiele (Recours au poème éditeurs, 2015) est un recueil dont Marilyne Bertoncini relève le « lyrisme amoureux, plein de la matière des corps et du monde »[45] ; Michel Ménaché y perçoit « le temps retrouvé de l'enfance »[7]. Ce masque (Éditions des Vanneaux, 2017), pour lequel Gosztola reçoit en 2015 une bourse du Centre national du livre[46], interroge la représentation de l'autre à partir d'œuvres du musée du quai Branly[2] ; Murielle Compère-Demarcy le compare à un « Livre-Musée »[47].
Recherche et critique
modifierAlfred Jarry
modifierIl consacre à la critique littéraire d'Alfred Jarry sa thèse de doctorat, soutenue en 2012[48], puis deux essais qui en sont tirés, parus en 2013[49],[50]. Il publie également des articles sur Jarry[51], participe à des colloques qui portent sur son œuvre[52],[53], et il est l'un des éditeurs scientifiques du tome IV de ses Œuvres complètes (Classiques Garnier, 2016)[54],[55].
Poètes contemporains
modifierÀ partir de 2012, plusieurs de ses ouvrages portent sur la poésie contemporaine. Dans la collection « Présence de la poésie » des Éditions des Vanneaux, il rédige des monographies sur Ariane Dreyfus (2012)[56],[57], Antoine Emaz (2014)[58],[57] et Michel Valprémy (2018)[59].
Il coordonne en 2014 un numéro de la revue Nu(e) consacré à Jean-Paul Michel[60],[61],[41], présenté sur France Culture[62], puis codirige avec Michaël Bishop le colloque « Jean-Paul Michel : la surprise de ce qui est », tenu du 12 au au centre culturel international de Cerisy-la-Salle[63],[64],[65],[2], dont les actes paraissent en 2018 aux éditions Classiques Garnier.
Autres essais et critique
modifierDans Le Génocide face à l'image (L'Harmattan, 2012), il interroge, à partir de l'exemple rwandais, ce que peuvent la photographie et le cinéma face à la parole des témoins[66],[67]. Il a été critique pour la revue Europe[5], tout en publiant des comptes rendus et des articles dans d'autres revues[68] et sur des sites web[2],[69].
Principales publications
modifierListe sélective ; une liste plus complète figure dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France (voir les liens externes).
Poésie
modifier- Sur la musicalité du vide, Atelier de l'agneau, 2001.
- Sur la musicalité du vide 2, Atelier de l'agneau, 2003 (prix des Découvreurs 2007).
- Recueil des caresses échangées entre Camille Claudel et Auguste Rodin, Éditions de l'Atlantique, 2008.
- Débris de tuer (Rwanda 1994), préface de Bernard Pignero, Atelier de l'agneau, 2010.
- Visage vive, Gros Textes, 2011.
- Rencontre avec Lucian Freud, Éditions des Vanneaux, 2013.
- Lettres-Poèmes, correspondance avec Gaudí, Abordo, 2014.
- Nous sommes à peine écrits, chemin vers Egon Schiele, Recours au poème éditeurs, 2015.
- Ce masque, Éditions des Vanneaux, 2017.
- Alors nous nous en irons et vivrons heureux et longtemps, Éditions des Vanneaux, 2018.
Essais
modifier- Ariane Dreyfus, Éditions des Vanneaux, coll. « Présence de la poésie », 2012.
- Le Génocide face à l'image, L'Harmattan, coll. « Questions contemporaines », 2012.
- Alfred Jarry à La Revue blanche. L'intense originalité d'une critique littéraire, L'Harmattan, coll. « Espaces littéraires », 2013.
- Alfred Jarry. Critique littéraire et sciences à l'aube du XXe siècle, Éditions du Cygne, coll. « Portraits littéraires », 2013.
- Antoine Emaz, Éditions des Vanneaux, coll. « Présence de la poésie », 2014.
- Michel Valprémy, Éditions des Vanneaux, coll. « Présence de la poésie », 2018.
Direction d'ouvrages et édition critique
modifier- Nu(e), no 56, « Jean-Paul Michel », 2014.
- (édition critique, avec Paul Edwards et Jean-Paul Morel, sous la direction d'Henri Béhar) Alfred Jarry, Œuvres complètes, tome IV, Classiques Garnier, coll. « Bibliothèque de littérature du XXe siècle » n° 15, 2016.
- (avec Michaël Bishop) Jean-Paul Michel. « La surprise de ce qui est », Classiques Garnier, coll. « Colloques de Cerisy, Littérature », 2018.
Notes et références
modifier- ↑ « Notice d'autorité : Gosztola, Matthieu (1981-....) », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 Élise Gilles, « Que sont devenues ces gloires mancelles ? », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ), le nom y est orthographié « Gostzola » ; la citation en ouverture de « Poésie » est tirée du chapeau.
- ↑ Poèmes traduits : Viviane Ciampi, « Matthieu Gosztola. Sulle orme del padre », Fili d'Aquilone, no 21, (lire en ligne, consulté le ) ; Matthieu Gosztola, « The Music of Emptiness (Papa) », Visions-International, Black Buzzard Press, no 72, , traduction de Louise Domaratius ; Matthieu Gosztola, « Smrt nas se ne tiče », Polja, no 477, , poèmes traduits par Bojan Savić Ostojić, section « Vrt : poezija dubina, deset francuskih pesnika ».
- 1 2 « Le Prix des découvreurs 2007 à Ariane Dreyfus et à Matthieu Gosztola », sur Poezibao, (consulté le ).
- 1 2 3 Sophie Nauleau, « Matthieu Gosztola », sur France Culture, émission « Ça rime à quoi », (consulté le ).
- 1 2 « Matthieu Gosztola, poète aux mille facettes », La Montagne, , p. 18.
- 1 2 Michel Ménaché, « Matthieu Gosztola : Nous sommes à peine écrits. Chemin vers Egon Schiele », Cahier critique de poésie, Centre international de poésie Marseille, nos 30-1, (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 « Matthieu Gosztola », Caravanes, Paris, Phébus, no 7, , notice de présentation de l'auteur.
- 1 2 T. G., « Le Baron Samedi n° 7 », Le Matricule des anges, no 31, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Bruno Corty, « Caravanes », Le Figaro, no 17830, , p. 5, cahier Le Figaro littéraire.
- ↑ Alain Wexler, « Préface à Matthieu Gosztola », Verso, no 104, , p. 3.
- ↑ E. R., « Un recueil de Matthieu Gosztola », Ouest-France, , surtitre : « La palpitation du silence et la musicalité du vide ».
- ↑ « Clair de nuit du 29 juillet 2001 », sur Catalogue de l'INA (consulté le ), France Culture, rubrique « Des mots dans le vent » : lectures à l'antenne d'extraits de Sur la musicalité du vide.
- ↑ Michaël Bishop, « L'Année poétique : de Bonnefoy et Du Bouchet, Jaccottet et Michel, à Grangaud et Dreyfus, Beaulieu et Voisard », The French Review, vol. 76, no 1, , p. 16-35 (JSTOR 3132638).
- ↑ « Bibliographie pour découvrir la poésie d'aujourd'hui », Les Cahiers pédagogiques, no 417, , p. 44.
- ↑ Christophe Samarsky, « [compte rendu de Sur la musicalité du vide 2] », Cahier critique de poésie, Centre international de poésie Marseille, no 7, , p. 181.
- ↑ Centre national du livre, Rapport d'activité 2009 (lire en ligne), p. 62.
- 1 2 3 Antoine Emaz, « Débris de tuer, de Matthieu Gosztola (par Antoine Emaz) », sur Poezibao, (consulté le ).
- 1 2 3 Louis Dubost, « Petite courtoise pour demain », Décharge, no 148, , p. 96-97.
- ↑ Bernard Pignero, « Préface », dans Matthieu Gosztola, Débris de tuer (Rwanda 1994), Atelier de l'agneau, .
- ↑ Gare maritime 2012 : anthologie écrite et sonore de poésie contemporaine, Maison de la poésie de Nantes, , p. 17, notice « Matthieu Gosztola », par Sophie G. Lucas.
- ↑ Christophe Samarsky, « [compte rendu de Débris de tuer] », Cahier critique de poésie, Centre international de poésie Marseille, no 21, , p. 177.
- ↑ Gwen Garnier-Duguy, « La chair du langage », Le Magazine des livres, no 24, , p. 75.
- ↑ « [agenda] 15 novembre, Paris, colloque Rwanda, 1994-2014, évocation du livre de Matthieu Gosztola, “débris de tuer” », sur Poezibao (Scoop.it), (consulté le ).
- ↑ Éric Hoppenot, « Rwanda 1994-2004 : Poétique du désastre », sur Savoirs ENS, (consulté le ), conférence du colloque « Rwanda 1994-2014 : récits, constructions mémorielles et écriture de l'histoire » (la page porte « écritures ») ; « 2004 » est une erreur de la page.
- ↑ Sylvie Dupuis, « Débris de tuer de Matthieu Gosztola par Sylvie Dupuis », sur Sitaudis, (consulté le ).
- 1 2 3 Nicolas Grégoire et Matthieu Gosztola, « [entretiens] Écrire avec le génocide : dialogue entre Nicolas Grégoire et Matthieu Gosztola (1/3) », sur Poezibao, (consulté le ).
- ↑ « Matthieu Gosztola », sur Maison de la poésie de Nantes, festival MidiMinuitPoésie #11 (consulté le ).
- ↑ Un extrait du concert à Nantes est disponible sur le CD joint à l'anthologie Gare maritime 2012 (Maison de la poésie de Nantes, 2012).
- ↑ Sylvie Dupuis, « [Carte blanche] “Débris de tuer” de Matthieu Gosztola mis en musique par l'auteur à Rennes », sur Poezibao, (consulté le ).
- ↑ Ville de Clermont-Ferrand et Service Université Culture, enfance violence exil, programme du 15 novembre 2013 au 5 janvier 2014, notice « Rencontre avec Matthieu Gosztola, Débris de Tuer : Rwanda 1994 », lundi 25 novembre 2013, 18 h 30, Conservatoire à rayonnement régional Emmanuel-Chabrier.
- ↑ Franck Médioni, « “Le jazz dit à la poésie que tout est de l'ordre du présent. De l'intensité du moment...” Rencontre avec un écrivain amateur de jazz, Matthieu Gosztola », Impro Jazz, no 198, , p. 35-38.
- ↑ « Notice bibliographique : Visage vive », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le ), notice n° FRBNF42787443.
- ↑ Jacques Morin, « Matthieu Gosztola : Visage vive (Gros textes) », Décharge, no 153, , p. 113.
- ↑ Hervé Martin, « Visage vive, de Matthieu Gosztola », sur Ici & là, Maison de la poésie de Saint-Quentin-en-Yvelines, (consulté le ).
- ↑ Cathy Garcia, « Visage vive, Matthieu Gosztola », sur Traversées, revue littéraire (Virton, Belgique), (consulté le ).
- ↑ « Notice bibliographique : Alors nous nous en irons et vivrons heureux et longtemps : recueil de métamorphoses », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le ), notice n° FRBNF45565839.
- 1 2 France Burghelle Rey, « [note de lecture sur Alors nous nous en irons et vivrons heureux et longtemps] », Europe, nos 1085-1086, , p. 308-309 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Antoine Emaz, « [note de lecture] Matthieu Gosztola, “Rencontre avec Balthus” et “Rencontre avec Lucian Freud” », sur Poezibao, (consulté le ).
- 1 2 Bérénice Biéli, « [note de lecture] Matthieu Gosztola, Rencontre avec Lucian Freud », sur Poezibao, (consulté le ).
- 1 2 Tristan Hordé, « Lettres-Poèmes de Matthieu Gosztola par Tristan Hordé », sur Sitaudis, (consulté le ).
- ↑ Bérénice Biéli, « Rencontre avec Lucian Freud de Matthieu Gosztola par Bérénice Biéli », sur Sitaudis, (consulté le ).
- ↑ Bérénice Biéli, « [note de lecture sur Rencontre avec Lucian Freud] », Europe, nos 1017-1018, , p. 364-365 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Angèle Paoli, « Matthieu Gosztola, Lettres-Poèmes, correspondance avec Gaudí », Terres de femmes, no 116, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Marilyne Bertoncini, « [note de lecture sur Nous sommes à peine écrits, chemin vers Egon Schiele] », Europe, nos 1034-1035, , p. 314-315 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Centre national du livre, Bilan annuel des aides 2015, p. 12.
- ↑ Murielle Compère-Demarcy, « [note de lecture sur Ce masque] », Europe, no 1069, , p. 355-356 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Matthieu Gosztola, « La Critique littéraire d'Alfred Jarry à La Revue blanche : édition critique et commentée », sur theses.fr, (consulté le ), thèse de doctorat en littérature française soutenue au Mans sous la direction de Patrick Besnier.
- ↑ « Notice bibliographique : Alfred Jarry à La Revue blanche : l'intense originalité d'une critique littéraire », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le ), notice n° FRBNF43538250 ; « Notice bibliographique : Alfred Jarry : critique littéraire et sciences à l'aube du XXe siècle », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le ), notice n° FRBNF43748346.
- ↑ Julien Schuh, « Jarry (2). Matthieu Gosztola, Alfred Jarry à La Revue blanche : l'intense originalité d'une critique littéraire », Histoires littéraires, vol. XVI, no 61, (lire en ligne, consulté le ) ; Aurélie Briquet, « L'obscurité au cœur de la science selon Jarry », Acta fabula, vol. 15, no 5, (DOI 10.58282/acta.8681, lire en ligne, consulté le ). Le second est cité dans : Yohann Ringuedé, Une crise du moderne : Science et poésie dans la seconde moitié du XIXe siècle, Paris, Hermann, (ISBN 979-10-370-0689-9), p. 470-471 et 498. Il en est également fait mention dans Katie L. Price (dir.) et Michael R. Taylor (dir.), 'Pataphysics Unrolled, University Park, The Pennsylvania State University Press, coll. « Refiguring Modernism », (ISBN 978-0-271-08958-4), p. 22, note 16.
- ↑ Matthieu Gosztola, « Jarry, Péladan : un dialogue d'initiés ? », L'Étoile-Absinthe, Société des amis d'Alfred Jarry, nos 111-112, , p. 73-101 ; Matthieu Gosztola, « Déplacer l'obscurité (Le désir de méthode chez Jarry et Valéry) », La Licorne, Presses universitaires de Rennes, no 80, Alfred Jarry. Monstres et merveilles, , p. 47-73, (ISBN 978-2-7535-0403-5).
- ↑ Matthieu Gosztola, « Jarry peintre, dessinateur et graveur. Quelques remarques à propos des Peintures, gravures et dessins d'Alfred Jarry publiés par Michel Arrivé », L'Étoile-Absinthe, Société des amis d'Alfred Jarry / Du Lérot, nos 115-116, , p. 115-128, actes du colloque « Alfred Jarry et les arts » (Laval, 30-31 mars 2007), (ISBN 978-2-35548-010-2) ; Matthieu Gosztola, « Jarry critique littéraire à La Revue blanche : d'un usage détourné de la citation », dans Mariana Kunešová (dir.), Alfred Jarry et la culture tchèque / Alfred Jarry a česká kultura, Ostrava, Ostravská univerzita v Ostravě, (ISBN 978-80-7368-521-8), p. 103, actes du colloque d'Ostrava (octobre 2007).
- ↑ Évoqués dans : « Recensions du n° 31 », sur Histoires littéraires, (consulté le ) ; Clément Dessy, « Jarry, surmâle des arts ? », Acta fabula, vol. 9, no 8, (lire en ligne, consulté le ) ; « Recensions du n° 36 [compte rendu de Alfred Jarry et les arts] », sur Histoires littéraires, (consulté le ) ; « Recensions du n° 40 [compte rendu de Alfred Jarry et la culture tchèque, actes du colloque d'Ostrava] », sur Histoires littéraires, (consulté le ).
- ↑ « Notice bibliographique : Œuvres complètes. Tome IV », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le ), notice n° FRBNF45168985 : « sous la direction d'Henri Béhar ; édition critique par Henri Béhar, Paul Edwards, Matthieu Gosztola… ».
- ↑ Alfred Jarry, Œuvres complètes, vol. IV, Paris, Classiques Garnier, coll. « Bibliothèque de littérature du XXe siècle » (no 15), , 913 p. (ISBN 978-2-8124-3512-6, DOI 10.15122/isbn.978-2-8124-3514-0, lire en ligne), édition sous la direction d'Henri Béhar, avec Paul Edwards, Matthieu Gosztola et Jean-Paul Morel (éditeurs scientifiques).
- ↑ Tristan Hordé, « Ariane Dreyfus de Matthieu Gosztola par Tristan Hordé », sur Sitaudis, (consulté le ).
- 1 2 Yves di Manno (dir.) et Isabelle Garron (dir.), Un nouveau monde : Poésies en France 1960-2010, Paris, Flammarion, coll. « Mille & une pages », , p. 1314 et 1494. Dans ce vaste panorama de la poésie française moderne et contemporaine, Yves di Manno qualifie d'« important essai » l'ouvrage de Matthieu Gosztola sur la poète, paru en 2012.
- ↑ Tristan Hordé, « Antoine Emaz, Présence de la Poésie de Matthieu Gosztola par Tristan Hordé », sur Sitaudis, (consulté le ).
- ↑ François Huglo, « Michel Valprémy de Matthieu Gosztola par François Huglo », sur Sitaudis, (consulté le ).
- ↑ « Jean-Paul Michel », Nu(e), no 56, , numéro coordonné par Matthieu Gosztola.
- ↑ « Nu(e) n°56, Jean-Paul Michel », sur La Maison de Poésie, (consulté le ).
- ↑ « Le Désir et les Dieux / Revue NU(e) », sur France Culture, émission « L'Essai et la revue du jour », (consulté le ).
- ↑ « Jean-Paul Michel : la surprise de ce qui est », sur Centre culturel international de Cerisy (consulté le ), programme du colloque.
- ↑ « Défense et illustration de la beauté sur Terre et dans les textes », sur Université de Caen Normandie, Maison de la recherche en sciences humaines, (consulté le ), communication de Michel Collot au colloque de Cerisy, « sous la direction de Michael Bishop, Matthieu Gosztola ».
- ↑ « Jean-Paul Michel : la surprise de ce qui est », sur France Culture, (consulté le ), page publiée par la Maison de la recherche en sciences humaines : communication de Michel Collot au colloque de Cerisy, « sous la direction de Michael Bishop, Matthieu Gosztola ».
- ↑ Jean-François Vincent, « Le génocide face à l'image, Matthieu Gosztola », sur Reflets du temps, (consulté le ).
- ↑ Guillaume Houdant, « CG 2025, Le génocide rwandais face à l'image (Matthieu Gosztola) », sur Major-Prépa, (consulté le ).
- ↑ Notamment Histoires littéraires et le Cahier critique de poésie : « Recensions du n° 25 », sur Histoires littéraires, (consulté le ), liste des collaborateurs en fin de rubrique (comptes rendus non signés) ; « Recensions du n° 27 », sur Histoires littéraires, (consulté le ), liste des collaborateurs en fin de rubrique ; « Matthieu Gosztola », sur Cahier critique de poésie (consulté le ), rubrique « Chroniqueurs » : trois comptes rendus, CCP 29-4, février 2015.
- ↑ Poezibao : « Matthieu Gosztola », Fili d'Aquilone, no 21, (lire en ligne, consulté le ), notice biographique de l'auteur. La Cause littéraire : « Matthieu Gosztola », sur La Cause littéraire (consulté le ), page du rédacteur.
Liens externes
modifier- Ressource relative à la littérature :
- Site officiel
