Maurice Singier

footballeur français

Maurice Singier, né le 11 juin 1927 à Bailleul (Nord) et mort le 13 avril 1994 à Lille (Nord)[1], est un footballeur français.

Maurice Singier
Image illustrative de l’article Maurice Singier
Biographie
Nationalité FrançaisVoir et modifier les données sur Wikidata
Naissance Voir et modifier les données sur Wikidata
Bailleul
Décès Voir et modifier les données sur Wikidata (à 66 ans)
Lille
Poste AilierVoir et modifier les données sur Wikidata
Parcours senior1
SaisonsClubsM (B.)
- Lille OSC
- CO Roubaix-Tourcoing
- FC Sète
- FC Nantes
- Le Havre AC
- AS Aix-en-Provence
Sélections en équipe nationale2
AnnéesÉquipe 0M.0(B.)
1949-1952 Équipe de France B
1 Matchs de championnat uniquement.
2 Matchs officiels.
Dernière mise à jour : 22 juillet 2026
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Évoluant au poste d'ailier, il joue successivement pour six clubs français, au cours d'une carrière s'étirant de 1946 à 1963.

Biographie

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Natif de Bailleul, près de Lille, Maurice Singier joue au football à Fives puis à l'Olympique marcquois. Il y est repéré par le Lille OSC, le nouveau club professionnel lillois fondé en 1944. Singier est un attaquant décrit comme un « feu follet » : petit, rapide, vif, « inspiré », doté d'un bon tir des deux pieds[2]. Il est capable de jouer avant-centre mais se fixe au poste d'ailier droit[2], avant de reculer à la fin de sa carrière au milieu de terrain.

Il joue ses premier matchs en championnat de France professionnel avec le Lille OSC en novembre 1946, à 19 ans[3]. Après avoir fait son service militaire, il est cantonné à l'équipe réserve et accepte en 1948 de rejoindre le Club olympique Roubaix-Tourcoing, où il s'impose comme titulaire. En 1949-1950, il inscrit 13 buts[4] et connaît une première sélection en équipe de France B[5],[6].

En 1951, il signe au FC Sète[7], où il passe un palier et impressionne les observateurs[2],[8]. Pour sa première saison, il inscrit 19 ou 20 buts, ce qui l'amène parmi les six meilleurs buteurs du championnat. De nouveau appelé en équipe de France B au printemps 1952 (il marque en mars lors d'une victoire contre le Rapid Vienne[9]), il est décrit comme l'un des meilleurs de France à son poste et un probable futur international[10],[11],[12]. Vraisemblablement blessé, il joue et marque sensiblement moins ensuite les deux saisons suivantes. Il refait une saison pleine en 1954-1955, alors que le club sétois a été relégué en deuxième division.

En 1955, il rejoint le FC Nantes, toujours en deuxième division. Brillant encore par ses qualités de vitesse[13], il y inscrit 22 buts pour sa première saison[14], puis 14 lors de sa deuxième[15]. En 1957, il est vendu au Havre AC[16].

En 1959, il rejoint l'AS aixoise, un club plus modeste de deuxième division, où il réalise quatre dernières saisons pleines[4].

En 1963, à 36 ans, il met un terme à sa carrière de joueur et devient entraîneur-joueur du club de Peyrolles[17]puis de l'US Marignane[18]. Il ne semble avoir jamais entraîné à un niveau professionnel.

Statistiques

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  • 140 à 150 matchs en première division, 47 à 54 buts[4],[14]
  • Environ 240 matchs et 69 buts en deuxième division[4]

Références

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  1. « matchID - Moteur de recherche des décès », sur deces.matchid.io (consulté le )
  2. 1 2 3 « Ce soir », sur Gallica, (consulté le )
  3. « L'Équipe : le stade, l'air, la route », sur Gallica, (consulté le )
  4. 1 2 3 4 « Fiche de Maurice Singier », sur footballdatabase.eu
  5. Pierre Cazal, « Les quasi-Bleus (3/3) : les B qui ont joué contre des sélections A », sur Chroniques bleues, (consulté le )
  6. « L'Équipe : le stade, l'air, la route », sur Gallica, (consulté le )
  7. « Grandes Equipes SC Sète », sur www.pari-et-gagne.com (consulté le )
  8. « L'Équipe : le stade, l'air, la route », sur Gallica, (consulté le )
  9. « L'Echo du Soir / directeur Pierre Laffont », sur Gallica, (consulté le )
  10. « L'Équipe : le stade, l'air, la route », sur Gallica, (consulté le )
  11. « Avant-propos du Racing-club de Strasbourg », sur Gallica, (consulté le )
  12. « L'Humanité », sur Gallica, (consulté le )
  13. « France-soir », sur Gallica, (consulté le )
  14. 1 2 « Mémoires canaris » Blog Archive » Saison 1955-56 : d’illusion en désillusions » (consulté le )
  15. « Mémoires canaris » Blog Archive » Saison 1956-57 : aux grands maux les grands remèdes » (consulté le )
  16. « Mémoires canaris » Blog Archive » Saison 1957-58 : le match maudit » (consulté le )
  17. France Football, 23 juillet 1963
  18. France Football, 8 septembre 1964

Liens externes

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