Max Herz

architecte, conservateur, directeur de musée et historien de l'architecture hongrois

Max Herz, né Herz Miksa, est un architecte, conservateur, directeur de musée et historien de l'architecture hongrois, actif en Égypte, né à Ottlaka, Empire d'Autriche (aujourd'hui Grăniceri, en Roumanie), le , et mort à Zurich le .

Max Herz
Biographie
Naissance
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Grăniceri (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 62 ans)
ZurichVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
Herz MiksaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
Membre de
Mouvements
Architecture copte (en), architecture islamiqueVoir et modifier les données sur Wikidata

Biographie

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Son père, membre de la communauté hongroise, vivait de l'agriculture. Max Herz fit ses études primaires et secondaires à Temesvár (aujourd'hui Timișoara, en Roumanie). Il étudia à la faculté d'architecture de l'Université Joseph de technologie et d'économie de Budapest auprès d'Alajos Hauszmann, entre 1874 et 1877, puis auprès d'Heinrich von Ferstel et de Karl König à l'Université technique de Vienne, entre 1877 et 1880.

Après ses examens de fin d'études, il entreprit un long voyage à travers l'Italie puis également en Égypte à l'automne 1880. De façon tout à fait inattendue, Julius Franz Pacha, directeur du Bureau technique du ministère des waqfs (≈ Ministère chargé des fondations pieuses islamiques), lui proposa un poste d'architecte dans ce Bureau Technique de l’administration des waqfs au Caire qu'il occupa entre 1881 et 1890. En 1887, Julius Franz Pacha quitta son poste et retourna en Allemagne. Marx Herz est nommé en 1888 au Comité de conservation des monuments de l'art arabe. En tant qu'architecte en chef de ce comité, il a été chargé de la conservation des monuments d'architecture arabo-islamique et copte de toute l'Égypte, de 1890 jusqu'à la fin de 1914.

En même temps que sa fonction de direction du service de conservation des monuments du patrimoine égyptien, il a eu une activité prolifique d'architecte. Il a développé le style historiciste néo-mamelouk. Il réalisa plus des 150 bâtiments résidentiels au Caire. Il transforma en style néo-mamelouk le bâtiment principal de l'université américaine. Il reprit en 1905 la construction de la mosquée Al-Rifa'i, terminée en 1911. Il assura la maîtrise d'œuvre de la « rue du Caire » à l'Exposition universelle de 1893, à Chicago.

Max Herz a été reçu membre de l'Institut Égyptien le [1].

Il est nommé Bey en 1895 et élevé au rang de Pacha en 1912 pour ses services rendus à l’Égypte.

Mais au déclenchement de la Première Guerre mondiale, fin 1914, Max Herz, citoyen hongrois, fut contraint à la retraite et expulsé du pays par les autorités britanniques en tant que ressortissant d'un pays ennemi. Bien qu'officiellement l'Égypte soit une province autonome de l' Empire ottoman dotée de droits spéciaux, le pays était sous occupation militaire britannique depuis 1882 et soumis à son contrôle.

Abandonnant tous ses biens, il se rendit à Milan avec sa famille, où vivaient les proches de son épouse italienne, Perla Lina Colorni. Devant résider dans un pays neutre pour percevoir sa pension égyptienne, il s'installa à Zurich après la déclaration de guerre de l'Italie à son alliée, la monarchie austro-hongroise, le . Son monde s'écroula. La mort subite de son fils Géza à l'âge de 17 ans à l'automne 1914 fut un coup terrible dont il ne se remit jamais vraiment et qui aggrava considérablement sa situation. Cet homme, qui avait toujours été plein d'optimisme, sombrait peu à peu. Il contracta une maladie gastrique et mourut lors d'une opération. Conformément à ses souhaits, il repose dans la tombe qu'il avait lui-même conçue pour son fils au Cimetière monumental de Milan. À la mort de sa veuve en 1949, elle fut enterrée à leurs côtés.

Famille

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  • Herz Miska, dit Max Herz, marié avec Perla Lina Colorni, née à Milan le , fille d'Eugenio Colorni et de Fanny Polacco[2], morte en 1949 :
    • Géza Herz, mort à 17 ans à l'automne 1914,
    • Theresia Herz, née au Caire le , mariée Mario De Benedetti, arrêtée comme juive le , déportée à Auschwitz d'où elle n'est pas revenue,
      • Ciro (dit Lino) De Benedetti, né à Milan le ,
    • Evelina Emilia Herz.

Activités

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Conservation des monuments arabo-islamiques et coptes

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L'état de conservation des monuments arabo-islamiques en Égypte se détériora au XIXe siècle. La volonté d'Ismaïl Pacha de moderniser Le Caire sur le modèle de l'urbanisme parisien pouvait entraîner des destructions de bâtiments cairotes anciens. Des personnalités égyptiennes et européennes travaillant en Égypte s'en inquiètent.Julius Franz critique dès 1871 ce développement du Caire. En 1880, le khédive Tawfiq Pacha a confié à Julius Franz Pacha la fondation du Musée de l'art arabe. Un Comité de Conservation des Monuments de l'Art Arabe (Laǧnat Ḥifẓ al-Āṯār al-'Arabiyya al-Qadīma) est créé en décembre 1881 par Tawfiq Pacha au sein du ministère des waqfs pour recenser, protéger, conserver et restaurer les monuments arabo-islamiques. Le président du Comité était de droit le ministre des waqfs ; toutefois, la direction effective des affaires revenait à l'architecte en chef. Les décisions étaient prises collectivement lors des sessions du Comité, composé en partie de membres égyptiens et en partie de membres européens. Mohamed Zéki Pacha, ministre des Waqfs et de l'Instruction publique, en a été nommé président par décret le . Le Comité publia un Bulletin donnant les procès verbaux des réunions et des résumés sur les travaux réalisés sur des monuments sous la responsabilité du Comité. Max Herz remplaça Julius Franz quand il quitta ses fonctions en 1887. Herz joua un rôle déterminant au sein du Comité, qui étendit rapidement son champ d'action aux monuments d'architecture copte (la préservation des monuments de l'architecture égyptienne antique, en particulier pharaonique, relevait de la compétence d'un autre organisme gouvernemental). Max Herz occupa ce poste d'architecte en chef entre 1890-1914 et joua un rôle prépondérant dans la préservation des monuments d'architecture arabo-islamique et copte. Par sa formation, Herz est plus proche des théories d'Aloïs Riegl et Georg Dehio que d'Eugène Viollet-le-Duc ou John Ruskin en privilégiant la conservation sur la restauration. Deux formes de restauration étaient mises en œuvre : la méthode de la « restauration stylistique » consistant à débarrasser un monument des ajouts postérieurs de piètre qualité et à lui redonner sa forme originelle, la plus splendide, voire idéale, « qui n'a peut-être jamais existé » pour reprendre la formule de Viollet-le-Duc, ou, une forme plus radicale qui exigeait d'éviter toute forme de restauration ou de reconstruction en préservant le monument dans son état actuel, sans aucun ajout. Herz était partisan de la restauration stylistique mais avec bon sens, en se servant d’une documentation précise, de relations de voyage et en utilisant des sources arabes. Cette recherche des méthodes originelles permit la mise en œuvre de méthodes de restauration raffinées et précises du Comité. Quand des éléments nouveaux sont ajoutés ils sont différenciés et précisés par la date de restauration intégrée au décor. Ce travail lui a permis d'être un arabisant reconnu par ses pairs. Il entretenait une correspondance avec Max van Berchem.

Monuments entièrement restaurés par Max Herz :

la porte fatimide de Bab Zuwayla (485/1092)
la mosquée Aqmar (519/1125)
le complexe de Qalaun (mausolée, madrasa-mosquée, hôpital ; 683-684/1284-1285)
la mosquée de l'émir al-Maridani (739-740/1339-40)
la madrasa-mosquée du sultan Hassan (757-764/1356-1362)
la madrasa-mosquée du sultan Barquq (786-788/1384-1386) dans le bazar des chaudronniers
la mosquée de Yahya Zayn ad-Din (848/1444) aux alentours d'al-Azhar
la madrasa-mausolée du sultan Qayitbay (877/1472) dans le cimetière nord
la madrasa-mosquée intra-muros du sultan Qayitbay (880/1475)
la mosquée de l'émir Ghanim al-Bahlawan (883-916/1478-1510)
la mosquée d'Abu Bakr ibn Muzhir (884/1479-1480)
la mosquée de Qigmas al-Ishaqi (885-886/1480-1481)
le manoir de Gamal al-Din al-Dahabi (1047/1637)
l'école-fontaine d'Abd al-Rahman Katkhuda (1157/1744)

Herz a réalisé d'importants travaux de restauration sur la mosquée Al-Azhar (359-361/970-972) et sur la citadelle de Qaitbay (881/1477), que le sultan a érigé sur les vestiges du phare d'Alexandrie.

Premier nazir (conservateur) du Musée de l'art arabe

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L'ancien bâtiment du Musée arabe dans la mosuée al-Hakim.
Le nouveau bâtiment du Musée arabe.

En 1880, le khédive Tawfiq confia à Julius Franz Pacha la fondation du Musée arabe (actuellement Musée islamique du Caire ). En 1892, le Comité plaça Max Herz à la tête du musée, et en 1902, il en fut nommé nazir (conservateur) avec Aly Bahgat comme adjoint. Ils œuvrèrent à l’accroissement des collections du musée. Cette nomination coïncida avec l'inauguration du nouveau bâtiment du musée, conçu par l'architecte italien Alfonso Manescalco dont Max Herz a dirigé les travaux et dessiné le mobilier. Jusqu'alors, les collections étaient conservées dans des bâtiments provisoires aménagés dans les ruines de la mosquée Al-Hakim (380-403/990-1013). Herz publia deux éditions en français du catalogue du musée (1896, 1905) ; toutes deux furent traduites en anglais et la seconde édition parut également en arabe. Outre la description des objets, ces catalogues présentent un aperçu concis de l'histoire de l'art arabo-islamique, classés par domaines artistiques, et conservent ainsi une valeur scientifique inestimable.

La Fondation du Musée Copte

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Selon le récit actuel, le musée copte du Vieux Caire a été fondé par Marcus Simayka Pacha (1864-1944), une figure publique exceptionnelle de la communauté copte, un passionné d'art copte, qui en a ensuite occupé le poste de directeur jusqu'à la fin de sa vie.

Dans la réunion du du Comité de conservation des monuments de l'art arabe, Max Herz a lu une lettre qu'il a adressé à Hussein Fakhri Pacha (Le Caire 1843, Le Caire 1920), ministre des Travaux publics et de l'Instruction publique, le dans laquelle il le remercie d'avoir permis la protection des monuments coptes au même titre que les autres monuments arabes. Il lui a demandé d'intercéder auprès du Comité pour qu'il demande au patriarche copte Cyrille V d'Alexandrie d'intervenir auprès des préposés des églises coptes du Caire et des alentours pour qu'ils déposent dans une salle convenables les objets dont ils n'auraient pas d'utilité. Le patriarche copte a donné son accord. La gestion de cette salle est confiée à Nakhla bey el-Barâti. Il lui a fait remarqué que l'art arabe a son musée et que l'art copte attend le sien[3]. En 1897, une visite des églises coptes du Vieux-Caire a été faite en 1897 par le Comité[4]. Un premier crédit a été prévue au cours de la réunion du Comité du pour la conservation des monuments coptes si le patriarche copte coopère avec le Comité.

Le Patriarche attribua par la suite une salle du complexe de l' église de Muallaqa (IIIe siècle apr. J.-C.) à cet effet. Herz doit donc être considéré comme le fondateur du musée. Le rôle de Max Herz est reconnu par Gallini Fahmi (Qallini Fahmi) Pacha, un fonctionnaire copte qui servit cinq souverains au cours de sa vie exceptionnellement longue et qui suivit toujours avec attention les événements de la vie de la communauté copte. Dans ses mémoires rédigés dans les années 1930, il rend un vibrant hommage aux réalisations et aux mérites immenses de Marcus Simayka Pacha dans le développement inégalé du musée. Il semble que la cause du musée n'ait guère progressé dans les années précédant la Première Guerre mondiale. Le véritable développement eut lieu après la fin de la guerre, sous la direction de Marcus Simayka Pacha, lorsque le musée obtint un bâtiment qui lui soit propre. Herz et Simayka entretenaient d'excellentes relations. Dans ses mémoires, Simayka exprime des opinions très positives à l'égard de Herz lorsqu'il évoque le Comité, mais ne le mentionne jamais en lien avec le Musée copte.

Max Herz architecte privé

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La Villa Zogheb.
La Villa Gianaclis quand elle est occupée par la nouvelle Université égyptienne, en 1909, avant dêtre acquis par l'Université américaine du Caire, en 1919

Max Herz a exercé la profession d'architecte indépendant au Caire, mais on sait peu de choses sur ses réalisations dans ce domaine. L'auteur de sa nécrologie en arabe, qui a consulté ses anciens collègues et collaborateurs, mentionne plus de 150 bâtiments au Caire, mais la charge de travail particulièrement importante de Herz au sein du Comité ne lui laissait guère de temps libre rend ce nombre excessif. Seuls quelques-uns ses bâtiments sont connus. Les biographies rédigées par son épouse après sa mort ne mentionnent que quelques bâtiments.

Max Herz est étroitement lié au style néo-mamelouke rappelant l'architecture mamelouke. Il fit construire le somptueux palais du comte Zogheb, consul du Danemark, rue Qasr al-Nil ; celui-ci fut démoli dans les années 1960. Le fabricant de tabac Nestor Gianaclis a acheté un palais place Tahir qu'il a fait remodeler dans le style néo-mamelouke, confiant la tâche à Max Herz en 1898. Il a été acquis par l'Université américaine du Caire en 1919.

À partir de 1905, Max Herz repris la construction de la mosquée Al-Rifa'i qui avait commencé en 1869 à l'initiative de la mère du khédive Ismaïl, Hoshiyar Qadin, qui imagina à la fois un lieu de prière et un mausolée pour la famille royale. Les travaux avaient été confiés à l'architecte Hussein Fahmi Pacha Al-Mi'mar mais s'étaient arrêtés après la mort de Hoshiyar Qadin, en 1885. Les travaux sont terminés en 1911.

Il a construit sa propre villa selon ses propres plans au 19 rue Shaykh Barakat (aujourd'hui rue Kamal al-Din Salah), derrière la place Tahrir dans le style néo-mamelouke ; la villa a été démolie.

Max Herz fit construire le siège social de l'ancien Crédit Foncier Égyptien à l'angle des actuelles rues Abd al-Khaliq Tharwat et Muhammad Bey Farid, en plein centre du Caire, dans le style Beaux-Arts suivant les plans de Carlo Prampolini.

Il est le maître d’œuvre de la « rue du Caire » à l’exposition universelle de 1893 à Chicago.

Patriote hongrois

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Max Herz a entretenu des liens étroits avec la Hongrie tout au long de sa vie. Il s'y est rendu à plusieurs reprises. Il a conservé sa nationalité hongroise jusqu'à sa mort ce qui a entraîné son obligation de quitter l'Égypte au début de la Première Guerre mondiale. Il entretenait des liens étroits avec les institutions hongroises, notamment l'Académie hongroise des sciences et le Musée hongrois des Arts décoratifs. La première l'élut membre extérieur en 1896, tandis que le second reçut d'importants dons au fil des ans.

Il a cultivé ses liens avec Temesvár, où il avait passé sa jeunesse et où vivait sa sœur aînée, Katalin, qui l'avait affectueusement élevé après la disparition prématurée de leur mère. Herz a fait don de plusieurs objets pharaoniques au Musée historique et archéologique du sud de la Hongrie à Temesvár (devenu en 1920 le Musée du Banat, puis en 2016 Musée national du Banat (Muzeul național al Banatului) à Timișoara, en Roumanie).

Il avait une correspondance suivie avec son ami Ignaz Goldziher. Max Herz a publié des articles dans des revues hongroises (Budapesti Szemle [Revue de Budapest], Művészi Ipar [Art appliqué]).Il publia l'une de ses œuvres majeures, une histoire de l'art islamique, en hongrois.

François-Joseph Ier, empereur d'Autriche et roi de Hongrie, lui décerna deux décorations.

Principales publications

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Max Herz était un historien de l'architecture dont l'activité au sein du Comité de conservation des monuments de l'art arabe lui permit d'avoir une connaissance et d'une compréhension globale de l'art islamique arabe. Durant son long mandat, Max Herz a édité et rédigé, en grande partie lui-même, les Bulletins du Comité (1890-1914) en français, également publiés en traduction anglaise et arabe. Ces bulletins constituent une source concise d'informations sur l'architecture arabo-islamique et copte d'Égypte, et plus particulièrement du Caire. En 1914, Max Herz a également publié un index des volumes 1882-1910[5].

  • Mx Herz bey, La mosquée du sultan Hassan au Caire, Le Caire, Imprimerie de l'Institut français d'archéologie orientale, , 34 p. (lire en ligne), avec 20 planches
  • Max Herz, Catalogue sommaire des monuments exposés dans le Musée national de l'a̕rt arabe, Le Caire, G. Lekegian & Cie éditeurs, , LXV-191 p. (lire en ligne)
  • (en) Max Herz bey (trad. Stanley Lane-poole), Catalogue of the National museum of Arab art, London, Gilbert & Rivington limited/Bernard Quaritch, , XXXII-91 p. (lire en ligne)
  • Max Herz bey, Catalogue raisonné des monuments exposés dans Le Musée national de l'art arabe, Le Caire, Imprimerie de l'Institut français d'archéologie orientale, , 2e éd., LXXII-351 p. (lire en ligne)
  • (en) Max Herz bey (trad. G. Foster Smith), A descriptive catalogue of the objects exhibited in the National Museum of Arab art : Preceded by a historical sketch of the architecture and industrial arts of the Arabs in Egypt, Cairo, National printing department, , 2e éd., LXII-325 p. (lire en ligne)
  • Max Herz bey, La mosquée el-Rifaï au Caire, , 59 p. (lire en ligne), avec 17 planches
  • Max Herz bey, « Mosquée et tombeau du sultan Saleh Negm el Din Ayyoub », Bulletin de l’institut Égyptien - Année 1904, 4e série, no 5, , p. 25-32 (lire en ligne)
  • (de) Max Herz bey, Die bangruppe des sultans Qalaun in Kairo, Hamburg, L. Friederichsen & co, , 54 p. (lire en ligne), avec 46 planches
  • (hu) Herz Miksa (ed. Beöthy Zsolt), « Az Iszlám művészete », dans A művészetek története : A legrégibb időktől a XIX. század végéig (1906-1912), t. II, Budapest, Lampel R. Könyvkereskedése (Wodianer F. és fia), (lire en ligne), p. 108-262 (183 illustrations)
  • Max Herz bey, « Le bain de l’Emir Bechtak », Bulletin de l’institut Égyptien - Année 1904, 4e série, no 5, , p. 33-36 (lire en ligne)
  • Herz bey, « Deux lampes en verre émaillé de l’émir Toghaïtimor (pour l'histoire du signe ra-neb-taoui dans l'art musulman) », Bulletin de l’institut Égyptien - Année 1907, 5e série, no 1, , p. 181-187 (lire en ligne)
  • Max Herz bey, « Armes et armures arabes », Bulletin de l'Institut français d'archéologie orientale, no 7, , p. 1-14 (lire en ligne), avec 8 planches.

Notes et références

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(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Max Herz » (voir la liste des auteurs).
  1. « Liste des membre de l'Institut Égyptien », Bulletin de l’institut Égyptien - Année 1904, 4e série, no 5, , p. 229 (lire en ligne)
  2. CDEC : Herz, Max
  3. Max Herz, « Procès-verbal n° 80 : VII- Lettre adressée à son S. E. Fakhri pacha », dans Comité de Conservation des Monuments de l'Art Arabe. exercice 1898, vol. Fascicule 15, Le Caire, (lire en ligne), p. 4-6
  4. « 221e rapport de la Deuxième Commission : Sur les monuments coptes », dans Comité de Conservation des Monuments de l'Art Arabe, vol. Fascicule 14, Le Caire, (lire en ligne), p. 103-108
  5. Max Herz, Comité de Conservation des Monuments de l'Art Arabe : Index général des bulletins du Comités des années 1882 à 1910, Le Caire, Imprimerie de l'Institut français d'archéologie orientale, , 256 p. (lire en ligne)

Annexes

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Bibliographie

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  • (de) Ludwig Borchardt, « Max Herz-Pascha† », Zentralblatt der Bauverwaltung, no 39, 30 juli 1919, p. 368 (lire en ligne)
  • (hu) Ignáz Goldziher, « Herz Miksa », Budapesti Szemle, no 179, , p. 228–233 (lire en ligne)
  • (en) István Ormos (ed. Jill Edwards), « Preservation and restoration. The methods of Max Herz Pasha, chief architect of the Comité de Conservation des Monuments de l'Art Arabe, 1890-1914 », dans Historians in Cairo. Essays in honor of George Scanlon, Cairo-New York, The American University in Cairo Press, (ISBN 977-424-701-9), p. 123–153
  • (en) István Ormos, Max Herz Pasha (1859-1919) : His life and career, Le Caire, Institut français d'archéologie orientale, , 2 vol., compte-rendu par Bernard O'Kane, « Ormos István, Max Herz Pasha (1856-1919). His Life and Career. Le Caire, Ifao (Études urbaines, 9), 2009 », Bulletin critique des Annales islamologiques, no 29, , p. 130-131 (lire en ligne)
  • István Ormos (ed. Mercedes Volait), « Max Herz Pasha on Arab-Islamic art in Egypt », dans Le Caire dessiné et photographié au XIXe siècle, Paris, Picard, (ISBN 978-2-7084-0941-5), p. 311–342
  • Jean-Gabriel Leturcq (F. Pouillon & J.-Cl. Vatin (dir)), « Un musée d’art arabe au Caire (1869-2010), du dépaysement au désenchantement réciproque ? », dans Après l’orientalisme, L’Orient créé par l’Orient, Paris, Karthala, , p. 489-505.

Liens externes

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