Max Kretzer
Max Kretzer, né le 7 juillet 1854 à Posen et mort le à Berlin, est un écrivain allemand. Autodidacte, il est l’un des premiers auteurs à décrire la vie quotidienne des ouvriers et des classes populaires dans la littérature allemande de la fin du XIXᵉ siècle[1].
Biographie
modifierIssu d’un milieu modeste, Max Kretzer quitte l’école à l’âge de treize ans à la suite de difficultés financières familiales. Il s’installe à Berlin et travaille pendant plusieurs années comme ouvrier d’usine
Après un accident du travail en 1879, il commence à écrire et publie d’abord des textes courts avant de se tourner vers le roman. Engagé politiquement, il adhère au Parti social-démocrate et s’inspire largement de la condition ouvrière dans ses œuvres.
Malgré un succès important auprès du public — ses livres se vendent à près d’un million d’exemplaires de son vivant —, il connaît souvent des difficultés financières. À la fin de sa vie, après 1933, il manifeste une certaine sympathie pour le nazisme. Il meurt en 1941 à Berlin[2].
Œuvre
modifierL’œuvre de Max Kretzer s’inscrit dans le réalisme social et le naturalisme. Il est considéré par ses contemporains comme l’un des pionniers du « roman berlinois », en raison de ses descriptions précises de la vie urbaine et du monde du travail[3],[4].
Parmi ses œuvres les plus connues figurent :
- Die beiden Genossen (1880)
- Die Verkommenen (1883)
- Im Sturmwind des Socialismus (1884)
- Das Gesicht Christi (1896)
- Großstadtmenschen (1900)
Voir aussi
modifierNotes et références
modifier- ↑ (en) « Littérature allemande », dans Encyclopædia Britannica, Encyclopædia Britannica, Inc. (lire en ligne) (consulté le )
- ↑ (de) « Max Kretzer », sur LiteraturPort (consulté le )
- ↑ (de) « Max Kretzer », sur Projekt Gutenberg-DE, Der Spiegel (consulté le )
- ↑ (en) « Kretzer, Max (1854–1941) », sur Library of Congress (consulté le )
Liens externes
modifier- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :