Max Milo éditions
Max Milo est une maison d'édition française créée en mars 2000 par Jean-Charles Gérard, Christophe Guinel et Daniel Gérard.
| Repères historiques | ||
|---|---|---|
| Création | ||
| Fondée par | Jean-Charles Gérard, Christophe Guinel, Daniel Gérard | |
| Fiche d’identité | ||
| Forme juridique | Société à responsabilité limitée | |
| Statut | Editeur indépendant | |
| Slogan | « Provoquer à juste titre » | |
| Siège social | Paris (France) | |
| Dirigée par | Jean-Charles Gérard | |
| Spécialités | Essais, Documents, Témoignages | |
| Collections | L’Inconnu, Mad Max, Essais graphique, Condition humaine, Voix d’alerte, Voix libres | |
| Langues de publication | Français | |
| Diffuseurs | Dilisco | |
| Site web | maxmilo.com | |
| Préfixe ISBN | 978-2-315 978-2-35341 978-2-914388 |
|
| modifier |
||
Histoire
modifierMax Milo est fondée en .
En 2001, Max Milo ré-édite un texte sulfureux du XVIIIème siècle, Traité des trois imposteurs : Moïse, Jésus, Mahomet. https://www.fnac.com/a1182357/Baruch-Spinoza-Traite-des-trois-imposteurs-Moise-Jesus-Mahomet[1]
En 2002, Max Milo ré-édite le Premier Prix Goncourt, Force Ennemie, de John-Antoine Nau paru en 1903. https://www.nouvelobs.com/romans/20071102.BIB0276/le-premier-goncourt.html
En 2004, Max Milo édite Je suis noir et je n'aime pas le manioc, de Gaston Kelman, qui sera l'un des quatre essais les plus vendus en France.https://www.babelio.com/livres/Kelman-Je-suis-noir-et-je-naime-pas-le-manioc/9888
Max Milo éditions publie Mes chères études, livre qui dénonce la prostitution étudiante. Celui-ci sera adapté au cinéma par Emmanuelle Bercot en 2010[2].
Après deux années moroses en 2011 et 2012[3], Max Milo éditions dépose le bilan.
En , elle est placée en redressement judiciaire[4]. Elle en sort en 2014 en particulier grâce au succès de La Démesure de Céline Raphaël[5].
Notes et références
modifier- ↑ Rambaud, « Le premier Goncourt », périodique, (lire en ligne
) - ↑ Laura D., ancienne étudiante prostituée : « La banalité de mon histoire fait peur », letudiant.fr, 15 janvier 2010
- ↑ Catherine Andreucci, « Max Milo mise sur la démesure », www.livreshebdo.fr le 15 février 2013, Lire en ligne.
- ↑ « Max Milo éditions (Paris 17) Chiffre d'affaires, résultat, bilans sur Societe.com - 429828585 », sur societe.com (consulté le )
- ↑ Manon Quinti, « Max Milo souffle », www.livreshebdo.fr le 21 février 2014, Lire en ligne.
Liens externes
modifier- Site officiel
- Ressource relative aux organisations :
