Max von Schenkendorf

écrivain allemand

Gottlob Ferdinand Maximilian Gottfried von Schenkendorf, dit Max von Schenkendorf, né le à Tilsit en province de Prusse-Orientale et mort le à Coblence en grand-duché du Bas-Rhin, appartenant au royaume de Prusse, est un écrivain romantique allemand.

Max von Schenkendorf
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 34 ans)
CoblenceVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Père
George Heinrich von Schenckendorff (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Luise von Karrius (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Karl von Schenckendorff (d)
Caroline Ludovica Euphrosyne von Schenkendorf (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Henriette Elisabeth von Schenkendorf (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Biographie

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Tombe de Schenkendorf au grand cimetière de Coblence

Schenkendorf étudie à l'université de Königsberg de 1798 à 1806 et se lie d'amitié avec David Assing (de), étudiant lui aussi et féru de poésie. Il devient ensuite fonctionnaire prussien à une époque où la Prusse était devenue un satellite obligé de Napoléon Ier. Il est coéditeur à partir de 1807 de la publication Vesta. En 1809, il se bat en duel et perd l'usage de la main droite.

Il participe au mouvement romantique de libération de l'Allemagne, lors des guerres napoléoniennes, et le désastre de 1813. Il fut l'auteur de nombreux poèmes et chants patriotiques, dont les célèbres Freiheit, die ich meine (La Liberté à laquelle je pense) ou Wenn alle untreu werden (Même si tous deviennent infidèles).

Après l'effondrement de l'Empire napoléonien, Schenkendorf sert à Cologne et à Aix-la-Chapelle, puis devient fonctionnaire à Coblence. Il était en partie inspiré du mysticisme piétiste de Madame de Krüdener, apôtre de la Sainte Alliance qu'il rencontra et qui partageait sa haine de l'Empereur des Français.

Bibliographie

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Liens externes

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