Mazeyrolles

commune française du département de la Dordogne

Mazeyrolles est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Mazeyrolles
Mazeyrolles
La mairie de Mazeyrolles, au lieu-dit le Got.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Intercommunalité Communauté de communes de Domme-Villefranche du Périgord
Maire
Mandat
Régis Loez
2026-2032
Code postal 24550
Code commune 24263
Démographie
Population
municipale
307 hab. (2023 en évolution de +0,66 % par rapport à 2017)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 41′ 18″ nord, 1° 01′ 11″ est
Altitude Min. 169 m
Max. 308 m
Superficie 29,65 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Vallée Dordogne
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Mazeyrolles
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Mazeyrolles

Géographie

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Généralités

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Dans le quart sud-est du département de la Dordogne, limitrophe du département du Lot Mazeyrolles est une commune rurale[1] située en Périgord noir et limitrophe du département de Lot-et-Garonne. Elle est arrosée par la Briolance et la Nauze qui prennent leurs sources sur le territoire communal.

Proche de la route départementale (RD) 660 et de la RD 710, le petit bourg de Mazeyrolles est situé, en distances orthodromiques, 21 kilomètres au sud-sud-est du Le Buisson-de-Cadouin et autant au nord-nord-est de Monsempron-Libos. Deux kilomètres plus au nord, la mairie se trouve au lieu-dit le Got.

Le territoire communal est également desservi par la RD 58. Il est traversé par la ligne ferroviaire de Niversac à Agen qui autrefois desservait la gare du Got désormais fermée. La gare en service la plus proche est celle de Villefranche-du-Périgord, à six kilomètres et demi du bourg au sud par la route.

Communes limitrophes

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Mazeyrolles est limitrophe de neuf autres communes dont une dans le département de Lot-et-Garonne. Au nord, Sainte-Foy-de-Belvès est limitrophe sur environ 300 mètres.

Les communes limitrophes sont Blanquefort-sur-Briolance, Capdrot, Lavaur, Orliac, Prats-du-Périgord, Saint-Cernin-de-l'Herm, Sainte-Foy-de-Belvès, Salles-de-Belvès et Soulaures.

Voies de communication

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Tunnel ferroviaire de Latrape au Got.

Lignes de chemin de fer

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Géologie et relief

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Géologie

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Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Mazeyrolles est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire[2].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, et pour d'autres du Mésozoïque. La formation la plus ancienne, notée c4a(Bs), date du Santonien inférieur, composée de marnes à huîtres, calcaires crayeux en plaquettes gris à bryozoaires, puis grès carbonaté et sables jaunes (formation de Boussitran). La formation la plus récente, notée CFvp, fait partie des formations superficielles de type colluvions carbonatées de pente ou de vallon secs indifférenciés. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 831 - Belvès » et « no 855 - Fumel » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[3],[4] et leurs notices associées[5],[6].

Carte géologique de Mazeyrolles.

Relief et paysages

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Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 169 m et 308 m[7],[8].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [9]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1] et 14 sous-unités[10]. La commune fait partie du Périgord noir, un paysage vallonné et forestier, qui ne s’ouvre que ponctuellement autour de vallées-couloirs et d’une multitude de clairières de toutes tailles. Il s'étend du nord de la Vézère au sud de la Dordogne (en amont de Lalinde) et est riche d’un patrimoine exceptionnel[11].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 29,65 km2[7],[12],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 30,44 km2[4].

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est située pour partie dans le bassin de la Dordogne et pour partie dans le bassin de la Garonne au sein du Bassin Adour-Garonne[15]. Elle est drainée par la Nauze, la Briolance et la Ménaurie, qui constituent un réseau hydrographique de km de longueur totale[4],[Carte 1].

La Nauze, d'une longueur totale de 17,59 km, prend sa source dans la commune de Mazeyrolles et se jette dans la Dordogne en rive gauche à Siorac-en-Périgord, face à Coux et Bigaroque-Mouzens[16],[17]. Elle prend sa source dans le nord-ouest de la commune et l'arrose sur un kilomètre et demi.

La Briolance, d'une longueur totale de 9,59 km, prend sa source en limite des communes de Blanquefort-sur-Briolance et Mazeyrolles et se jette dans la Lémance en rive droite à Saint-Front-sur-Lémance[18]. Elle sert de limite au sud-ouest sur 1,2 km face à Blanquefort-sur-Briolance.

Autre affluent de rive droite de la Lémance, le Ménaurie prend sa source sur la commune, au sud du Got, et l'arrose sur trois kilomètres, dont 1,2 km en deux tronçons, en limite de Saint-Cernin-de-l'Herm.

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par les schémas d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Dordogne amont » et « Dropt ». Le SAGE « Dordogne amont », dont le territoire s'étend des sources de la Dordogne jusqu'à la confluence de la Vézère à Limeuil, d'une superficie de 9 700 km2 est en cours d'élaboration. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[19]. Le SAGE « Dropt », dont le territoire correspond au bassin versant du Dropt, d'une superficie de 1 522 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte EPIDROPT[20]. Ils définissent chacun sur leur territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [21].

En 2022, du nord-est au sud, la majeure partie du territoire communal fait partie du bassin versant de la Lémance et n'est soumise à aucun SAGE. Au nord, environ 15 % correspondent au bassin de la Nauze et dépendent du SAGE Dordogne amont. Au nord-ouest, une zone plus réduite d'environ 5 % fait partie du bassin du Dropt et est rattachée au SAGE Dropt.

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[22]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[23]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[24] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[25]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[26],[27].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 872 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet[22]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Pardoux-et-Vielvic à 11 km à vol d'oiseau[28], est de 13 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 888,2 mm[29],[30]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14 °C, atteinte le [Note 4].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Mazeyrolles est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[31]. Elle est située hors unité urbaine[32] et hors attraction des villes[33],[34].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (75,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (76 %), zones agricoles hétérogènes (23,1 %), terres arables (0,9 %)[35]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Villages et lieux-dits

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  • Aigueparse
  • Cabirat
  • La Croix d'Empéoute
  • Fontenilles
  • Guillaumet
  • Le Got, lieu d'implantation de la mairie
  • Latrape
  • Mazeyrolles
  • Péchouyoux
  • Pécontal
  • Le Peyret
  • La Roque Haute
  • Soulier

Prévention des risques

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Le territoire de la commune de Mazeyrolles est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[36]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[37].

Mazeyrolles est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du au et du au , utilisation réglementée du au et du au [38]. En , un plan inter-départemental de protection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[39],[40].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Mazeyrolles.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[41]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[42]. 92,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 4]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 5],[43].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2008, par la sécheresse en 2011 et par des mouvements de terrain en 1999[36].

Toponymie

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En occitan, la commune porte le nom de Maseiròlas[44].

Histoire

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Plaque commémorative
posée à la mairie

Les premiers hommes apparaissent en Europe il y 1,2 million d'années. Leur occupation permanente de l'Europe ne commence qu'il y a environ 500 000 ans. On trouve les traces de ces premières implantations correspondant à l'Acheuléen sur le site de « La Plane » situé sur le territoire de la commune de Mazeyrolles, situé sur la ligne d'interfluve entre les bassins de la Dordogne et du Lot. Ce site a été fouillé dès 1976 et a permis de donner une stratigraphie. Il a aussi donné un outillage moustérien attribué à l'homme de Néandertal. Les fouilles ont aussi donné un outillage aurignacien datant de 36 000 ans à 28 000 ans et du gravettien. Il a été pubié par Alain Turq, en 1988[45].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le village a accueilli des réfugiés juifs.

Carte
Carte de Mazeyrolles et de ses anciennes communes constitutives.

En 1960, l'ancienne commune de La Trappe fusionne avec Mazeyrolles.

En 1961, l'ancienne commune de Fontenilles-d'Aigueparse, créée en 1827 par la fusion des communes d'Aigueparse et de Fontenilles, fusionne avec Mazeyrolles.

Politique et administration

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Administration municipale

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La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2023, onze conseillers municipaux ont été élus en 2026[46],[47].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 1995 juillet 2020 José Maury SE[48] Exploitant agricole
juillet 2020 avril 2021 Patrick Maury[Note 6]    
avril 2021
(réélu en mars 2026[49])
en cours Régis Loez    

Équipements et services publics

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Justice

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Dans le domaine judiciaire, Mazeyrolles relève[50] :

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[52].

En 2023, la commune comptait 307 habitants[Note 7], en évolution de +0,66 % par rapport à 2017 (Dordogne : +0,97 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
428300443487505525560548587
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
578591572533536545511512508
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
504507417350362339310351330
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
443442389378380343357359342
2017 2022 2023 - - - - - -
305305307------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Remarque

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Malgré la fusion en 1960 et 1961 des communes de La Trappe et de Fontenilles-d'Aigueparse avec Mazeyrolles, la commune ne compte que 113 habitants de plus au recensement de 1962 par rapport à celui de 1954.

Économie

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En 2015[54], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 124 personnes, soit 37,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (dix-sept) est resté stable par rapport à 2010 et le taux de chômage de cette population active s'établit à 13,9 %.

Établissements

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Au , la commune compte quarante-trois établissements[55], dont dix-sept dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, quinze au niveau des commerces, transports ou services, six dans l'industrie, trois relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et deux dans la construction[56].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Les églises de Mazeyrolles font partie de la paroisse Notre-Dame de Capelou qui doit son nom au pèlerinage de Capelou, le plus ancien du Périgord.
  • Église Saint-Clair de Fontenilles[59]
L'église romane a été endommagée au cours de la guerre de Cent Ans. Elle a été partiellement détruite en 1593 pour fortifier le petit manoir situé en face et qui était une commanderie des Hospitaliers de Saint-Jean. Elle est restaurée en 1671, puis de nouveau aux XIXe et XXe siècles.
  • Église Saint-Jean-Baptiste de Mazeyrolles[60].
  • Église Saint-Jacques de La Trappe[61] : l'église est citée dès 1153. Elle dépend alors de l'abbaye de Sarlat. Elle est attaquée pendant les guerres de Religion par le capitaine protestant Geoffroy de Vivans.
  • Ancienne commanderie des Hospitaliers à Fontenilles, à côté de l'église. Il en subsiste une tour construite pendant les guerres de religion[62].
  • Manoir d'Aigueparse[63].
  • Moulin du Greffier[64].

Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[13],[14]
  3. La ligne de partage des eaux entre le bassin de la Dordogne et le bassin de la Garonne est représentée par une ligne verte en tirets-points.
  4. Les records sont établis sur la période du au .
  5. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  6. Démissionnaire mais reste conseiller municipal.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Mazeyrolles » sur Géoportail (consulté le 17 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  4. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. [PDF] Arrêté fixant la liste des communes rurales 2023, Recueil des actes administratifs normal no 4, Préfecture de la Dordogne, , p. 126-140.
  2. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  3. « Carte géologique de Mazeyrolles » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
  4. 1 2 3 « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Mazeyrolles », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  5. « Notice associée à la feuille no 831 - Belvès de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le ).
  6. « Notice associée à la feuille no 855 - Fumel de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le ).
  7. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com.
  9. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  10. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. « Portrait du Périgord noir », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  12. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Mazeyrolles », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  13. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le ).
  14. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le ).
  15. « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le ).
  16. « Confluence Nauze-Dordogne au nord-ouest de la Gravielle » sur Géoportail (consulté le 17 août 2022)..
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  18. Sandre, « La Briolance »
  19. « SAGE Dordogne amont », sur gesteau.fr (consulté le ).
  20. « SAGE Dropt », sur gesteau.fr (consulté le ).
  21. « Caractéristiques du SDAGE Adour-Garonne 2022-2027 », sur occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  22. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  23. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
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  63. Visites en Aquitaine : Manoir d’Aigueparse
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  65. À dimanche prochain. A Memoir of Survival in World War II France est le récit d'une famille juive qui a quitté Paris au début de la Seconde Guerre mondiale pour se réfugier au Got où elle a pu passer les années de guerre.