Méry-ès-Bois

commune française du département du Cher
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Méry-ès-Bois (localement Mérié[1],[2]) est une commune française située dans le département du Cher, en région Centre-Val de Loire.

Méry-ès-Bois
Méry-ès-Bois
Abbaye de Loroy en 1987.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
Arrondissement Vierzon
Intercommunalité Communauté de communes Sauldre et Sologne
Maire
Mandat
Marc-Antoine Bailby
2026-2032
Code postal 18380
Code commune 18149
Démographie
Population
municipale
533 hab. (2023 en évolution de −7,63 % par rapport à 2017)
Densité 5,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 19′ 31″ nord, 2° 21′ 46″ est
Altitude Min. 171 m
Max. 293 m
Superficie 91,59 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Bourges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aubigny-sur-Nère
Législatives Première circonscription
Localisation
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Méry-ès-Bois
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Méry-ès-Bois
Liens
Site web meryesbois.fr

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Barangeon, la Guette, le Moquari, le ruisseau des Prés Chapelets, le ruisseau le Moquart et divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux sites Natura 2000 et huit zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Les « massifs forestiers et rivières du Pays-Fort » sont une zone spéciale de conservation dont l'intérêt réside dans la qualité des hêtraies ainsi que dans les forêts alluviales. La « Sologne » est une zone spéciale de conservation composée d'une vaste étendue forestière émaillée d'étangs, structurée en plusieurs ensembles naturels de caractère différents, la Sologne des étangs au centre, la Sologne sèche au sud-est, la Sologne maraîchère au sud-ouest et la Sologne du Loiret, au nord.

Méry-ès-Bois est une commune rurale qui compte 533 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 1 401 habitants en 1886. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Bourges.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : l’abbaye de Loroy, peut-être fondée en 1125 par Vulgrin, archevêque de Bourges, entièrement détruite dont subsistent les ruines de l’église, reconstruite aux XVIIIe et XIXe siècles, inscrite en 1971 (façades et toitures ; ruines de l’église).

Géographie

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Méry-ès-Bois se trouve à la limite de la Sologne et du Berry dont elle fait partie, et du Pays-Fort.

Localisation

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Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[6]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 825 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Chapelle-d'Angillon à km à vol d'oiseau[9], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 870,9 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,8 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Méry-ès-Bois est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bourges, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[14]. Cette aire, qui regroupe 111 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (56,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,1 %), terres arables (41,8 %), prairies (9,7 %), zones agricoles hétérogènes (2,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2 %), zones urbanisées (0,7 %)[17].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Méry-ès-Bois est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].

Risques naturels

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Le département du Cher est moins exposé au risque de feux de forêts que le pourtour méditerranéen ou le golfe de Gascogne. Néanmoins la forêt occupe près du quart du département et certaines communes sont très vulnérables, notamment les communes de Sologne dont fait partie Méry-ès-Bois. Il est ainsi défendu aux propriétaires de la commune et à leurs ayants droit de porter ou d’allumer du feu dans l'intérieur et à une distance de 200 mètres des bois, forêts, plantations, reboisements ainsi que des landes. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[20].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Méry-ès-Bois.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[21]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (90 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 421 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 421 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 83 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[22],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[18].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[23].

Histoire

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Politique et administration

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Administration municipale

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Élections de 2026

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Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Méry-ès-Bois, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[24]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[25].

Une seule liste, menée par Marc-Antoine Bailby, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 65,54 %[26],[27]. Marc-Antoine Bailby est élu maire le [28],[Note 4].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1816 Jean-Baptiste Joffard[29] -  
1816 1839 Etienne-Joseph Henry des Tureaux - décédé en 1839
1839 1843 Fidèle Aimé Bureau -  
1843 1847 Alfred Henry des Tureaux -  
1847 1861 Jean-Baptiste Joffard - décédé en 1861
1861 1865 Jean-Paul Trigand -  
1865 1893 Sosthène de Clermont-Tonnerre - décédé en 1893
1893 1912 Charles Henry des Tureaux -  
1912 1919 Alphonse Foucher -  
1919 1925 Guy Paul-Hazard -  
1925 juillet 1941[30] Pierre Blaisse SFIO Géomètre-architecte
Conseiller général de La Chapelle-d'Angillon (1925 → 1940)
Révoqué par le Gouvernement de Vichy
1941 1944 Joseph Rabillon -  
1944 1961 Pierre Blaisse SFIO Géomètre-architecte
Conseiller général de La Chapelle-d'Angillon (1945 → 191961),
Président du Conseil Général du Cher (1945 → 1951)
1961 1965 Marcel Lerasle - -
1965 1968 Joseph Lelarge - démissionnaire fin mai
1968 1983 Robert Joulin - -
1983 1995 Robert Paul-Hazard - Agriculteur
1995 juillet 2000 Bernard Dupont   Démissionnaire
2000 mars 2008 Olivier Desmier de Chenon    
mars 2008 2014 Michel Désir    
2014 mai 2020 Gilbert Étiève SE Retraité
mai 2020[31],[32] mars 2026 Frédéric Bouteille   Vice-président de la CC Sauldre et Sologne (2020 → )
mars 2026 en cours Marc-Antoine Bailby[28]   Ancien artisan, commerçant, chef d'entreprise

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[34].

En 2023, la commune comptait 533 habitants[Note 5], en évolution de −7,63 % par rapport à 2017 (Cher : −1,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8008008069591 1141 1741 1471 1481 341
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3871 3751 3971 3541 3921 3781 4011 3721 363
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3841 3701 3541 1511 1191 021990922868
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
785778708637659616603599576
2021 2023 - - - - - - -
550533-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  4. La liste officielle des maires du département du Cher en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Marc-Antoine Bailby, tête la liste vainqueur de l’élection municipale à Méry-ès-Bois, “Bien vivre à Mérié” », Le Berry républicain, (lire en ligne Accès limité)
  2. Commune de Méry-ès-Bois, « En lisière de la majestueuse forêt de « Saint Palais » matérialisant la frontière de la Sologne et du Pays-Fort, MÉRY-ÈS-BOIS, dit « Mérié » , est un véritable village où l’on ressent la présence paisible du passé. », sur Site officiel (consulté le )
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Méry-ès-Bois et La Chapelle-d'Angillon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Chapelle-d'ang_sapc », sur la commune de La Chapelle-d'Angillon - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  11. « Station Météo-France « Chapelle-d'ang_sapc », sur la commune de La Chapelle-d'Angillon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  13. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  14. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bourges », sur insee.fr (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. 1 2 « Les risques près de chez moi - commune de Méry-ès-Bois », sur Géorisques (consulté le ).
  19. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  20. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risquefeux de forêts.
  21. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
  22. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  23. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  24. « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  25. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  26. « Résultats des élections municipales 2026 à Méry-ès-Bois », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  27. « Publication des résultats au 1er tour - commune de Méry-ès-Bois », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  28. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  29. Liste complétée par la liste du n°1 de La Brevée Chandie, revue édité par l'association Patrimoine de Mérié d'Hier et Demain (février 2010).
  30. « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
  31. « Municipales : « Bien être et bien vivre à Mérié », une seule liste se présente à Méry-es-Bois : Menée par Frédéric Bouteille, conseiller sortant, la liste « Bien être et bien vivre à Mérié » veut s’inscrire « dans la continuité » du maire sortant, Gilbert Étiève, qui ne se représente pas », Le Berry républicain, (lire en ligne, consulté le ).
  32. « Méry-ès-Bois 18380 », Résultats aux municipales 2020, sur lemonde.fr (consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  37. Pierre-Gilles Girault, Nathalie de Buhren, Annie Chazelle, Jean-François Chevrot - Abbayes cisterciennes en Berry (Cher, Indre) - A.R.E.P. Centre Éditions (Itinéraires du Patrimoine n°164) - Orléans - 1998 - (ISBN 2-905813-18-0)]
  38. Cathédrales et monuments - Abbaye de Lorroy
  39. Base Persée : Un acte acte inédit de Louis VI pour l'abbaye cistercienne de Loroy (1129)
  40. « Abbaye de Loroy », notice no PA00096848, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Site krapooarboricole.wordpress.com
  42. « MERY ES BOIS », sur photos-eglises.fr (consulté le ).

Voir aussi

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Article connexe

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Liens externes

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