Michèle Berger-Wildhaber

personnalité politique suisse (PRD/NE)

Michèle Berger-Wildhaber, aussi connue sous le nom de Michèle Berger, née le à Neuchâtel (originaire du même lieu), est une personnalité politique suisse, membre du Parti radical-démocratique.

Michèle Berger-Wildhaber
Illustration.
Fonctions
Conseillère aux États
–
Législature 46e
Groupe politique libéral-radical (RL)
Commission CTT, CSEC
CAJ
Prédécesseur Thierry Béguin
Successeur Gisèle Ory (PS)
Députée au Grand Conseil neuchâtelois
– au moins
Président elle-même en 1998-1999
Biographie
Nom de naissance Michèle-Irène Wildhaber
Date de naissance (81 ans)
Lieu de naissance Neuchâtel
Nationalité suisse
Parti politique Parti radical-démocratique
Profession pharmacienne

Elle est députée du canton de Neuchâtel au Conseil des États de fin 1999 à fin 2003.

Biographie

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Origines et famille

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Michèle Berger-Wildhaber naît Michèle-Irène Wildhaber le à Neuchâtel, en Suisse, dans une grande famille bourgeoise de pharmaciens originaire de la même ville[1],[2]. Elle est l'aînée d'une fratrie de cinq enfants, dont une sœur jumelle, Marie-Françoise, future seconde épouse du conseiller national radical Claude Frey[1]. Leur père est le pharmacien et député au Grand Conseil du canton de Neuchâtel Marcel-Antoine Wildhaber[3].

Elle est mariée et mère de six enfants[1].

Études et activité professionnelle

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Michèle Berger-Wildhaber fait des études de pharmacie[4] aux universités de Neuchâtel et de Lausanne[5]. Elle exerce à mi-temps[5] à Neuchâtel, dans la pharmacie familiale[6].

Parcours politique

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Michèle Berger-Wildhaber entame son parcours politique en 1980[3]. Elle est élue la même année au Conseil général (législatif) de la ville de Neuchâtel et préside l'hémicycle en 1984-1985[3]. Elle est également députée au Grand Conseil du canton de Neuchâtel à partir de 1989[1] et le préside en 1998-1999[3].

Elle est élue en novembre 1999 au Conseil des États avec 14 569 voix, derrière le socialiste Jean Studer (16 638 voix) et devant le candidat libéral sortant Jean Cavadini (13 094 voix), arrivé en tête au premier tour[7]. Elle n'est pas réélue en novembre 2003 : arrivée deuxième au premier tour[8], qui voit la réélection du socialiste Jean Studer, elle est devancée au second par la candidate socialiste Gisèle Ory (21 310 voix contre 28 625 voix), la droite pourtant majoritaire dispersant ses voix en raison d'un candidat de l'UDC (Pierre Hainard, 13 929 voix, après Yvan Perrin au premier tour)[9].

Positionnement politique

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Michèle Berger-Wildhaber fait partie de l'aile humaniste de son parti[1] et se dit « radicale centriste »[7] ou « socio-libérale »[10].

Autres fonctions

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Michèle Berger-Wildhaber est la première femme à présider le Conseil de l'Université de Neuchâtel[3], à partir de 1997[5].

Elle est présidente de Pro Familia de 2002[11] à 2006[12].

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 Christine Salvadé, « Michèle Berger-Wildhaber, une bonne étoile monte à Berne », Le Temps,‎ (lire en ligne Accès libre)
  2. ↑ « Biographie de Michèle Berger-Wildhaber », sur le site de l'Assemblée fédérale suisse.
  3. 1 2 3 4 5 Jean-Jacques Charrère, « Neuchâtel. Michèle Berger, l'aristocrate radicale qui charme les députés », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  4. ↑ Edgar Bloch, « Famille, pharmacie et politique », L'Impartial,‎ , p. 28 (lire en ligne)
  5. 1 2 3 Alexandre Bardet, « Dès le berceau », L'Express,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  6. ↑ François Nussbaum, « Michèle Berger : battante impatiente », L'Express,‎ , p. 21 (lire en ligne)
  7. 1 2 Giovanni Sammali, « La nouvelle vague balaie le vétéran », Le Matin,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  8. ↑ « Le résultat du Conseil des États laisse entrevoir de belles empoignades au 2e tour », Le Matin,‎ , p. 4 et 5 (lire en ligne)
  9. ↑ Jean-Michel Pauchard et Stéphane Devaux, « Deux socialistes du Conseil des États », L'Express,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  10. ↑ Stéphane Devaux, « Michèle Berger, la politique par choix », L'Express,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  11. ↑ Agence télégraphique suisse, « Présidente neuchâteloise à la tête de Pro Familia », L'Express,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  12. ↑ Agence télégraphique suisse, « Laurent Wehrli nommé à la présidence de Pro Familia », L'Agefi,‎ (lire en ligne)

Liens externes

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