Mihrimah

fille de Soliman Ier et Roxelane

Mihrimah[1] (en turc ottoman : مهرماه سلطان), née en 1522 à Constantinople et morte dans la même ville, est une princesse ottomane, première fille du sultan Soliman le Magnifique, souverain de l'Empire ottoman, et de son épouse Hürrem Sultan (Roxelane).

Mihrimah
La princesse Mihrimah peinte par Cristofano dell'Altissimo, en 1541.
Titre de noblesse
Princesse
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Tombeau de Soliman le Magnifique (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Famille
Père
Mère
Fratrie
Şehzade Mahmud
Şehzade Mustafa (frère consanguin)
Şehzade Murad (d) (frère consanguin)
Şehzade Mehmed
Şehzade Abdullah (en)
Selim II
Şehzade Beyazıt
Șehzade Cihangir
Raziye SultanVoir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Rüstem Pacha (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Ayşe Hümaşah Sultan (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Statut
Autres informations
Membre de

Biographie

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Fille du sultan Soliman le Magnifique et de son épouse Roxelane, Mihrimah nait vers 1522 à Constantinople.

Le , à 17 ans, elle épouse, sur ordre de sa mère, Rüstem Pacha, de 22 ans son aîné. Celui-ci devient par la suite grand vizir à deux reprises, en partie grâce à ce mariage et au soutien de Hürrem.

Elle a une fille avec lui, Ayşe Humasah, qui s'est mariée au vizir Ahmed Pacha.

Elle est la conseillère de son père le sultan, puis de son frère Sélim II : en l'absence de Valide Sultan (reine mère), elle fait fonction de reine mère depuis le décès de sa mère Hürrem sultan en 1558 jusqu'au décès de son frère Sélim II en 1574, soit sur une durée de 16 ans.

Elle a fait construire par l'architecte Sinan deux mosquées (entourées d'un complexe monumental) qui portent son nom : la première à Üsküdar et la seconde à Edinerkapi, Istanbul[2].

Dans la culture populaire

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Elle est interprétée par Pelin Karahan (en) dans la série télévisée turque Muhteşem Yüzyıl, diffusée entre 2011 et 2014.

Notes et références

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  1. Son nom s'écrit également Mirhumah, Mihr-î-Mâh, Mihrî-a-Mâh ou Mehr-î-Mâh. Mehr-î-Mâh signifie « le soleil (littéralement la clémence, la compassion, ou la tendresse) et la lune ».
  2. Juliette Dumas, Les Perles de nacre du sultanat. Les princesses ottomanes (mi-XVe siècle-mi-XVIIe siècle), Paris, EHESS (thèse de doctorat en histoire moderne), 2013, 839 p., p. 404, 427 et 689.

Voir aussi

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Liens externes

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