Modibo Koné

militaire malien

Modibo Koné né en 1977 à Bamako[1], est un officier militaire malien.

Modibo Koné
Illustration.
Fonctions
Directeur de l’Agence nationale de la sécurité de l’État
En fonction depuis
(5 ans et 3 mois)
Ministre de la sécurité et de la protection civile

(7 mois et 19 jours)
Chef de poste de commandement tactique à Koro

(4 ans)
Commandant du groupement de région de Kayes (GNM-1)

(4 ans)
Commandant de poste de commandement

(4 ans)
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Bamako

Il dirige l'Agence nationale de la sécurité de l'État depuis [2],[3],[4].

Biographie

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Formation militaire

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Modibo Koné est diplômé de l'école militaire interarmes de Kati. Il poursuit sa formation à l'école militaire de Koulikoro et effectue plusieurs stages de perfectionnement, notamment en Chine.

Carrière militaire

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À l'issue de sa formation, Modibo Koné sert au sein de la Garde nationale malienne. Il participe à des opérations militaires contre des groupes armés dans le pays. En , il est promu au grade de général au sein des Forces armées maliennes[5].

Engagement politique et fonctions gouvernementales

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Lors du coup d'État du , Modibo Koné est membre du comité national pour le salut du peuple (CNSP), dont il est le troisième vice-président, aux côtés du colonel Assimi Goïta qui a renversé le gouvernement du président Ibrahim Boubacar Keïta[6],[7],[1].

En [8], il est nommé ministre de la Sécurité et de la Protection civile dans le gouvernement de transition dirigé par Moctar Ouane. En , lui et le ministre de la Défense Sadio Camara sont exclus du nouveau gouvernement, événement qui conduit à l'arrestation puis à la démission du président de la transition Bah N'Dawn[9],[10] et du Premier ministre Moctar Ouane.

Depuis , il dirige l'Agence nationale de la sécurité de l'État.

Selon une enquête publiée par Jeune Afrique, un contrat d’acquisition de drones turcs conclu entre l’État malien et l’entreprise Baykar comporte le cachet de l’Agence nationale de la sécurité de l’État ainsi que la signature de son directeur général, le général Modibo Koné, tandis que le contrat est signé côté vendeur par Lütfü Haluk Bayraktar, directeur général de Baykar. L’enquête souligne que cette signature apparaît inhabituelle, les acquisitions d’équipements militaires relevant généralement du ministère de la Défense, alors dirigé par Sadio Camara[11].

Le samedi 25 avril 2026, Modibo Kone est gravement blessé lors de l'attaque de Kati[12].

Références

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  1. 1 2 « Faites connaissances avec les nouveaux ministres de la transition du Mali », Afribone, (consulté le )
  2. « Mali : le Président de la transition crée l’Agence Nationale de la Sécurité de l’État qui remplace la Direction Générale de la Sécurité d’État », sur jolibafm (consulté le ).
  3. dieudonne, « Le colonel Modibo Koné à la tête de la SE: Efficacité, discrétion, résultats », sur LA NOUVELLE VOIE DU MALI, (consulté le ).
  4. « La situation au Mali - Rapport du Secrétaire général », sur documents.un.org (consulté le ).
  5. « Promotion aux grades de général de corps d’armée et de division », sur Koulouba.ml, (consulté le )
  6. Aïssatou Diallo, « Mali: Who’s who in the Bamako coup », The Africa Report, (lire en ligne, consulté le )
  7. « Mali coup chief names new cabinet with army officers in key posts », Al Jazeera, (lire en ligne, consulté le )
  8. « Mali: la Cedeao lève les sanctions après la nomination du gouvernement de transition », Jeune Afrique, (consulté le )
  9. « Mali – Bah N’Daw et Assimi Goïta: comment la transition a basculé », Jeune Afrique, (consulté le )
  10. « Mali: Bah N’Daw démissionne, Assimi Goïta devient président », Jeune Afrique, (consulté le )
  11. « Drones turcs au Mali : ce que révèle le contrat secret conclu entre Baykar et Bamako », sur Jeune Afrique
  12. Jeune Afrique, « Attaques au Mali : Goïta doit s’adresser à la nation, le Jnim annonce un « blocus » de Bamako », journal mensuel, vol. 26 avril 2026, (www.jeuneafrique.com/1791649/politique/mali-le-fla-et-le-jnim-officiellement-allies-la-junte-affirme-avoir-le-controle/ Accès payant)

Annexes

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