Monchaux-sur-Écaillon

commune française du département du Nord

Monchaux-sur-Écaillon est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Monchaux-sur-Écaillon
Monchaux-sur-Écaillon
Blason de Monchaux-sur-Écaillon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole
Maire
Mandat
Bernard de Meyer
2020-2026
Code postal 59224
Code commune 59407
Démographie
Gentilé Moncalciens, Moncalciennes
Population
municipale
616 hab. (2023 en évolution de +13,86 % par rapport à 2017)
Densité 135 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 17′ 14″ nord, 3° 27′ 22″ est
Altitude Min. 31 m
Max. 84 m
Superficie 4,55 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Valenciennes (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aulnoy-lez-Valenciennes
Législatives Dix-neuvième circonscription
Localisation
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Monchaux-sur-Écaillon
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Monchaux-sur-Écaillon
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Monchaux-sur-Écaillon
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Monchaux-sur-Écaillon

Géographie

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L'Écaillon à Monchaux-sur-Écaillon

La commune de Monchaux-sur-Écaillon se situe à 15 km au sud-est de Valenciennes, au bord de l'Écaillon.
Elle se situe à la frontière du Hainaut et du Cambrésis entre les communes de Thiant, Maing, Haspres & Verchain-Maugré

Communes limitrophes

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Communes limitrophes de Monchaux-sur-Écaillon
Thiant Maing
Monchaux-sur-Écaillon Quérénaing
Haspres Verchain-Maugré

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par l'Écaillon[1],[Carte 1].

L'Écaillon, d'une longueur de 33 km, prend sa source dans la commune de Locquignol et se jette dans l'Escaut canalisée à Prouvy, après avoir traversé 13 communes[2]. Les caractéristiques hydrologiques de l'Ecaillon sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 1,2 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 15,5 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 20,9 m3/s, atteint le même jour[3].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Monchaux-sur-Écaillon[Note 2].

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Escaut ». Ce document de planification concerne un territoire de 2 005 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Escaut. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte Escaut et Affluents (SyMEA)[4].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[7] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 722 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 9,3 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Valenciennes à 9 km à vol d'oiseau[11], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,1 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le [Note 3].

Paysages

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La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[14]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[15].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[15].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[15].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Monchaux-sur-Écaillon est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle est située hors unité urbaine[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[17]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (91,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,3 %), prairies (17,4 %), zones urbanisées (9,1 %), forêts (0,3 %)[20]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communications et transports

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La commune est desservie par la ligne 103 du réseau Transvilles.

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes Moncellis en 1147 ; Moncels en 1150[21]

Il veut dire « petit mont »[21]. Le nom s'explique de sa position sur la colline au-dessus de l'Écaillon qui coule en contrebas. Le nom est écrit tantôt Moncheaux, tantôt Monchaux. En 1962, la commune de Monchaux devient Monchaux-sur-Écaillon.

voir Toponymie de Monceau-les-Leups

Vue des Albums de Croÿ par Adrien de Montigny (vers1600)

Histoire

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Monchaux se trouve mentionné dans les Chroniques de Froissart à l'occasion du sac de Haspres en 1340, les troupes de Guillaume II y passent.

En 1566, au début des guerres de religion la ferme de Moncheaux sert de refuge pour des religieuses de l'abbaye de Fontenelles, près de Valenciennes[22].

Héraldique

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Les armes de Monchaux-sur-Écaillon se blasonnent ainsi : « D'argent à cinq cotices de gueules, à la bordure de sable chargée de huit besants d'or. »

Politique et administration

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Maire de 1802 à 1807 : G. Hyolle[23],[24].

Maire en 1808 : Desmoutier[25].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
8 novembre 2007 Pierre Busin[26]   Décédé en cours de mandat
mars 2008 Edwige Dupas SE  
mars 2014 Michel Cossiaux    
2014 Mai 2016 Michel Arnould   Démissionnaire
Mai 2016 En cours Bernard de Meyer    
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives

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La commune relève du tribunal d'instance de Valenciennes, du tribunal de grande instance de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].

En 2023, la commune comptait 616 habitants[Note 6], en évolution de +13,86 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
220281341404413437490484472
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
494513520560557558552485502
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
484486432482502526494524540
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
501469551649623592574550536
2019 2023 - - - - - - -
538616-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,7 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 275 hommes pour 264 femmes, soit un taux de 51,02 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,23 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,1 
2,6 
75-89 ans
5,3 
21,9 
60-74 ans
24,6 
26,3 
45-59 ans
27,3 
17,2 
30-44 ans
17,4 
19,7 
15-29 ans
10,2 
12,4 
0-14 ans
14,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,5 
75-89 ans
8,2 
14,9 
60-74 ans
16,4 
19 
45-59 ans
18,4 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
19,9 
0-14 ans
17,7 

Lieux et monuments

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  • L'église Saint-Remi, 1879, et sa grotte de Lourdes.
  • Quelques chapelles-oratoires aux sorties du village.
  • Le cimetière communal de Monchaux-sur-Échaillon héberge les tombes de guerre de la Commonwealth War Graves Commission de 9 soldats morts le [33]

Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 28/07/2024 à 02:04 TU à partir des 741 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/01/1962 au 01/06/2024.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Monchaux-sur-Écaillon » sur Géoportail (consulté le 21 septembre 2024).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Fiche communale de Monchaux-sur-Écaillon », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
  2. Sandre, « l'Écaillon »
  3. « Station hydrométrique L'Ecaillon à Thiant », sur l'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le )
  4. « SAGE Escaut », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  5. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  6. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  7. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  9. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  10. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Monchaux-sur-Écaillon et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  15. 1 2 3 DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages miniers », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  16. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  17. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Monchaux-sur-Écaillon ».
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. 1 2 Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes, formations dialectales, 1991, pg 1174
  22. Cyrille Jean Destombes, Les vies des saints et des personnes d'une éminente piété des diocèses de Cambrai et d'Arras d'après leur circonscription ancienne et actuelle, , 404 p. (lire en ligne), p. 385.
    p. 385-386
    .
  23. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 278, lire en ligne.
  24. « Annuaire statistique du département du Nord Année 1807 », sur lillonum.univ-lille.fr, p. 142-143 -images 172-173.
  25. « Annuaire du département du Nord. Pour l'an 1809 · Lillonum · Omekas » [archive du ], sur lillonum.univ-lille.fr (consulté le ), p. 186.
  26. « Le décès de Pierre Busin, maire depuis 1995 », sur La Voix du Nord via Wikiwix, La Voix du Nord, .
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Monchaux-sur-Écaillon (59407) », sur Insee via Internet Archive, (consulté le ).
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  33. « Monchaux-sur-Écaillon sur www.inmemories.com », sur inmemories.com.