Monique Griseti
Monique Griseti, née le à Marseille (Bouches-du-Rhône), est une femme politique française. Membre du Rassemblement national, elle est élue députée de la 1re circonscription des Bouches-du-Rhône lors des élections législatives 2024.
| Monique Griseti | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Députée française | |
| En fonction depuis le (2 ans, 2 mois et 6 jours) |
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| Élection | 7 juillet 2024 |
| Circonscription | 1re des Bouches-du-Rhône |
| Législature | XVIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | RN |
| Prédécesseur | Didier Parakian |
| Conseillère municipale de Marseille | |
| En fonction depuis le (4 ans et 17 jours) |
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| Élection | 28 juin 2020 |
| Réélection | 22 mars 2026 |
| Circonscription | VIe secteur (2020-2026) |
| Maire | Benoît Payan |
| Prédécesseur | Franck Allisio |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Marseille (Bouches-du-Rhône) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | FN/RN |
| Famille | Franck Allisio (neveu) |
| modifier |
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Biographie
modifierVie personnelle
modifierParcours politique
modifierElle s'engage au Front national à ses 18 ans[1].
Conseillère municipale de Marseille
modifierElle est candidate pour la première fois lors des élections municipales de 2020, sur la liste de Franck Allisio, son neveu[2], puis lors des départementales en 2021[1]. Elle siège au conseil municipal de Marseille à partir du en remplacement de Franck Allisio[3][source insuffisante].
Députée
modifierBattue de peu au second tour lors des élections législatives de 2022 avec 49,2 % des voix, elle est élue en 2024 dans la 1re circonscription des Bouches-du-Rhône avec 55,9 % des suffrages, sans faire campagne dans l'entre-deux tours[2],[4],[5]. Durant la campagne, son refus de répondre aux journalistes et de participer aux débats est dénoncé par plusieurs autres candidats[2],[6].
Propos haineux
modifierMonique Griseti est mise en cause pour des commentaires complotistes et xénophobes publiés sur les réseaux sociaux. En 2022, elle écrit, à propos du chanteur Gims[4], de nationalité congolaise : « Ce n'est qu'un opportuniste qui est venu faire son fric chez nous… qu'il retourne de là où il vient, qu'il amène toute sa tribu avec lui. Qu'il aille traire la chèvre, ça nous fera des vacances »[7],[8]. Elle fait également la promotion du film Sound of Freedom, qui relaye nombre de théories complotistes de la mouvance QAnon[9].
En , le site d'information Les Jours révèle qu'elle fait partie, au côté d'autres élus RN, d'un groupe Facebook intitulé « La France avec Jordan Bardella », contenant de nombreux propos racistes, antisémites et homophobes[10],[8],[11].
Références
modifier- 1 2 3 4 5 Antoine Marigot, « Législatives : qui est Monique Griseti (RN), candidate dans la 1re circonscription des Bouches-du-Rhône ? », sur La Provence, (consulté le ).
- 1 2 3 4 Benjamin Keltz, Brice Laemle, Corentin Lesueur, Gilles Rof et Henri Seckel, « Ces « candidats fantômes » de l’extrême droite », Le Monde, no 24731, , p. 4 (ISSN 0395-2037, lire en ligne
). - ↑ « Les archives des élections en France », sur interieur.gouv.fr, (consulté le ).
- 1 2 Stéphanie Harounyan, « A la recherche de Monique Griseti, «candidate fantôme» du RN dans les Bouches-du-Rhône »
, sur Libération, (consulté le ). - ↑ Enzo Quenescourt, Clémence Martin et Jacques Pezet, « Au RN, il n’y a pas que des candidats problématiques, il y a aussi des candidats «fantômes» », sur Libération, (consulté le ).
- ↑ Chanaël Chemin, « Législatives : sous curatelle, "fantômes", preneuse d'otages... les candidatures embarrassantes du RN », sur La Provence, (consulté le ).
- ↑ Sylvain Pignol, « "Qu’il retourne de là où il vient (...) qu’il aille traire la chèvre" : le vrai visage du RN marseillais sur le web »
, sur La Provence, (consulté le ). - 1 2 « Aux élections municipales, 7 nouveaux candidats racistes et complotistes au RN (encore et toujours) », Libération, (lire en ligne)
- ↑ « Législatives : les « brebis galeuses » de Bardella sont désormais au moins une centaine », sur Mediapart, (consulté le ).
- ↑ Pierre Bafoil, « Dans un groupe Facebook, de l’antisémitisme, du racisme… et neuf députés RN »
, sur Les Jours, (consulté le ). - ↑ « Plus d’un quart des députés RN sur des groupes Facebook racistes », sur Les Jours, (consulté le )
Liens externes
modifier- Ressources relatives à la vie publique :