Mosquée d’Aïn Chock

mosquée à Casablanca

La mosquée d’Aïn Chock est une mosquée située dans le quartier d’Aïn Chock, à Casablanca, au Maroc. Construite entre 1945 et 1953, elle est considérée lors de son inauguration comme la plus grande mosquée du Maroc et l’une des plus vastes d’Afrique du Nord. Elle est parfois désignée sous le nom de Masjid al-Atiq (المسجد العتيق).

Mosquée d’Aïn Chock
Présentation
Début de la construction 1948
Fin des travaux 1953
Géographie
Pays Drapeau du Maroc Maroc
Ville Casablanca
Coordonnées 33° 32′ 36,71″ nord, 7° 34′ 58,04″ ouest
Géolocalisation sur la carte : Casablanca
(Voir situation sur carte : Casablanca)
Mosquée d’Aïn Chock
Géolocalisation sur la carte : Maroc
(Voir situation sur carte : Maroc)
Mosquée d’Aïn Chock

Histoire

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La mosquée est édifiée dans le cadre du développement de la « cité modèle » d’Aïn Chock dans les années 1940. Elle constitue un élément central du quartier en cours d’achèvement, aux côtés d’autres équipements collectifs[1].

Les travaux, financés par les habous, débutent en 1945. Le coût initial est estimé à 65 millions de francs, avant d’être réévalué à environ 200 millions de francs. Le chantier est réalisé par l’entrepreneur Mohamed Benomar[2].

Architecture

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La mosquée, de style mauresque, couvre une superficie d’environ un hectare et peut accueillir jusqu’à 15 000 fidèles. Elle comprend notamment :

  • deux salles de prière, dont une réservée aux femmes ;
  • une école coranique ;
  • un bassin d’ablutions ;
  • des locaux pour les cadis et adouls ;
  • des dépendances, dont un hammam et des logements.

Importance

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Avant la construction de la mosquée Hassan II, la mosquée d’Aïn Chock figure parmi les plus grandes mosquées du Maroc et constitue un élément structurant du développement urbain de Casablanca au milieu du XXe siècle.

Elle est représentée sur un timbre-poste émis en 1954[3].

Restaurée en 2008 pour un coût d’environ 6 millions de dirhams, la mosquée a fait l’objet d’une réhabilitation. À cette occasion, le roi Mohammed VI, en sa qualité d’Amir al-Mouminine, y a accompli la prière du vendredi[4].

Références

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