Mours-Saint-Eusèbe

commune française du département de la Drôme

Mours-Saint-Eusèbe est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Mours-Saint-Eusèbe
Mours-Saint-Eusèbe
Blason de Mours-Saint-Eusèbe
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Dominique Mombard
2026-2032
Code postal 26540
Code commune 26218
Démographie
Population
municipale
3 424 hab. (2023 en évolution de +8,59 % par rapport à 2017)
Densité 650 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 04′ 20″ nord, 5° 03′ 07″ est
Altitude Min. 173 m
Max. 318 m
Superficie 5,27 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Romans-sur-Isère
(banlieue)
Aire d'attraction Romans-sur-Isère
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Romans-sur-Isère
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Mours-Saint-Eusèbe
Géolocalisation sur la carte : France
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Mours-Saint-Eusèbe
Géolocalisation sur la carte : Drôme
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Mours-Saint-Eusèbe
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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Mours-Saint-Eusèbe
Liens
Site web https://www.mourssainteusebe.fr

Ses habitants sont dénommés les Moursois.

Géographie

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Mours-Saint-Eusèbe est limitrophe de la ville de Romans-sur-Isère (chef-lieu de canton). La commune se trouve à 23 km de Valence, à 80 km de Grenoble, à 106 km de Lyon.

Communes limitrophes

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Rose des vents Peyrins Peyrins Peyrins,
Génissieux
Rose des vents
Peyrins N Génissieux,
Romans-sur-Isère
O    Mours-Saint-Eusèbe    E
S
Romans-sur-Isère Romans-sur-Isère Romans-sur-Isère

Relief et géologie

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Sites particuliers :

Géologie

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Hydrographie

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Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Moyenne vallée du Rhône, caractérisée par un bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 60 %), une forte amplitude thermique annuelle (4 à 20 °C), un air sec en toutes saisons, orageux en été, des vents forts (mistral), une pluviométrie élevée en automne (250 à 300 mm)[4]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 885 mm, avec 0,8 jours de précipitations en janvier et 5,4 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Romans-sur-Isère à 3 km à vol d'oiseau[7], est de 13,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 876,7 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,2 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station ROMANS_SAPC (26) - alt : 156 m, situation : lat : 45°03'00"N, lon : 4°59'55"E (à 4,8 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
22,1
10.1.2015
22,2
23.2.2020
25,9
25.3.1994
30,1
21.4.2018
34,5
21.5.2022
40,5
23.6.2026
41,1
24.7.2019
42,6
12.8.2025
37,6
7.9.2026
30
10.10.2023
23,8
11.11.1995
20,2
8.12.2025
42,6
2025
Maximale moyenne 8,1 9,9 14,7 18,2 22,4 26,6 29,3 29 24 18,7 12,4 8,4 18,5
Moyenne 4,4 5,4 9,1 12,2 16,3 20,2 22,3 22,1 17,9 13,7 8,4 5 13,1
Minimale moyenne 0,8 0,9 3,5 6,2 10,3 13,7 15,4 15,1 11,7 8,8 4,4 1,5 7,7
Record de froid
date du record
−13,2
11.1.2010
−10,3
5.2.2012
−11,2
2.3.2005
−6,5
8.4.2021
0,9
7.5.2019
5,3
21.6.1992
7,1
13.7.2000
5,1
30.8.1998
1,7
30.9.1995
−4,2
26.10.2003
−9,1
23.11.1998
−12
30.12.2005
−13,2
2010
Précipitations
Hauteur (mm) 52,3 41,8 51,5 72,9 83,7 66,1 59 68,8 104,4 115,8 106 54,4 876,7
≥ 1 mm (jours) 8 6,9 7,3 8,4 8,8 6,9 6,5 6,3 6,3 9,2 9,3 8,5 92,3
≥ 5 mm (jours) 3 2,6 3,3 4,2 5 3,6 3,1 3,5 3,9 5,3 4,7 3,1 45,3
≥ 10 mm (jours) 1,4 1,2 1,4 2,5 2,7 2,2 2 2,2 2,6 3,4 3,1 1,4 26,2
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
56
26.1.2018
46
22.2.2004
55
21.3.1991
72
16.4.2005
62,5
27.5.1998
60
7.6.2018
55,5
7.7.1996
124
10.8.2004
169,5
9.9.1993
84
3.10.2021
85,5
4.11.2014
85
2.12.2003
169,5
1993
Source : « Fiche 26281001 » [PDF], sur meteofrance.s3.sbg.io.cloud.ovh.net/data, édité le : 06/10/2026 dans l'état de la base
8,1
0,8
52,3
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
9,9
0,9
41,8
fév.
14,7
3,5
51,5
mars
18,2
6,2
72,9
avril
22,4
10,3
83,7
mai
26,6
13,7
66,1
juin
29,3
15,4
59
jui.
29
15,1
68,8
août
24
11,7
104,4
sep.
18,7
8,8
115,8
oct.
12,4
4,4
106
nov.
8,4
1,5
54,4
déc.
Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm

Voies de communication et transports

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Urbanisme

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Typologie

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Au , Mours-Saint-Eusèbe est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Romans-sur-Isère, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Romans-sur-Isère, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 30 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 4],[I 5].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (46,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (64,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (34,8 %), terres arables (32,5 %), zones agricoles hétérogènes (13,4 %), forêts (11,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,5 %), prairies (0,6 %)[10]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

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Quartiers, hameaux et lieux-dits

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Site Géoportail (carte IGN)[11] :

  • Chalaire
  • le Roulet
  • les Armanières
  • les Bornes
  • les Bouchardières
  • les Clapiers
  • les Collères
  • les Fourneaux
  • les Gordets et Mondrions
  • les Guillauds
  • les Guinches
  • les Perrières
  • les Revols
  • les Sabots et Rosettes
  • les Vallettes
  • Rochas et Rosettes
  • Tancoa

Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

  • l'Amanière est un quartier attesté en 1891. Il était dénommé Larmanera en 1514 (archives de la Drôme, E 1855)[12].

Logement

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Projets d'aménagement

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Risques naturels et technologiques

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Toponymie

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Attestations

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Dictionnaire topographique du département de la Drôme[13] :

  • 937 : villa Arratica (cartulaire de Romans, 133).
  • 1097 : mention de la paroisse : ecclesia de Moderatico, quod est Murs (cartulaire de Romans, 169).
  • 1100 : mention de l'église Notre-Dame : ecclesia Sancte Marie de Erratica (cartulaire de Romans, 200).
  • 1155 : Mors (cartulaire de Romans, 300).
  • 1385 : Mors supra Peyrinum (archives de la Drôme, E 46).
  • XVe siècle : mention de la paroisse : capella de Mors (pouillé de Vienne).
  • 1521 : mention de la paroisse : ecclesia de Mours (pouillé de Vienne).
  • 1542 : Mours près Romans (archives de la Drôme, E 1858).
  • 1572 : mentions des seigneurs des Tours de Mours (archives de la Drôme, E 1861).
  • 1891 : Mours, commune du canton de Romans.

(non daté)[réf. nécessaire] : Mours-Saint-Eusèbe.

Étymologie

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Mours

Du germanique muor « marais, tourbière »[réf. nécessaire].

Saint-Eusèbe

La chapelle ruinée de Saint-Eusèbe est sur la commune de Peyrins[14]. La commune de Mours-Saint-Eusèbe faisait partie de celle de Peyrins avant 1880.

Histoire

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Préhistoire et protohistoire

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pierre à cupules

Du Moyen Âge à la Révolution

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La seigneurie :

  • Au point de vue féodal, la terre (ou seigneurie) de Mours est partagée entre le pouvoir temporel des dauphins et le pouvoir spirituel des religieux de Romans[15].
  • Mours faisait partie du mandement de Peyrins[13].
  • Milieu XVIe siècle : certains droits seigneuriaux sont aliénés aux Vallin qui s'intitulaient encore seigneurs des Tours de Mours en 1572[13].

1725 (démographie) : 78 hommes, 78 femmes, 31 garçons, 38 filles, 22 veufs, 9 domestiques[13].

Avant 1790, Mours était une paroisse du diocèse de Vienne et de la communauté de Peyrins, dont l'église était sous le vocable de Notre-Dame et dont les dîmes appartenaient au chapitre de Romans qui présentait à la cure[13].

La légende de saint Eusèbe

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Chaque année, à la veille de la Saint-Jean, les sorciers de la région arrivaient à Mours sur leurs balais. Leur grand-maître, qui présidait sous la forme d'un bouc, faisait prêter serment à tous les participants de tuer et faire le mal en usant de tous leurs maléfices. Eusèbe aurait réussi à lutter contre ces sorciers. Il est toujours invoqué contre les puissances maléfiques[réf. nécessaire].

De la Révolution à nos jours

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En 1790, Mours devient une section de la commune de Peyrins, de laquelle elle a été séparée, le , pour former une commune distincte du canton de Romans[13].

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Administration municipale

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Élections de 2026

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Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 23[16] et 1 au conseil communautaire.

Une seule liste, menée par Dominique Mombard, maire sortant[17], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 23 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Parallèlement un conseiller communautaire est élu pour siéger à l'intercommunalité. Le taux de participation est de 52,16 %[18],[19]. Dominique Mombard est réélu maire le [20],[Note 4].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : depuis 1880
1880 (29 mai) 1902 Elisée Monteil    
1902
(élect. partielle ?)
1909 Jean Larra    
1910
(élect. partielle ?)
1912 Louis Lambert    
1912 1919 Louis Lambert    
1919 1935 Élie Bravet    
1935 1944 Fernand Perriolat    
1944
(nommé ?)
1971 Julien Vicat    
1971 1983 Louis Eymery    
1983 1995 Georges Roibet    
1995 2008 Robert Marion PCF  
2008 2016 Alain Vallet (sans étiquette) retraité
2016
(élect. partielle ?)
en cours Dominique Mombard[21][source insuffisante] (sans étiquette) Réélu en 2026[20]

Rattachements administratifs et électoraux

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Politique environnementale

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Finances locales

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Jumelages

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1881. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[23].

En 2023, la commune comptait 3 424 habitants[Note 5], en évolution de +8,59 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
565578554563550535518543559
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
5535545376278259881 3481 8392 027
1999 2006 2008 2013 2018 2023 - - -
2 1862 4142 4782 9083 2103 424---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements

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Enseignement

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La commune relève de l'académie de Grenoble.

Manifestations culturelles et festivités

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Loisirs

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Médias

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Économie

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Agriculture

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En 1992 : vignes, lavandin[15].

Commerce et industrie

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La commune possède une carrière[15].

Tourisme

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Revenus de la population et fiscalité

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Culture locale et patrimoine

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L'église de Mours (clocher-porche).
Maison forte de Chaleyre.

Lieux et monuments

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Patrimoine culturel

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  • L'église abrite un musée d'art sacré : orfèvrerie, étains, ornements[15], et d'autres objets : vêtements liturgiques, livres, sculptures, peintures, reliquaires, etc., en tout plus de 15 000 objets de cultes[réf. nécessaire].

Patrimoine naturel

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  • Étangs de Chaleyre : pêche, chemin de promenade.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique, logotype et devise

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Blason de Mours-Saint-Eusèbe Blason
Taillé : au 1er coupé émanché d'azur et de sinople, au 2d d'azur à trois burelles ondées d'argent ; le tout sommé d'un chef cousu* de gueules chargé d'une billette couchée d'argent surchargée de neuf tourteaux de sable (pierre à cupules) et accostée de deux coquilles d'or[26].
Détails
* Ces armes emploient le terme « cousu » dans le seul but de contrevenir à la règle de contrariété des couleurs : elles sont fautives (gueules sur azur).
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Annexes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  2. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  4. ↑ La liste officielle des maires du département du Drôme en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  5. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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  1. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  2. ↑ « Unité urbaine 2020 de Romans-sur-Isère », sur insee.fr (consulté le ).
  3. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  4. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Romans-sur-Isère », sur insee.fr (consulté le ).
  5. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).

Autres sources

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  1. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. ↑ « Orthodromie entre Mours-Saint-Eusèbe et Romans-sur-Isère », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. ↑ « Station Météo-France « Romans_sapc », sur la commune de Romans-sur-Isère - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  9. ↑ « Station Météo-France « Romans_sapc », sur la commune de Romans-sur-Isère - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  11. ↑ « Géoportail », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  12. ↑ J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 6 (L'Amanière).
  13. 1 2 3 4 5 6 J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 242 (Mours).
  14. ↑ J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 338 (Saint-Eusèbe).
  15. 1 2 3 4 5 6 Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Mours-Saint-Eusèbe.
  16. ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  17. ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
  18. ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Mours-Saint-Eusèbe », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  19. ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  20. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  21. ↑ Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr (consulté le ).
  22. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  26. ↑ « 26218 Mours-Saint-Eusèbe (Drôme) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).