Munawar Hasan
Syed Munawar Hasan (en ourdou : سید منور حسن), né le à Delhi (Inde britannique) et mort le à Karachi (Pakistan), est un homme politique pakistanais. Il a été le président du Jamaat-e-Islami, parti islamiste du Pakistan de 2009 à 2014[1].
| Syed Munawar Hasan سید منور حسن | |
| Fonctions | |
|---|---|
| président du Jamaat-e-Islami | |
| – 5 ans |
|
| Prédécesseur | Qazi Hussain Ahmad |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Delhi (Inde britannique) |
| Date de décès | (à 78 ans) |
| Lieu de décès | Karachi (Pakistan) |
| Nationalité | Britannique puis Pakistanais |
| Parti politique | Jamaat-e-Islami |
| Diplômé de | Université de Karachi |
| Religion | Musulman |
| Résidence | Karachi |
| modifier |
|
Biographie
modifierÉtudes
modifierEn 1947, sa famille opte pour le Pakistan. Syed Munawar Hasan obtient un Master's de sociologie en 1963 et en sciences islamiques en 1966 de l'Université de Karachi[2].
Vie politique
modifierEn 1960, Syed Munawar Hasan adhère au Islami Jamiat-e-Talaba et en devient président en 1964. Il conserve ce poste pendant 3 mandatures.
En 1967, il adhère au Jamaat-e-Islami, dont il occupe différents postes.
En 2014, il est le premier dirigeant de ce parti à perdre une élection interne au parti, étant défait par Siraj-ul-Haq[3].
Positions politiques
modifierEn , Syed Munawar Hasan soutient la Loi interdisant le blasphème après l'assassinat de Salman Taseer[4].
Il milite contre le soutien du Pakistan à la lutte contre les extrémistes islamistes menée par les États-Unis[5].
Références
modifier- ↑ (en) « Syed Munawar Hasan profile », sur munawarhasan.com via Wikiwix (consulté le ).
- ↑ (en) Munawar elected as new JI chief
- ↑ (en) Analysis: Why Jamaat discarded Munawar Hasan sur Dawn.com, le 1er avril 2014
- ↑ Eric de Lavarène, « Blasphème : l’assassin du gouverneur du Pendjab vu comme un héros »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), (consulté le ).
- ↑ « Appel à manifester contre les Etats-Unis vendredi au Pakistan », sur L'Express via Internet Archive, L'Express, (consulté le ).