Musée d'Art et d'Histoire de Saint-Lô

musée français

Le Musée d'art et d'histoire, dénommé anciennement musée des Beaux-Arts, de Saint-Lô est situé au sein du centre culturel Jean Lurçat, place du champ de Mars. Ce musée comporte une part importante de tableaux du XVIIe siècle au XXe siècle dont certaines proviennent de plusieurs donations comme Feuillet, Follain ou de Castro.

Musée d'art et d'histoire
Couloir du musée
au premier plan : La Charité romaine de Louis Dubois
Informations générales
Type
Ouverture
1989 (inauguration du centre culturel)
Visiteurs par an
14 301 en 2017
Site web
Collections
Nombre d'objets
2560
Label
Localisation
Pays
France
Commune
Adresse
Centre culturel Jean Lurçat
Coordonnées
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On trouve aussi des pièces historiques comme le marbre de Thorigny, les tapisseries des Amours de Gombault et Macée, un lapidarium provenant de l'église Notre-Dame et un trésor monétaire du XVe siècle.

Un espace consacré à la famille Grimaldi a fait l'objet de la visite du prince Albert de Monaco[1].

Histoire

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Il y a eu plusieurs musées des Beaux-Arts à Saint-Lô au cours des derniers siècles. Le premier est fondé en 1835 par la société d’agriculture, d’archéologie et d’histoire naturelle de la Manche. Il s'enrichit des dons de familles aristocratiques du département comme ceux des de La Tour du Pin en 1838 et des Lebrun en 1840.

À la fin du XIXe, un nouveau musée est construit rue Havin, en face de la tour Dame Jeanne des remparts. La fontaine Havin avec sa statue ciselée par Arthur Le Duc était située à l'avant du bâtiment.

En 1940, les collections sont dispersées sur ordre de l'État afin d’éviter le pillage par les Allemands. En juin 1944, comme toute la ville, le musée est détruit par les bombardements et les collections d’histoire naturelle sont en grande partie détruites ou volées.

À la reconstruction, le musée est intégré au nouvel Hôtel de Ville de Saint-Lô, dans les murs duquel il reste jusqu’en 1989. Le musée reconstitue ses fonds en achetant des peintures allant des paysages héroïques[pas clair] au pré-impressionnisme.

En 1987, la construction d'un nouveau centre culturel est confiée à l'architecte Eugène Leseney. Le nouveau bâtiment accueille la bibliothèque municipale, le musée ainsi que plusieurs salles consacrées à des activités culturelles.

Le , un nouvel espace est inauguré, qui est consacré à l'histoire de la ville[2].

En 2019, le musée est réaménagé et présente désormais un nouveau parcours historique sur la reconstruction de la ville, des années 1950 à nos jours, avec l’aspect culturel, les commerces, les établissements scolaires.

Collections

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Histoire de la collection

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Le récolement en 2018 a permis de comptabiliser 2 560 pièces, et de redécouvrir une Vierge à l'Enfant du peintre espagnol Juan Bautista Martínez del Mazo (XVIIe s.) mise en dépôt par le musée du Louvre en 1863. Cette même année, le musée accueille la tapisserie de Fernand Léger Liberté j’écris ton nom prêtée par le Parti communiste français[3].

En 2024, le musée a accueilli une huile sur toile d’Edgar Degas, Portrait du graveur Desboutin et du graveur Lepic, issue des collections du musée d’Orsay.

Donations importantes

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À la suite du décès de Jeannine Poitrey, Marie-Claire Ballabio a décidé de procéder à la donation de 31 œuvres du XIIIe au XXe siècle[pas clair], [réf. nécessaire]. Il y a, parmi elles, sept tableaux et une tapisserie.

L'artiste Sergio de Castro fait une importante donation en 2006 de 220 œuvres réalisées de 1944 à 2004 à l'occasion de l'exposition « 60 ans de création 1944-2004 ».

Homère et les Bergers, Camille Corot, 1845.
Coucher de soleil à marée basse, Eugène Boudin, 1884.
Rotonde des tapisseries des amours de Gombaut et Macé
Tapisserie des amours de Gombaut et Macé (détail) : les fiançailles.

Peintures

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Le musée présente plus de cinq cents œuvres, dont une collection de peintures du XVIe au XXe siècle :

Tapisseries

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Le musée abrite également de nombreuses tapisseries, datant du XVIe au XXe siècle :

Les collections sont également composées de vitraux, d'émaux, de sculptures de Coutan, Le Duc (dont Le baiser équestre, ainsi qu'un exemplaire de Reischoffen dans les réserves), de monnaies du Moyen Âge et de la Renaissance, de lithographies, de gravures, de photographies et cartes postales, de maquettes (centre hospitalier de Saint-Lô), de reconstitutions 3D, de pièces archéologiques (dont le Marbre de Thorigny) et architecturales provenant notamment du Saint-Lô médiéval.

La poésie de Jean Follain, qui a écrit dans « Chef-lieu » sur les collections d'archéologie et d'histoire naturelle d'avant-guerre, y est évoquée[pas clair].

Un espace est réservé à l'exposition de trésors monétaires :

  • une partie du trésor de l'abbaye de La Lucerne
  • des pièces provenant de l'atelier monétaire de Saint-Lô
  • vingt-quatre pistoles espagnoles du XVIIe siècle frappées à Séville, découvertes à Donville-les-Bains en 2014 et 2016.

Événements et politique culturelle

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Dans le cadre du dispositif national « Culture près de chez vous », le musée de Saint-Lô est l'un des dix établissements retenus pour recevoir chaque trimestre un tableau issu des collections nationales.

Notes et références

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  1. « Saint-Lô: le prince Albert II de Monaco a inauguré la nouvelle exposition », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  2. M. Flahault, « Visite Au Musée De La Ville D'Hyères. Rapport », Bulletin de la Société Botanique de France, vol. 46, no 7, , p. CXCVI–CXCVII (ISSN 0037-8941, DOI 10.1080/00378941.1899.10831793, lire en ligne, consulté le )
  3. Saint-Lô. La tapisserie de Léger sort du QG du PC

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Liens externes

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