NGC 6026

nébuleuse planétaire

NGC 6026 est une nébuleuse planétaire située dans la constellation du Loup. Elle a été découverte par l'astronome britannique John Herschel en 1837.

NGC 6026
Données d’observation
(Époque J2000.0)
Constellation Loup[1]
Ascension droite (α) 16h 01m 20,90s[2]
Déclinaison (δ) −34° 32′ 39,2″ [2]
Magnitude apparente (V) 12,9
13,2 dans la bande B[3],[4]
Dimensions apparentes (V) 0,7′[3]

Localisation dans la constellation : Loup

(Voir situation dans la constellation : Loup)
Astrométrie
Vitesse radiale ? km/s
Distance 2898 173
−154
pc[5]
Caractéristiques physiques
Type d'objet Nébuleuse planétaire
Galaxie hôte Voie lactée
Dimensions 1,92 ± 0,11 al[a]
Magnitude absolue +0,59+0,12
−0,13
[b]
Découverte
Découvreur(s) John Herschel[1]
Date [1]
Désignation(s) PK 341+13.1
ESO 389-PN7
AM 1558-342 [3]
IRAS 15581-3424
2MASS J16012112-3432357
Gaia DR3 6011169161583903488 [6]
NVSS J160121-343237
AM 1558-342 [2]
Liste des nébuleuses planétaires
NGC 6026 par le Very Large Telescope.

Observation

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Avec une magnitude visuelle de 12,9, il faut utiliser un télescope dont l'ouverture est d'au moins 250 mm pour observer cette nébuleuse[4].

Emplacement de NGC 6026 dans la constellation du Loup.
Position de NGC 6026 par rapport à deux étoiles.

NGC 6026 est à environ 3,8° presque directement au nord de Eta Lupi, une étoile de magnitude 3,41, et à environ 2,3° au sud-est de Chi Lupi dont la magnitude est de 3,96.

Caractéristiques

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Distance taille et vitesse

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Le logiciel en ligne Aladin Lite permet de consulter les données astronomiques de plusieurs catalogues, dont le « GAIA EARLY DATA RELEASE 3 (GAIA EDR3) »[7]. Pour NGC 6026, la parallaxe de NGC 6026 est égale à 0,345 1 ± 0,019 4 mas[5], ce qui correspond à une distance de 2898 173
−154
pc.

Dans le domaine du visible, cette nébuleuse apparaît presque circulaire et son diamètre mesure 0,7′[3]. Compte tenu de la distance et grâce à un calcul simple, cela équivaut à une taille réelle de 1,92 ± 0,11 al.

Aucune valeur de la vitesse de cette nébuleuse n'est indiquée sur Simbad.

Étoiles de la nébuleuse

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On trouve au centre de cette nébuleuse un système d'étoiles binaires rapprochées dont la période est de 0,528086(4) jour[8]. Les masses de ces étoiles sont respectivement de 1,40  et de 0,88 [8]. Ces étoiles sont de type spectral O7[9].

Selon Freeman et ses collègues, la température de l'étoile centrale avoisine les 35 kK. Le rayon et l'âge de la nébuleuse sont respectivement d'environ 0,16 pc et de 6 000 ans. La morphologie de la nébuleuse est multipolaire[10].

Notes et références

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  1. ↑ dimension = (2898 173
    −154
    pc) x (3,2616 al/pc) x (0,7/60)°) x (3,1416/180) = 1,92 10
    −11
    al.
  2. ↑ La magnitude absolue M est donnée par l'équation suivante M = m-5 x log10(D/10), où m est la magnitude apparente et D la distance en parsec.

Références

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  1. 1 2 3 (en) Courtney Seligman, « Celestial Atlas Table of Contents, NGC 6000-6049 » (consulté le ).
  2. 1 2 3 (en) « Results for object NGC 6026 », NASA/IPAC Extragalactic Database (consulté le ).
  3. 1 2 3 4 « Les données de «Revised NGC and IC Catalog by Wolfgang Steinicke», NGC 6000 à 6099 », sur astrovalleyfield.com (consulté le )
  4. 1 2 (en) « NGC 6026 - Planetary Nebula in Hercules », The Sky Live (consulté le )
  5. 1 2 (en) « NGC 6026 », Aladin Lite, Centre de données astronomiques de Strasbourg (consulté le )
  6. ↑ (en) « NGC 6026 -- Planetary Nebula éditeur=Simbad » (consulté le )
  7. ↑ (en) « GAIA EARLY DATA RELEASE 3 (GAIA EDR3) », ESA
  8. 1 2 Todd C. Hillwig, Howard E. Bond, Melike Afşar et Orsola De Marco, « BINARY CENTRAL STARS OF PLANETARY NEBULAE DISCOVERED THROUGH PHOTOMETRIC VARIABILITY. II. MODELING THE CENTRAL STARS OF NGC 6026 AND NGC 6337 », The Astronomical Journal, vol. 140, no 2,‎ , p. 319-327 (DOI 10.1088/0004-6256/140/2/319, lire en ligne [PDF])
  9. ↑ W. A. Weidmann et R. Gamen, « Central stars of planetary nebulae. II. New OB-type and emission-line stars », Astronomy & Astrophysics, vol. 531, no A172,‎ , p. 11 pages (DOI 10.1051/0004-6361/201116494, lire en ligne [PDF])
  10. ↑ M. Freeman, R. Montez Jr., J. H. Kastner et et al., « THE CHANDRA PLANETARY NEBULA SURVEY (ChanPlaNS). II. X-RAY EMISSION FROM COMPACT PLANETARY NEBULAE », The Astrophysical Journal, vol. 794, no 2,‎ , p. 13 pages (DOI 10.1088/0004-637X/794/2/99, lire en ligne [html])

Voir aussi

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