Nadia Gallico Spano

politicienne italienne

Nadia Gallico Spano, née le à Tunis et morte le à Rome, est une résistante, féministe puis députée du Parti communiste italien.

Nadia Gallico Spano
En .
Fonctions
Députée de la République italienne
IIe législature de la République italienne
-
Députée de la République italienne
Ire législature de la République italienne
-
Membre de l'Assemblée constituante de la République italienne
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 89 ans)
RomeVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalité
Activité
Conjoint
Velio Spano (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Parti politique

Biographie

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Nadia Gallico est née dans une famille d'italiens émigrés en Tunisie[1]. En 1938, elle rejoint le Parti communiste avec ses frères[2]. En , elle épouse Velio Spano, un cadre du Parti communiste italien, chef du Parti communiste tunisien[3].

Résistante pendant l'occupation allemande de la France, elle est condamnée par le régime de Vichy en [4]. Elle réussit à regagner l'Italie en 1944, après les quatre journées de Naples, où elle participe au processus de refondation de l'État et de la naissance de la République[5].

Elle fait partie des 21 femmes élues à l'Assemblée constituante de la république italienne (les premières de toute l'histoire parlementaire du pays)[6]. De 1948 et 1958, elle est parlementaire communiste[1].

Elle participe à la fondation de l'Union des femmes en Italie et de l'hebdomadaire Noi Donne, qu'elle dirige jusqu'en 1945[1].

Son action politique se focalise sur la question des femmes, la politique internationale et les inégalités entre le Nord et le Sud du pays.

Elle a été présidente de l'Associazione Nazionale Perseguitati Politici Italiani Antifascisti[2],[7].

Publications

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  • (it) Nadia Gallico Spano et Fiamma Camarlinghi, La Questione femminile nella politica del P.C.I. 1921-1963, Rome, Donne e Politica,
  • (it) Nadia Spano, Mabrúk: ricordi di un'inguaribile ottimista, AM&D, coll. « I griot tascabili », (ISBN 978-88-86799-95-9)

Notes et références

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  1. 1 2 3 (it) Renata Natili Micheli, « Nadia Gallico Spano, Tunisi 1916 - Roma 2006 », sur Enciclopedia delle Donne, après 2016 (consulté le )
  2. 1 2 (it) Anonimo, « Nadia Gallico Spano », sur anpi.it (consulté le ).
  3. ↑ (it) Mimmo Franzinelli et Marcello Flores, Storia della Resistenza, Editori Laterza, (ISBN 978-88-581-4821-1, lire en ligne), p. 123
  4. ↑ Martino Oppizzi, « Chapitre IX. Au carrefour des persécutions (1940-1943) », dans Les juifs italiens de Tunisie pendant le fascisme : Une communauté à l’épreuve (1921-1943), Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », , 241–276 p. (ISBN 978-2-7535-8737-3, lire en ligne)
  5. ↑ (it) Livia Turco, Compagne: Una storia al femminile del Partito comunista italiano, Donzelli Editore, (ISBN 978-88-5522-403-1, lire en ligne), p. 172
  6. ↑ (it) « Nadia Gallico e Velio Spano », sur Guida agli archivi della fondazione Antonio Gramsci (consulté le )
  7. ↑ (it) « Nadia Gallico Spano », sur memorieincammino.it (consulté le )

Liens externes

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