Nahariya

ville israélienne
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Nahariya (en hébreu : נַהֲרִיָּה et en arabe : نهاريّا) est une ville du district nord d'Israël. Sa population était estimée à 60 000 habitants fin 2009 (sources: Israel Central Bureau of Statistics), et à 97,4 % juive.

Nahariya
Géographie
Pays
District
Sous-district
sous-district d'Acre (en)
Baigné par
Superficie
10,5 km2Voir et modifier les données sur Wikidata
Altitude
15 mVoir et modifier les données sur Wikidata
Coordonnées
Démographie
Population
60 000 hab. ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Densité
5 714,3 hab./km2 ()
Fonctionnement
Statut
Jumelages
Histoire
Fondation
Identifiants
Site web
Localisation sur la carte d’Israël
voir sur la carte d’Israël

Située sur la côte méditerranéenne, au sud de Rosh Hanikra et de la frontière avec le Liban, cette ville fut la cible de nombreuses roquettes Katyusha lancées depuis le Liban du Sud par le Hezbollah.

Sderot Ga'aton, la voie principale de la ville, est coupée en deux par la rivière Ga'aton (en)[1]. Le nom de Nahariya dérive de Nahar qui signifie rivière en arabe et en hébreu.

Histoire

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Âge du bronze

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Les ruines d'une citadelle datant de l'âge du bronze, vieille de 3 400 ans, ont été découvertes dans la ville côtière de Nahariya, près de la plage de la rue Balfour[2], sur un site connu des archéologues sous le nom de Khirbet Kabarsa[3].

Période byzantine

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Une église de l'époque byzantine, dédiée à saint Lazare, est mise au jour dans les années 1970. Elle a été détruite par un incendie, probablement lors de l'invasion perse de 614[4].

Mandat britannique sur la Palestine

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En 1934, les travaux de fondation de Nahariya en tant que village agricole débutent sous l'égide d'une société par actions dirigée par l'agronome Selig Eugen Soskin (en) (1873-1959), l’ingénieur civil Joseph Loewy (de) (1885–1949), l’expert financier Heinrich Cohn (1895–1976) et l’ingénieur Simon Reich (1883–1941). La société acquiert un terrain en l’achetant à la famille Toueini, des propriétaires fonciers arabes. Après amélioration et lotissement, les parcelles sont proposées à de nouveaux immigrants juifs allemands fuyant les persécutions nazies. Les premiers résidents, deux couples d’immigrants allemands, s’installent définitivement à Nahariya le 10 février 1935, date désormais considérée comme celle de la fondation officielle de Nahariya. Au cours de la même année, chaque couple a un enfant, les premiers enfants nés à Nahariya. À la fin de l’année 1935, environ 40 pionniers sont installés à Nahariya. La colonisation se poursuit en 1936 et quatre autres enfants y naissent cette année-là. Alors que les premiers colons vivent dans des cabanes, la colonie se développe rapidement grâce à la construction de maisons et à la plantation d’arbres et de jardins. Les habitants se lancent également dans l'élevage de poulets[5].

Les tentatives de faire de Nahariya un village agricole échouèrent et ses habitants choisirent de favoriser plutôt le tourisme. De nombreux officiers britanniques revenant de Khartoum s'arrêtaient à Nahariya à l'époque du mandat britannique sur la Palestine.

État d'Israël

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La ville subit de très graves inondations en , où il tombe plus de 400 mm de pluies torrentielles en quelques heures, un phénomène climatique rare qui ne s'était pas produit depuis 51 ans[6].


Politique et administration

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Culture locale et patrimoine

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Personnalités liées à la ville

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Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Nahariyya
  2. (en) Rossella Lorenzi, « 3,400-Year-Old Citadel Found in Basement », sur Discovery, (version du sur archive.org)
  3. רפאל פרנקל, ישראל פינקלשטיין, Raphael Frankel et Israel Finkelstein, « 'The Northwest Corner of Eretz-Israel' in the Baraita 'Boundaries of Eretz-Israel' / 'מקצוע צפונית מערבית של ארץ-ישראל' בברייתת התחומין », Cathedra: For the History of Eretz Israel and Its Yishuv / קתדרה: לתולדות ארץ ישראל ויישובה, no 27, , p. 39–46 (ISSN 0334-4657, lire en ligne, consulté le )
  4. (en) Asher Ovadiah et Carla Gomez de Silva, « Supplementum to the Corpus of the Byzantine Churches in the Holy Land Part I: Newly Discovered Churches », Levant, vol. 13, no 1, , p. 200–261 (ISSN 0075-8914 et 1756-3801, DOI 10.1179/lev.1981.13.1.200, lire en ligne, consulté le )
  5. (en) « Nahariya’s Early Years 1934-1949 », sur Lieberman House - Museum of the history of Nahariya (version du sur archive.org)
  6. Tani Goldstein et Avner Hofstein, « Nahariya : La crue due à la construction d'un centre commercial - The Times of Israël » Accès libre, sur The Times of Israël, (consulté le )
  7. « https://pastel.diplomatie.gouv.fr/cncdext/dyn/public/atlas/rechercheAtlasFrance.html?criteres.collectiviteId=24492 »
  8. « https://www.issy.com/nahariya »

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