Naji Boustani
Naji Boustany (né au Chouf en 1941) est un homme politique libanais.
Diplômé en droit de l’Université Saint-Joseph[1] de Beyrouth en 1962, il entre au barreau en 1966.
Opposant à Walid Joumblatt contre lequel il a mené – sans succès – des listes électorales en 1996 et 2000, il est proche du Président de la république Émile Lahoud. Il occupe le poste de ministre de la Culture entre 2004 et 2005 dans le gouvernement de Omar Karamé. C’est au cours de ses fonctions qu’il a représenté Lahoud au Sommet de la Francophonie de Burkina Faso en 2004[2].
Il joue un rôle de premier plan dans l’enquête internationale sur l’assassinat de Rafiq Hariri, en qualité d’avocat de deux des chefs de services de renseignement accusés d’implication dans ce meurtre, lesquels ont été totalement blanchis dans l'acte d'accusation par le parquet auprès du Tribunal International pour le Liban.
Il est conseil juridique de l'armée libanaise et du Ministère de la Défense Nationale au Liban depuis 1966 où il a été acteur principal dans les textes législatifs et administratifs concernant l'armée libanaise et le dit ministère.
Il a été un des conseillers principaux du président de la république Michel Sleiman avec un rôle actif dans plusieurs domaines et lors de visites officielles notamment aux Nations-Unies, au Vatican, en Australie, au Qatar et en Amérique Latine.
Notes et références
modifier- ↑ « USJ - Request Rejected », sur usj.edu.lb (consulté le ).
- ↑ « Actes de la Xe Conférence des chefs d’État et de gouvernement des pays ayant le français en partage Ouagadougou (Burkina Faso), 26-27 novembre 2004 » [PDF], sur francophonie.org, p. 10