Ngaahina Hohaia, née en et originaire de Parihaka (en), dans la région de Taranaki, en Nouvelle-Zélande, est une artiste plasticienne et tisserande néo-zélandaise d'ascendance maorie.

Ngaahina Hohaia
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Naissance
Nationalité
Activité

Elle est affiliée aux iwi Te Āti Awa et Ngāti Ruanui (en) ainsi qu'aux hapū Ngāti Moeahu et Ngāti Haupoto (en). Elle est également d'ascendance grecque par l'une de ses grands-mères[1].

Biographie

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Ngaahina Hohaia hérite de l'influence artistique de ses grands-mères. Sa grand-mère maorie était tisserande et sa grand-mère grecque était peintre[2].

Elle obtient une maîtrise en arts visuels maoris de Toioho ki Āpiti en 2009 et reçoit en 2010 le prix de la nouvelle génération de la Fondation des arts de Nouvelle-Zélande[3],[2]. En 2007, Ngaahina Hohaia reçoit le prix Te Waka Toi Ngā Karapihi.

Travail

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Installation de Ngaahina Hohaia. Couverture en laine réutilisée, soie brodée, ruban. Collection permanente de la galerie d'art Govett Brewster.

Son œuvre s'inspire souvent de l'histoire de Parihaka et a été exposée à l'échelle nationale et internationale[4]. Son art contemporain utilise des fibres traditionnelles combinées à des métaux et des soies[2]. Parmi ses créations figurent des bijoux et des ornements, des sculptures et des installations multimédias de grande envergure[3].

La galerie municipale de Wellington inaugure en 2009 un nouvel espace consacré à l'art maori et océanien, la galerie Roderick and Gillian Deane, avec une installation monumentale créée par Hohaia composée de plus de 500 poï (balles traditionnelles maories attachées à des cordelettes). L'œuvre, créée à partir de fibres naturelles, notamment des couvertures en laine, rend hommage aux messages de paix des chefs Parihaka Te Whiti o Rongomai et Tohu Kakahi[5],[6].

Vie personnelle

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En 2020, des centaines de personnes se sont rassemblées sur le mont Ōwairaka, à Auckland, en signe de solidarité avec Ngaahina Hohaia, après qu'elle eut déposé une plainte auprès de la police de Nouvelle-Zélande (en) pour une agression à caractère raciste dont elle avait été victime. Les dirigeants maoris ont dénoncé la décision de la police de ne pas engager de poursuites[7].

Bibliographie

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Notes et références

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(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Ngaahina Hohaia » (voir la liste des auteurs).

Références

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  1. ↑ « Artists poi reflect on pain of Parihaka »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), City Gallery Wellington (consulté le )
  2. 1 2 3 Te kāhui o Matariki : contemporary Māori art for Matariki, North Shore City, N.Z., Raupo, (ISBN 978-0-14-300934-4, OCLC 213382039)
  3. 1 2 « Ngaahina Hohaia », The Arts Foundation, New Zealand (consulté le )
  4. ↑ « Artist in residence to explain her influences », Taranaki Daily Times,‎ (lire en ligne, consulté le )
  5. ↑ (en) « Parihaka poi opens new Deane Gallery »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), The Big Idea, (consulté le ).
  6. ↑ (en) « Artist in residence to explain her influences », Stuff, sur stuff.co.nz, (consulté le ).
  7. ↑ (en) Jessica Tyson, « Call for police to review alleged racial attack on Ngahina Hohaia »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), Māori Television (consulté le ).

Liens externes

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • « Ngahina Hohaia », sur Biennale de Lyon (consulté le )