Nicolas Madget
Nicolas Madget ou Nicholas Madgett[1], né en à Kinsale, près de Cork (Irlande), et mort[Où ?] le [2] est un patriote et traducteur irlandais, dont la carrière se déroule principalement en France, durant la Révolution française.
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Recruté en premier lieu par le député Bertrand Barère, il devient chef du bureau de traduction, au ministère français des Affaires étrangères puis au Comité de salut public. Madget est réalité un espion britannique chargé de démanteler les réseaux d'indépendantistes irlandais sur le continent. Appartenant au contre-espionnage sous le ministère William Pitt, il infiltre les services secrets français, emploie des agents secrets comme ses amis Richard Ferris ou Charles Marien Somers, jusqu'au départ de Charles-François Delacroix[pas clair]. Durant le Premier Empire, il est interprète au ministère de la Marine.[réf. nécessaire]
Il est souvent confondu avec son cousin et homonyme Nicolas Madget, ecclésiastique et espion britannique né à 1758 à Tralee, dans le comté de Kerry[3].
Biographie
modifierNé à Kinsale, près de Cork, en 1740, Nicolas Madget part en France, où il mène des études de théologie[3]. Il est pensionnaire (socius) de l'Irish College de Toulouse (le séminaire des Irlandais) à partir de l'année 1760-1761. Il devient sous-diacre le , diacre le [4] et obtient son doctorat[5]. Comme alumnus, il acquiert « des droits sur la résidence des Irlandais en France », selon les lettres patentes de 1660 et 1701, concernant les prêtres et alumni du séminaire de Toulouse qui pouvaient « jouir des mêmes franchises et libertés que les Français et posséder tous biens meubles et immeubles nonobstant édits et ordonnances contre les étrangers »[6]. Naturalisé, il commence par enseigner à l'université de Bordeaux, puis il est choisi par l'archevêque de Bordeaux Louis-Jacques d'Audibert de Lussan pour enseigner la physique au collège de la Madeleine[5] où il professe à partir de 1765[n 1],[8]. Initié à la franc-maçonnerie, il s'affilia à la loge « Harmonie » le [5].
En 1789, Nicolas Madget abandonne l'enseignement et part pour Paris, où il est recruté par Bertrand Barère, député du tiers état, qu'il a autrefois connu à Toulouse. Ce dernier lui propose de l'aider à s'occuper de son journal Le Point du jour, et lui confie la traduction des articles qu'il désire envoyer en Angleterre[9].
À partir de cette époque, Nicolas Madget cultive sa réputation d'ami de la Révolution, prenant en tout modèle sur Barère qui le salarie.[réf. nécessaire] Lorsque le , après la chute de la monarchie, Jean-François Varlet propose une pétition à l'Assemblée législative pour donner un gouverneur au dauphin[10], Barère (qui a intégré le ministère de la Justice) insiste fortement pour que Nicolas Madget en soit chargé[réf. nécessaire][11]. Mais contre son attente, la proposition n'est pas retenue par l'Assemblée.[réf. nécessaire]
Le collège des Irlandais
modifierLe , trois représentants de la Commune de Paris se présentent au Collège des Irlandais de Paris, rue du Cheval Vert, où la plupart des étudiants sont favorables à la Révolution et à l'indépendance de l'Irlande. Ils accompagnent Nicolas Madget, lui-même entouré de quatre étudiants en médecine ; celui-ci est officiellement désigné et installé comme administrateur du collège irlandais[12], et la cérémonie se termina par des chants[pertinence contestée]. Le supérieur en place, l'abbé Charles Kearney, proteste vivement dans une lettre au ministre des Affaires étrangères Lebrun-Tondu contre cette façon de procéder, contraire aux lois françaises qui reconnaissent le séminaire comme un établissement étranger placé en dehors de la juridiction de la municipalité. Lebrun transmet la protestation au ministre de l'Intérieur, et Madget est désavoué et débouté[réf. nécessaire][13].
Les collèges, particulièrement les collèges britanniques sont un point d'ancrage de l'espionnage britannique en France et il est impensable, pour le contre-espionnage britannique, de ne pas contrôler un collège aussi important que le principal collège des irlandais à Paris[réf. nécessaire]. C'était l'esprit de l'intervention de Madget[réf. nécessaire]. À la toute fin de l'automne, celui-ci dénonce Kearney auprès de la Convention nationale : le supérieur du collège des Irlandais aurait tenté, avec l'aide de son ami le confesseur du roi Henri Edgeworth, d'aider Louis XVI à s'évader. Mais Kearney n'est convoqué qu'en mai 1793 devant le tribunal révolutionnaire, et il n'est arrêté (comme d'autres citoyens britanniques) qu'en octobre de la même année. Le collège des Irlandais est fermé la même année[14].
Le gouvernement britannique a besoin d'un homme sûr à la tête du collège et il y fait placer des gens à sa dévotion[15]. Les collèges britanniques jouent, depuis le début de la Révolution, un rôle important dans l'espionnage britannique, et particulièrement celui de Saint-Omer - où William Pitt et Edmund Burke ont été éduqués - qui en est la principale antenne sur le continent notamment depuis que Nathaniel Parker-Forth s'en sert comme base logistique pour ses diverses opérations entre Versailles, Paris et Londres. Lorsque l'attention publique est dirigée en [n 2] sur cet établissement, c'est Billaud-Varenne, nouveau membre du Comité de salut public, qui, à la demande de son collègue Barère, se charge d'encadrer l'arrestation des administrateurs, notamment son principal, Gregory Stapleton, qui n'est jamais interrogé ou jugé[pertinence contestée].
Entrée au ministère des Affaires étrangères
modifierFortement recommandé par Bertrand Barère, redevenu député, Nicolas Madget offre ses services au ministre brissotin Lebrun-Tondu, qui accepte, à cause du nouveau poids politique de Barère[Information douteuse]. Mais Lebrun-Tondu apprend vite à se méfier de lui[réf. nécessaire]. Nicolas Madget lui adresse quelques propositions après la déclaration de guerre avec l'Angleterre[réf. nécessaire] : « Il faut envoyer et entretenir en Angleterre, et surtout en Irlande, un certain nombre de patriotes anglais et irlandais pour y répandre les principes de la liberté », lui écrit-il le . « Il faudrait, pour cette mission des hommes d'une grande force, tant pour les connaissances politiques que pour le talent d'écrire. J'en connais un qui, à cette double qualité, réunit celle du civisme le plus pur. Je l'ai déjà sondé sur l'entreprise et il paraît disposé à s'en charger s'il est autorisé »[16]. Ce jour-là Nicolas Madget cherche à intégrer à l'équipe des agents de Lebrun-Tondu une recrue fort équivoque, son propre neveu[Passage contradictoire] et élève Nicolas Madget, lui aussi ancien curé du diocèse de Bordeaux, et portant les mêmes nom et prénom que lui. C'est ainsi que le neveu partit en Angleterre avec une mission du gouvernement français. Arrivé à Londres, il se rendit chez lord Grenville, secrétaire d'État aux Affaires étrangères, qui le charge d'une mission secrète en Irlande, consistant à infiltrer les Irish Defenders à Dublin. En Irlande, on le croit envoyé des Français, et beaucoup de personnes payent de leur vie la confiance qu'elles placent en lui.[réf. nécessaire]
Cependant, à Paris, l'abbé[réf. nécessaire] Nicolas Madget opère une autre réussite[réf. nécessaire] : il recommande à Lebrun-Tondu d'envoyer de jeunes Irlandais, connus pour leur sympathie indépendantistes, en mission en Angleterre. À peine ont-ils mis pied sur le sol anglais qu'ils sont interceptés par les services secrets anglais, en vue de les « retourner ». seul l'un d'entre eux, Duckett, reste fidèle à l'idéal des Defenders et, revenu en Europe, il seconde activement les activités anti-britanniques sur le continent. C'est un autre prêtre irlandais, ami de trente ans (et futur exécuteur testamentaire) de Nicolas Madget, Richard Ferris, qui se charge d'annoncer à lord Grenville, directeur du Foreign Office, l'arrivée « en grand secret » des jeunes patriotes irlandais[réf. nécessaire]. Dorénavant, une des activités principales de Nicolas Madget, caché dans les bureaux français, consiste à neutraliser les efforts des indépendantistes irlandais et écossais en communiquant à temps les informations à Londres. C'est Richard Ferris et Charles Marien Somers, eux aussi anciens prêtres, qui se chargent de la liaison entre Madget et les services d'espionnage du Foreign Office.[réf. nécessaire]
Charles Somers
modifierWilliam Jackson
modifierÀ Paris, en 1792, William Jackson, Irlandais de cœur, et favorable à un soutien français à la cause la cocarde verte[n 4] relaie les efforts de lord William FitzGerald et de Thomas Paine pour que le gouvernement français apporte un soutien logistique aux nationalistes irlandais, ou mieux encore organise un débarquement n Irlande pour favoriser une Révolution démocratique et proclamer l'indépendance de l'île[réf. nécessaire]. Mais chaque fois, des forces obscures semblèrent contrarier cette volonté[style trop lyrique ou dithyrambique]. Le ministre des affaires étrangères Lebrun-Tondu est trompé par une succession de rapports infidèles sur l'état des esprits en Irlande et sur les chances de succès d'une opération militaire sur les côtes irlandaises[réf. nécessaire][n 5]. Une souricière est tendue à Jackson devenu trop dangereux et incontrôlable : Nicolas Madget, en liaison avec l'imprimeur John Stone, lui aussi employé et protégé par Barère, se chargent de tracer à Jackson un plan de route - immédiatement communiqué à lord Grenville par le propre frère de John Stone, William -, au terme duquel Jackson doit débarquer en Irlande pour y évaluer les chances de succès d'un débarquement français[réf. nécessaire] (qui, Barère le savait fort bien, n'était absolument pas dans ses plans ni dans ceux de son collègue Lazare Carnot qui était, semble-t-il, initié aux secrets de Barère[réf. nécessaire]).
Embarqué en , Jackson est reconnu, suivi, épié, doublé, trahi par quelques membres d'une organisation très sophistiquée[style trop lyrique ou dithyrambique]. Le but à atteindre est de le surprendre en flagrant délit d'espionnage, avec des preuves matérielles à l'appui pour nourrir une accusation contre lui. Ainsi est fait, et Jackson est arrêté en en Irlande. Au terme d'une longue détention, il est jugé, odieusement[style trop lyrique ou dithyrambique] chargé par Charles Marien Somers, venu spécialement pour cela, et condamné à mort. On raconte qu'à la veille d'être exécuté, il se serait empoisonné, mais un doute subsiste sur les circonstances exactes de la mort de cet homme courageux dont on a essayé, par la suite, de noircir la mémoire auprès de ses admirateurs catholiques. Cette mort est, tout cas, l'œuvre des trois recrues de Barère : Madget, Somers et Stone.[réf. nécessaire]
Influence au sein du Comité de salut public
modifierPremier entré au Comité de salut public, dont il est le rapporteur à la Convention, Bertrand Barère y reste jusqu'à l'insurrection du 12 germinal an III, peu avant le démantèlement définitif du Comité. Il double le ministre des Affaires étrangères en titre (Lebrun-Tondu, puis Chemin-Deforgues) et prend peu à peu le contrôle sur ce domaine, et celui de la diplomatie secrète qu'il se partage avec Marie-Jean Hérault de Séchelles, avant que celui-ci ne sont livré en pâture au Tribunal révolutionnaire de Fouquier-Tinville[style trop lyrique ou dithyrambique] et que ses papiers personnels soient mis sous contrôle.[réf. nécessaire]
Au début de l'hiver 1793, Nicolas Madget est officiellement employé à la deuxième division (marine) du Comité de salut public, un poste clé ayant à voir avec toutes les opérations liées aux colonies[réf. nécessaire]. À cette époque, Richard Ferris, son ami, est devenu lui aussi un des rouages du contre-espionnage britannique en France[réf. nécessaire] et, à lire ses lettres au member of Parliament Edmund Burke, on ne doute pas un instant de son rejet profond de la Révolution française[réf. nécessaire]. Le ministre Chemin-Deforgues lui confie diverses missions qui n'ont aucun résultat satisfaisant du moins pour les Français. Au contraire, Richard Ferris dénonce dans ses dépêches à Londres, les agents d'origine irlandaise ou écossaise qui désirent servir les intérêts de la République, ainsi l'Écossais Richard Mac Dermott, alors en Angleterre pour identifier l'auteur de la fameuse « Lettre anglaise » et les notes l'accompagnant, un texte explosif qui, à la Convention, a alimenté bien des craintes et entraîné comme Barère le souhaite un durcissement des rouages répressifs. Cette lettre d'instruction qui est l'œuvre d'un supérieur de séminaire irlandais nommé Parker, tombée par inadvertance dans les mains des Français, est révélatrice du programme d'incendie et de sabotage, de corruption et d'espionnage conçu par le gouvernement britannique, destiné à déstabiliser la République de l'intérieur et à précipiter la Terreur en réaction.[réf. nécessaire][pertinence contestée]
Désirant confier à Nicolas Madget la propagande et la désinformation en direction de l'étranger (les « carmagnoles » à destination de la presse étrangère), Barère et Lazare Carnot l'installent à la tête du nouveau bureau des traductions du Comité de salut public - détaché le 12 germinal an II de l'ancien ministère des Affaires étrangères, lui-même devenu une commission d'enregistrement des décisions du Comité de salut public - où il entre officiellement en fonction par arrêté en date du 11 pluviôse an II[réf. nécessaire]. Le poste était précédemment celui de Thomas Paine que Barère a prévu de faire guillotiner quand le moment serait venu, en l'impliquant dans une de ces fausses conspirations de prison[réf. nécessaire]. Nicolas Madget traduit ou fait traduire des discours de Maximilien de Robespierre et d'Antoine de Saint-Just, afin de pouvoir commodément les présenter comme les vrais artisans de la Terreur, alors que c'est Barère, appuyé de ses éternels cosignataires Lazare Carnot, Jean-Marie Collot d'Herbois et Jacques Nicolas Billaud-Varenne, et leurs obligés du Comité de sûreté générale, qui en tirent les ficelles à Lyon, Arras, en Vendée et à Paris même.[réf. nécessaire]
Carrière sous l'Empire
modifierPublications
modifier- Lettres politiques, commerciales et littéraires sur l'Inde, aux vues et intérêts de l'Angleterre relativement à la Russie, à l'Indoustan et à l'Égypte, par le lieutenant-colonel Taylor, ouvrage traduit de l'anglais (en collaboration avec Antoine Jeudy-Dugour (de) et Barère), Imprimerie de Marchant, 1801, in-8°.
- Histoire de Jean Churchill, duc de Marlborough (composée par Madgett, revue et rédigée par l'abbé Hugues Du Tems), Imprimerie impériale, an XIII (1805-1806), 3 volumes, in-8°.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Le collège, précédemment tenu par les Jésuites, est fermé suite à l'expulsion de ceux-ci de France. Il rouvre en 1765, puis fusionne en 1772 avec le collège de Guyenne[7].
- ↑ Lors de la découverte fortuite - embarrassante pour les projets du cabinet Pitt contre la France - de la Lettre anglaise.
- ↑ Il se donne deux ou trois origines, selon ses interlocuteurs, la vérité étant réservée à lord Grenville[réf. nécessaire].
- ↑ La « green cockade » est un signe de ralliement des indépendantistes irlandais.
- ↑ Le rapport d'un de ces agents, John Oswald, était l'un de ces rapports auxquels Jackson ne croyait pas et auquel Madget prétendait ajouter foi.[réf. nécessaire]
Références
modifier- ↑ Richard Francis Hayes, Biographical dictionary of Irishmen in France, M. H. Gill, 1949, 332 pages, p. 129.
- ↑ (en) T. W. Moody, R. B. McDowell et C. J. Woods, The Writings of Theobald Wolfe Tone 1763-98: Volume III: France, the Rhine, Lough Swilly and Death of Tone (January 1797 to November 1798), OUP Oxford, (ISBN 978-0-19-956408-8, lire en ligne), p. 474
- 1 2 Richard Francis Hayes, Biographical dictionary of Irishmen in France : Studies: an Irish quarterly review of letters, philosophy & science, vol. 33, , p. 509-510
- ↑ L. W. B. Brockliss & Patrick Ferté, « Prosopography of Irish clerics in the Universities of Paris and Toulouse, 1573-1792 » (p. 7-166), Archivium hibernicum, Maynooth, Catholic Record Society of Ireland, 2003, vol. 58, p. 43.
- 1 2 3 Johel Coutura, Les Francs-maçons de Bordeaux au 18e siècle, Éditions du Glorit, 1988, 220 pages, p. 158.
- ↑ F7/5136[source insuffisante].
- ↑ Marie-Madeleine Compère et Dominique Julia, « 33 BORDEAUX, collège de la Madeleine, collège de plein exercice. Supprimé en 1772 », Publications de l'Institut national de recherche pédagogique, Institut national de recherche pédagogique, vol. 10, no 1, , p. 148–156 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Archives départementales de la Gironde, G558[source insuffisante].
- ↑ AN, W548, p. 10.[source insuffisante]
- ↑ « Pétition du sieur J. Varlet à l'Assemblée législative, à l'effet de retirer le prince royal du milieu d'ennemis, qui n'ont peut-être pas encore corrompu son jeune âge, de lui donner un précepteur qui lui apprenne que les devoirs des rois sont de garantir le faible des atteintes du plus fort. », archives nationales de France, C 161, n°351.
- ↑ A.N., W548, p. 10[source insuffisante].
- ↑ Thomas O'Connor, « The Role of Irish Cleries in Paris University Politics 1730-40 », dans Peter Denley, History of Universities, vol. XV, Oxford University Press, , 392 p. (lire en ligne), p. 222, note 65
- ↑ Archives du ministère des affaires étrangères, CP Angleterre, vol. 583[source insuffisante].
- ↑ (en) Andrew O'Brien et Linde Lunney, « Kearney, Charles », dans Dictionary of Irish Biography, Dublin, Royal Irish Academy, (DOI 10.3318/dib.004407.v1, lire en ligne)
- ↑ Liam Swords, The Green cockade, the Irish in the french revolution, Glendale, 1989.
- ↑ Archives du Ministère des affaires étrangères, CP Angleterre, vol.587, f°13[source insuffisante].
- ↑ « Souvenirs du voyage en France lors de l'hiver 1801-1802 de l'espion anglais Goldsmith », The Anti-gallican Monitor and anti-corsican chronicle, no 106,
Bibliographie
modifier- John Goldworth Alger, Napoleon's British Visitors and Captives: 1801-1815, Westminster, Archibald Constable, 1904 (rééd. Read Books, 2008, 348 pages, p. 153).
- Steven Blakemore, Joel Barlow's Columbiad: a bicentennial reading, University of Tennessee Press, 2007, 384 pages, p. 12.
- William John Fitzpatrick, Secret Service under Pitt, Londres & New York, Longman's, Green & Co., 1892 (rééd. Elibron Classics, 2005, p. 74-75).
- Richard Francis Hayes :
- A Biographical Dictionary of Irishmen in France, Dublin, MH Gill & Sons Ltd., 1949 (extraits).
- Ireland and Irishmen in the French revolution, E. Benn, limited, 1932, 314 pages.
- Thomas Bayly Howell, Thomas Jones Howell, William Cobbett, David Jardin, Cobbett's complete collection of state trials and proceedings for high treason and other crimes and misdemeanors from the earliest period to the present time, R. Bagshaw, 1818, p. 1408-1414.
- Colin Jones, Britain and revolutionary France: conflict, subversion, and propaganda, University of Exeter, 1983, 91 pages.
- Richard Robert Madden, The United Irishmen, their lives and times, J. Madden & co., 1846, p. 31.
- Lionel D. Woodward :
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- « Les projets de descente en Irlande et les réfugiés irlandais et anglais en France sous la Convention », Annales historiques de la Révolution française, tome VIII, 1931, p. 1-30.
- « Secret Information from Hamburg » (p. 306-309) et « Secret Information relative to Ireland » (p. 397-399), Memoirs and correspondence of Viscount Castlereagh, second Marquess of Londonderry, H. Colburn, 1848, tome 1.
- « Madgett », Biographie universelle, ancienne et moderne, Bruxelles, H. Ode, 1847, tome 11, p. 79.
Liens externes
modifier- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
