Nina Ter-Osipyan

actrice

Nina Mamikonovna Ter-Osipyan (russe : Нина Мамиконовна Тер-Осипя́н), née le à Bakou et morte le à Moscou, est une actrice soviétique, puis, russe, de théâtre et cinéma[1].

Nina Ter-Ossipjan
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 93 ans)
MoscouVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalités
Domicile
Saratov (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Période d'activité
À partir de Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Théâtre Maïakovski (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Parti politique
Distinctions

Biographie

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Nina Ter-Osipyan naît le à Bakou. Le père de la future actrice mourut prématurément, et la jeune fille et sa mère vécurent dans la famille de son oncle, Sahak Mirzoevich Ter-Gabrielyan[2], l'un des commissaires de Bakou et président du Conseil des commissaires du peuple d'Arménie. La famille s'installe à Saratov en 1918, puis, l'année suivante - à Moscou[3]. Après la quatrième, à quinze ans, Nina Ter-Osipyan décida de tenter sa chance comme actrice et postula à l'école du Théâtre Vakhtangov devenu plus tard l'école de Théâtre Chtchoukine, sans succès. Elle fréquente l'École des Juniors, un atelier pour enfants rattaché au Théâtre de la Révolution, et y fait ses débuts sur scène. Elle interprète le rôle de Kukuchkina dans Un poste profitable d'Alexandre Ostrovski, mis en scène par Vsevolod Meyerhold. Plus tard, elle brille dans de petits rôles au sein des célèbres productions du Théâtre de la Révolution : Roméo et Juliette et Tanya.

À la fin des années 1930, son oncle, Saak Mirzoevich, fut arrêté, emprisonné, puis exécuté sans procès. Plus tard, Nina fut convoquée au comité du Komsomol, où on lui demanda de renier son parent et où elle fut menacée d'exclusion. Finalement elle et sa mère furent épargnées[3].

Membre du PCUS depuis 1940[4].

Peu après le déclenchement de la Grande Guerre patriotique, le théâtre est évacué à Tachkent. Malade, Ter-Osipyan est envoyée à Moscou et joue au seul théâtre encore en activité dans la capitale quasi désertée : le Théâtre dramatique, qui deviendra plus tard le Théâtre Maïakovski de Moscou après sa fusion avec le Théâtre de la Révolution à la fin de la guerre. Nina Ter-Osipyan travaillera dans cette troupe jusqu'à la fin de sa vie[3].

Figure emblématique du théâtre, elle a offert des prestations saisissantes et mémorables dans des productions telles que Le Front, Un homme ordinaire, La Tempête, La Légende de l'amour et Le Rêve de l'oncle. Son talent a connu un regain de popularité ces dernières années, notamment dans des productions comme Les Enfants de Vanyushin, Coucher de soleil et Les Divertissements de Don Juan[3].

Ses apparitions au cinéma furent peu nombreuses[4].

Elle a joué dans trois films de Gueorgui Danielia : Kin-dza-dza ! (1986), Passport (1990) et la tragi-comédie Nastia (1993), où elle incarnait une vieille sorcière haute en couleur parcourant la ville à vélo la nuit.

Son dernier rôle au cinéma fut celui de la mère de Yossi dans Les Vieilles Rosses (2000) d’Eldar Ryazanov.

Á l’âge de 93 ans, Nina Ter-Osipyan fait une chute et se cassé la hanche. Décédée à l'hôpital le , elle repose au cimetière arménien de Moscou[3].

Filmographie partielle

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Notes et références

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  1. (ru) « Детские фотографии актрисы Нины Тер-Осипян », sur Армянский музей Москвы и культуры наций
  2. 1 2 3 4 5 (ru) Нина Тер-Осипян. Женщина с моторчиком, Моя Семья, (lire en ligne)
  3. 1 2 (ru) « Тер-Осипян Нина Мамиконовна », sur kinosozvezdie.ru

Bibliographie

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Liens externes

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