Nouvelle Alliance (Québec)
Nouvelle Alliance est une organisation politique québécoise fondée à Montréal en mars 2022. Présidée par François Gervais, elle milite pour l'indépendance du Québec[2]. Le mouvement mène diverses actions de terrain, notamment des manifestations, des commémorations, de l’affichage et des déploiements de banderoles. Il publie également des textes politiques et la revue Le Franc-Renard.
| Fondation |
Mars 2022 à Montréal |
|---|
| Sigle |
NA |
|---|---|
| Zone d'activité |
Québec |
| Objectif |
Indépendance du Québec |
| Méthode |
Militantisme de terrain |
| Pays | |
| Langue |
| Membres |
~ 60 (2024) |
|---|---|
| Président |
François Gervais |
| Idéologie | |
| Positionnement | |
| Site web |
Pivot décrit son nationalisme comme « identitaire et ethnique » et rapporte que le mouvement rejette son association à l'extrême droite[2]. Alexis St-Maurice le classe à l'extrême droite[1]. Jonathan Durand Folco décrit pour sa part un positionnement ambigu, susceptible de relever d'une branche modérée de l'extrême droite[3].
Fondation et origines
modifierNouvelle Alliance tient sa première rencontre officielle à Montréal en mars 2022[2]. Rejetant ce que Gervais appelle le « souverainisme de salon », les fondateurs disent vouloir ramener le militantisme indépendantiste dans la rue[2].
Selon François Gervais, interrogé par Pivot en 2023, les fondateurs du mouvement avaient des expériences militantes au sein de différentes organisations nationalistes, notamment la Société Saint-Jean-Baptiste, le Parti québécois et le Bloc québécois. François Gervais et au moins deux autres membres fondateurs avaient auparavant milité au Front canadien-français, un groupe nationaliste et catholique traditionaliste principalement actif en 2020[4],[2]. Gervais conteste toutefois que Nouvelle Alliance en soit l'héritière politique[2].
Organisation
modifierEn 2024, Nouvelle Alliance compte une soixantaine de membres et est dirigée par François Gervais[5]. Dans une chronique publiée le 2 décembre 2024 dans Le Devoir, Jean-François Nadeau évoque également 150 personnes gravitant autour du noyau militant du groupe[6]. Le mouvement est principalement composé de jeunes hommes[2],[7]. Nadeau rapporte un âge moyen de 24 ans pour les militants, selon les indications de l'organisation[6].
Le mouvement dispose de sections locales à Montréal, à Sherbrooke et à Québec[5]. La création des sections de Sherbrooke et de Québec est également rapportée par Pivot en 2023[2]. Selon son site officiel, chaque section rassemble les militants locaux et possède une hiérarchie chargée d’organiser les activités militantes dans sa ville[8].
Dans un entretien publié à l’automne 2025 dans Le Harfang, Nouvelle Alliance déclare également viser la formation intellectuelle de ses membres et de ses sympathisants, au moyen de conférences, de cercles de lecture et de la rédaction de textes et de pamphlets[9].
Idéologie
modifierPositionnement politique
modifierSelon Pivot, Nouvelle Alliance se présente comme un mouvement indépendantiste, nationaliste et identitaire ; le média décrit son nationalisme comme « identitaire et ethnique »[2].
Conception de la nation
modifierDans un entretien accordé à Pivot en 2023, François Gervais présente l'indépendance comme un moyen de préserver le pouvoir politique et le caractère majoritaire des Canadiens français au Québec. Il affirme toutefois qu'un nouvel arrivant peut rejoindre le combat identitaire du mouvement sans être d'origine canadienne-française[2].
Dans une tribune publiée dans Le Devoir en mai 2025, Jean-François Carrier, militant du mouvement, affirme que l'intérêt national doit primer sur les intérêts individuels, communautaires et corporatistes. Il décrit l'orientation identitaire de Nouvelle Alliance par l'attachement à la mémoire d'une lignée et à la continuité du collectif national[10].
Dans une chronique publiée dans Le Devoir le 2 décembre 2024, l'historien Jean-François Nadeau rapproche la conception de la nation défendue par Nouvelle Alliance de l'ethnonationalisme et de la pensée de Maurice Barrès, en soulignant les références du mouvement aux ancêtres et au territoire[6].
Unité et pluralisme politique
modifierDans sa réponse à la chronique de Nadeau, publiée le 7 décembre 2024 dans Le Devoir, François Gervais défend une politique fondée sur la tradition et demande que le courant identitaire soit reconnu comme une composante légitime du mouvement souverainiste, pouvant collaborer avec ses autres tendances idéologiques[11].
Le groupe se présente comme un mouvement rassembleur, ouvert aux indépendantistes de toutes tendances politiques, mais, selon le politologue Jean-Pierre Couture, Nouvelle Alliance considère l'ethnicité canadienne-française comme le socle de la nation, ce qui limite en pratique la portée rassembleuse revendiquée par l'organisation[2]. Couture établit un parallèle entre cette position et celle défendue historiquement par Raymond Barbeau au sein de l'Alliance laurentienne[2]. Il estime que si Nouvelle Alliance accédait au pouvoir, les minorités perdraient leurs droits, et qualifie le mouvement d'« extrêmement hostile à la démocratie »[12].
Classement sur l’échiquier politique
modifierSelon Pivot, le groupe rejette son association à l'extrême droite[2].
Alexis St-Maurice rattache Nouvelle Alliance à l'extrême droite, en relevant son discours décliniste, ses références aux origines et sa conception inégalitaire des rapports sociaux[4].
Dans une tribune publiée dans Le Devoir en juin 2025, Jonathan Durand Folco estime que Nouvelle Alliance n'est pas un groupe néofasciste ou néonazi, mais que son positionnement ambigu pourrait le rattacher à une branche modérée de l'extrême droite. Il propose de le qualifier de « nationalisme douteux »[3].
Propositions politiques
modifierSelon La Voix de l’Est, la défense de la langue française figure parmi les principales revendications du mouvement[7].
François Gervais appelle à une « diminution assez drastique des seuils d'immigration que le Québec connaît »[12]. Dans un entretien accordé au Harfang à l’automne 2025, le mouvement préconise un moratoire complet sur l’immigration jusqu’à l’indépendance du Québec, après laquelle les besoins seraient réévalués. Il propose également de revoir, voire d’abolir, les programmes de travailleurs étrangers temporaires et de mobilité internationale, ainsi que d’abolir le droit du sol[13].
Dans son cahier de propositions IX mesures d’indépendance et d’identité, Nouvelle Alliance préconise également l’indépendance unilatérale du Québec et une loi du retour pour les Canadiens français hors Québec. Le document propose une politique de relance de la natalité, la déclaration d’un état d’urgence patrimonial, la création d’une garde nationale et l’interdiction de ce qu’il appelle le « communautarisme politique ». Il revendique enfin un contrôle québécois des ressources naturelles et du territoire, notamment par la protection des terres agricoles et la nationalisation de droits de prélèvement d’eau[14].
En matière de citoyenneté, le document précise que la transmission par filiation nécessiterait qu’au moins un parent soit citoyen québécois. Pour les citoyens canadiens issus de l’immigration résidant au Québec, il conditionne l’acquisition de cette citoyenneté à une pleine assimilation à la « nation historique », notamment sur les plans de la langue, des normes sociales et de la loyauté nationale. Il prévoit également que les membres des Premières Nations pourraient y accéder sous le titre de « Citoyen québécois membre des Premiers Peuples ». La citoyenneté pourrait aussi être étendue aux Acadiens, aux Cajuns et aux Canadiens français hors Québec qui souhaiteraient l’obtenir[15].
Références historiques et religieuses
modifier
Dans un entretien publié par La Voix de l’Est en septembre 2024, François Gervais se réclame de l’héritage militant du Rassemblement pour l'indépendance nationale et des Chevaliers de l'indépendance[7].
Selon Pivot, le choix du nom de Nouvelle Alliance évoque celui de l'Alliance laurentienne[2].
Nouvelle Alliance présente Lionel Groulx comme une référence doctrinale[16],[17].
Selon Alexis St-Maurice, le discours nationaliste romantique du groupe crée un brouillage idéologique en présentant comme appartenant à une même tradition des figures historiques opposées[4].
Le groupe revendique un attachement à l'héritage catholique de la société québécoise, que François Gervais présente comme une composante de la défense de l'identité nationale[18]. Dans l’entretien publié par Le Harfang à l’automne 2025, le mouvement se présente comme non confessionnel, tout en considérant le catholicisme comme une source d’inspiration culturelle et morale[10]. Il affirme également s’inspirer de la doctrine sociale de l’Église, notamment en matière de solidarité entre les générations, les familles et les individus[19].
Esthétique et communication
modifierNouvelle Alliance a une esthétique vestimentaire soignée[4]. Dans son reportage sur la commémoration de Dollard des Ormeaux en mai 2024, Jean Bourbeau observe des participants en veston et cravate, d'autres portant des polos ou des t-shirts. Il souligne l'importance accordée au protocole et relève que l'invitation demandait une tenue correcte[5].

Lors de cette commémoration, Bourbeau relève la présence du fleurdelisé, de ceintures fléchées et du drapeau Carillon-Sacré-Cœur. Il présente ce dernier comme un symbole d'un Québec traditionaliste marqué par l'influence de l'Église catholique[5].
Dans une tribune publiée dans Le Devoir le 27 mai 2025, Jean-François Carrier, militant de Nouvelle Alliance, présente les slogans du mouvement comme un moyen de transmettre un héritage militant. Il rattache « Le Québec aux Québécois » au Rassemblement pour l'indépendance nationale et aux Chevaliers de l'indépendance, et « Notre langue ! Nos institutions ! Nos lois ! » aux Patriotes de 1837-1838[10].
Selon François Gervais, le recours aux fumigènes et à d’autres accessoires pyrotechniques vise à mettre en scène les actions du mouvement et à accroître leur visibilité[2]. Nouvelle Alliance entretient également une forte présence sur les réseaux sociaux[4].
Alexis St-Maurice décrit la communication visuelle du groupe comme inspirée de l'imaginaire fasciste[4]. Le recours à des flambeaux lors de la cérémonie en hommage à Louis-Joseph de Montcalm en 2023 est rapproché de l'imagerie de la manifestation « Unite the Right » à Charlottesville par Francis Dupuis-Déri et plusieurs journalistes[2],[5],[18]. Jean-Pierre Couture estime pour sa part que, indépendamment du sens recherché, cette imagerie connote une esthétique fasciste[2]. François Gervais récuse toute intention d'évoquer le fascisme par l'usage des flambeaux, invoquant plutôt des usages symboliques comparables à ceux des marches contre l'apartheid ou à la flamme olympique[2]. Dans sa réponse à Jean-François Nadeau publiée dans Le Devoir en décembre 2024, il reproche également au chroniqueur de concentrer ses critiques sur l'apparence des militants et les caractéristiques esthétiques des drapeaux[11]. Dans Fascisme tranquille (2025), Jonathan Durand Folco estime que Nouvelle Alliance mobilise une esthétique et des symboles évoquant des mouvances d'extrême droite, sans tenir de discours de haine explicite[20].
Actions
modifierÉvénements publics
modifierLa première manifestation publique du groupe, en 2022, prend la forme d'une commémoration de l'exécution des Patriotes à la prison du Pied-du-Courant[2].
En 2023, le groupe organise une cérémonie en hommage à Louis-Joseph de Montcalm, au cours de laquelle des flambeaux sont utilisés[2].
Le 20 avril 2024, Nouvelle Alliance organise dans une librairie de Montréal une conférence sur l'indépendantisme de combat, réunissant plusieurs panélistes, dont François Gervais[12].

Le groupe organise une commémoration annuelle devant la statue d'Adam Dollard des Ormeaux au parc La Fontaine à l'occasion de la Journée nationale des Patriotes[12],[21],[22]. Après des actes de vandalisme ayant précédé l'édition de 2024[5], une contre-manifestation organisée empêche le groupe d'accéder au site du monument en 2025[21]. Le 18 mai 2026, selon l’estimation de Pivot, les contre-manifestants sont environ trois à quatre fois aussi nombreux que les participants au rassemblement de Nouvelle alliance[22]. À la suite du rassemblement au parc La Fontaine, Nouvelle Alliance se joint annuellement à la marche de la Société Saint-Jean-Baptiste[12],[21],[23].
En 2025, Nouvelle Alliance participe à une série de manifestations devant la basilique Notre-Dame de Montréal, présentées par leur promotrice comme des manifestations pacifiques visant à dénoncer les prières de rue tenues dans le cadre des mobilisations contre le génocide en Palestine[1]. Concernant celle du 20 juillet, organisée par Mandana Javan, le coorganisateur Romain Gagnon précise que Nouvelle Alliance n’a été ni invitée ni associée à l’organisation de l’événement, ce que confirme François Gervais[24]. Alexis St-Maurice interprète la présence du groupe à ces événements comme une tentative de réappropriation symbolique d’un lieu patrimonial, la défense du patrimoine servant à légitimer une opposition à certaines pratiques religieuses dans une logique proche du discours contre-djihadiste[25].
Selon Éléments, le mouvement organise également une marche sur les plaines d'Abraham le 13 septembre 2026, en commémoration de la bataille des plaines d'Abraham de 1759[26].
Affichage et campagnes militantes
modifierEn août 2022 à Mont-Royal, le 12 juillet 2023 à Lennoxville et dans la nuit du 29 au 30 septembre 2024 à Granby, des membres du groupe ont apposé des autocollants « arrêt » sur des panneaux « stop »[27],[28],[29],[7],[30].
Le groupe a aussi organisé le déploiement d'une banderole sur le pont Alexandra en 2023[2].
Le 17 novembre 2024, des membres de Nouvelle Alliance peignent une vingtaine d’inscriptions « Québec libre » sur le chemin des Patriotes, entre l’autoroute 20, à Mont-Saint-Hilaire, et Saint-Denis-sur-Richelieu. Selon son président, François Gervais, cette initiative s’inspire d’une action relatée par Francis Simard dans Pour en finir avec octobre (1982) : un marquage du même chemin à la peinture jaune pour commémorer la victoire des Patriotes à Saint-Denis[31].
Le 15 août 2025, CFNJ rapporte la pose d’affiches indépendantistes par Nouvelle Alliance à Joliette, notamment à la place Bourget[32].

En juin 2026, François Gervais adresse au maire d'Orillia, en Ontario, une lettre contestant le retrait du monument à Samuel de Champlain. Il indique que Nouvelle Alliance serait disposée à acquérir le monument pour le transférer au Québec si le gouvernement québécois n’entreprend pas cette démarche[33],[26].
Publications
modifierNouvelle Alliance publie sur son site internet un manifeste le [34]. Entre août et novembre de la même année, le mouvement diffuse une série de quatre textes réunis sous le titre Repenser le séparatisme[35],[36],[37].
En 2026, le mouvement publie la revue Le Franc-Renard. Les deux premiers numéros sont datés respectivement de janvier et d’août 2026 ; Jean-François Carrier en assure la rédaction en chef[38],[39]. Le premier numéro contient également le manifeste De l’anomie à la restauration nationale[40],[41].
Dans le premier numéro, François Gervais présente la revue comme un moyen de développer les idées du mouvement et de transmettre son héritage militant[42]. Le rédacteur en chef précise que les opinions publiées ne correspondent pas nécessairement aux positions de Nouvelle Alliance[43].
En 2026, Nouvelle Alliance publie également Citations des fondateurs de la Nation, un recueil historique que François Gervais présente comme un outil de formation militante, dont la sélection reflète les orientations doctrinales du mouvement[44].
Nouvelle Alliance publie aussi un cahier de propositions intitulé IX mesures d’indépendance et d’identité[14].
Relations politiques et débats publics
modifierRelations avec les partis souverainistes
modifierDans un reportage publié le , Noovo Info rapporte que des membres de Nouvelle Alliance participent aux activités de partis souverainistes. Le média indique qu'Émile Coderre, membre du groupe, siège alors à l'exécutif du Bloc québécois dans la circonscription de Drummond. Il mentionne également des photographies montrant des membres du mouvement lors d'activités du Parti québécois[45].
Interrogé dans ce reportage, le politologue David Morin interprète cette présence comme une stratégie d'entrisme, consistant à rejoindre des organisations indépendantistes établies pour rendre les positions du groupe plus acceptables. Francis Dupuis-Déri relève pour sa part une contradiction possible entre les critiques du Parti québécois envers la radicalité de Québec solidaire et la présence de militants de Nouvelle Alliance dans ses rangs[45].
Questionné sur la présence possible de membres du mouvement au Parti québécois, son chef, Paul St-Pierre Plamondon, affirme que le parti accueille des personnes aux opinions politiques diverses, à condition qu'elles respectent son code d'éthique. Il précise que celui-ci interdit les discours haineux dans les instances du parti et prévoit des sanctions en cas de manquement[45].
Le 9 avril 2025, interrogée sur Nouvelle Alliance pendant la campagne électorale fédérale, Rose Lessard, présidente du Forum jeunesse du Bloc québécois, déclare ne pas avoir connaissance de membres du groupe au sein de l'exécutif national du Forum jeunesse. Intervenant à sa suite, le chef du parti, Yves-François Blanchet, exprime une « grande hostilité à l'endroit des extrêmes », de droite comme de gauche. Il indique qu'il demanderait aux extrémistes qu'il rencontrerait dans son organisation de partir, tout en invoquant le respect de la loi et des règles[46].
Dans un entretien accordé à CFNJ en août 2025, François Gervais distingue le rôle militant de Nouvelle alliance de celui des partis politiques, qu’il estime soumis à des contraintes de respectabilité limitant leurs possibilités d’action[32].
Débat sur la liberté d’expression
modifierÀ la suite des mobilisations du 19 mai 2025, plusieurs tribunes du Devoir débattent de la place de Nouvelle Alliance dans l’espace public[3]. Nadia El-Mabrouk critique les tentatives de faire taire le groupe et défend le débat d’idées[47]. Quentin Lehmann soutient au contraire sa mise à l’écart au nom de la vigilance antifasciste[48]. Lui répondant, Patrick Moreau défend le droit du groupe à manifester et à diffuser ses idées, estimant que la répression des discours haineux relève des tribunaux[49]. Orlando Ceide conteste cette approche et juge légitime d’empêcher l’expression publique de groupes qu’il considère comme exclusivistes, même lorsque leurs discours ne tombent pas sous le coup de ces lois[50]. Jonathan Durand Folco préconise pour sa part de répondre aux idées du groupe et de les contester dans la rue, en distinguant cette opposition de la censure[3].
Références
modifier- 1 2 3 St-Maurice 2026, p. 35.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 Sam Harper, « Nouvelle Alliance : unir les jeunes indépendantistes derrière un nationalisme identitaire », sur Pivot, (consulté le )
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- 1 2 3 4 5 6 St-Maurice 2026, p. 36.
- 1 2 3 4 5 6 Jean Bourbeau, « À droite de la nation : rencontre avec la Nouvelle Alliance », sur Urbania, (consulté le )
- 1 2 3 Jean-François Nadeau, « Derrière la cravate », Le Devoir, (lire en ligne, consulté le )
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- ↑ Nadia El-Mabrouk, « Sortir d’un discours culpabilisant qui alimente les conflits », Le Devoir, (lire en ligne)
- ↑ Quentin Lehmann, « Appelons un chat un chat », Le Devoir, (lire en ligne)
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- ↑ Orlando Ceide, « La liberté d’expression au service du bien commun », Le Devoir, (lire en ligne)
Bibliographie
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- Alexis St-Maurice, « La Nouvelle Alliance et la bataille mémorielle : instrumentalisation patrimoniale en contexte québécois », Possibles, vol. 50, no 1, , p. 35-46 (DOI 10.62212/revuepossibles.v50i1.955, lire en ligne).
- Jonathan Durand Folco, Fascisme tranquille : Affronter la nouvelle vague autoritaire, Écosociété, , 416 p. (ISBN 9782898571152).
Publications du mouvement et entretiens
modifier- « Pour un renouveau nationaliste – Entretien avec Nouvelle Alliance », Le Harfang, vol. 14, no 1, (lire en ligne).
- Le Franc-Renard, no I, Nouvelle Alliance, janvier 2026 (ISSN 2819-8417).
- Le Franc-Renard, no II, Nouvelle Alliance, août 2026 (ISSN 2819-8417).
- Citations des fondateurs de la Nation : Bréviaire de combat pour servir la pratique militante indépendantiste, Montréal, Nouvelle Alliance, .
- IX mesures d’indépendance et d’identité, Nouvelle Alliance, (lire en ligne).