Noyal-Muzillac

commune française du département du Morbihan

Noyal-Muzillac [nwajal myzijak] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne. Elle fait également partie des douze communes de l'intercommunalité Arc Sud Bretagne et de l'arrondissement de Vannes.

Noyal-Muzillac
Noyal-Muzillac
L'église Saint-Martin.
Blason de Noyal-Muzillac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Intercommunalité Communauté de communes Arc Sud Bretagne
Maire
Mandat
Patrick Beillon
2026-2032
Code postal 56190
Code commune 56149
Démographie
Gentilé Noyalais, Noyalaise
Population
municipale
2 548 hab. (2023 en évolution de +1,11 % par rapport à 2017)
Densité 52 hab./km2
Population
unité urbaine
14 875 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 35′ 33″ nord, 2° 27′ 19″ ouest
Altitude 40 m
Min. 7 m
Max. 87 m
Superficie 48,89 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Muzillac
Législatives Première circonscription
Localisation
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Noyal-Muzillac
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Noyal-Muzillac
Liens
Site web Site de la commune

En 1999, la commune a obtenu le label Communes du patrimoine rural de Bretagne pour la richesse de son patrimoine architectural et paysager[1].

Géographie

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Situation

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Communes limitrophes de Noyal-Muzillac
Berric Questembert Limerzel
Lauzach Noyal-Muzillac Le Guerno
Muzillac Marzan

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Saint-Éloi, le Mazan[2], le Pont Noyal[3], le ruisseau du Pont Pily[4], le Kervily[5], le Plat d'Or[6], le Pont de Coléno[7], le ruisseau de Trébénan[8] et divers autres petits cours d'eau[9],[Carte 1].

Le Saint-Éloi, d'une longueur de 37 km, prend sa source dans la commune de La Vraie-Croix et se jette dans l'Océan Atlantique en limite d'Ambon et de Billiers, après avoir traversé six communes[10].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[13]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[14]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 852 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Arzal à 10 km à vol d'oiseau[17], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 887,0 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Noyal-Muzillac est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20]. Elle est située hors unité urbaine[21] et hors attraction des villes[22],[23].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (91,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,8 %), zones agricoles hétérogènes (30,6 %), prairies (10,2 %), forêts (7,1 %), zones urbanisées (1,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[24]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes Nuial en 1066, Nuial Plebs au XIIe siècle[25], Noéal en 1252, Nuail prope Misuillac en 1287[26], Noyal Musuillac en 1387, Noyal Musuillac en 1453[27].

Selon Erwan Vallerie, il s'agit d'un toponyme d'origine gauloise dérivé de l’étymon nouioialon, désignant une terre nouvellement défrichée. La finale -oialon qui se retrouve dans les formes anciennes des toponymes Noyal et Bréal est commune aux évêchés de Nantes, de Rennes, de Vannes et de Saint-Brieuc, mais absente des évêchés plus occidentaux. Cela témoigne d'une unité linguistique de la zone mixte britto-romane et de la Bretagne romane lors de l'arrivée des Bretons en Armorique[28].

En gallo, la prononciation de la localité a été rapportée par Henri-François Buffet sous la forme Nouya dans un ouvrage de 1954[27]. Cette forme illustre la chute de la consonne -l finale dans la prononciation gallèse de Haute-Bretagne, contrairement à la prononciation française actuelle qui conserve généralement cette finale[28].

La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Noal-Muzilheg[29].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 77,3 % des toponymes de la commune sont bretons[30].

Histoire

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Préhistoire et Antiquité

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Des fouilles effectuées au XIXe siècle ont mis au jour des sites de la Préhistoire et de la période romaine comme des voies et des éléments d'une villa.

Moyen Âge

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Après la chute de l'Empire romain, lors des migrations bretonnes, les premières paroisses apparaissent. C'est probablement à cette époque qu'est fondée la paroisse avec pour patron saint Martin de Tours.

L'époque féodale vit de nombreux seigneurs s'implanter sur les terres noyalaises. Manoirs et maisons de notables vont être érigés en campagne comme dans le bourg.

Temps modernes

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Révolution française

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La période révolutionnaire conduira assez tôt les Noyalais à soutenir le parti des Blancs et plus particulièrement la Chouannerie. Les troupes de Le Batteux viendront d'ailleurs punir ces habitants lors d'une expédition punitive sanglante en 1793.

Le XIXe siècle

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En 1802 est né à Noyal-Muzillac Julien Daniélo, littérateur qui se fera connaître dans le milieu littéraire parisien. Il sera le dernier secrétaire de François-René de Chateaubriand (1768-1848). Julien Daniélo décèdera à Paris en 1869.

En 1862 une épidémie de fièvre typhoïde fit 15 victimes à Noyal-Muzillac[31].

Des apparitions mariales ont été rapportées près du village de Kerio en 1874[32]. La chapelle Notre-Dame de Kério a été élevée sur le site.

Le XXe siècle `

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Politique et administration

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
ca. 1930   Joseph Morisso URD Cultivateur
Conseiller d'arrondissement (1931 → 1940)
mai 1945 mars 1971 François Laudrain[33] (1905-1999)   Boulanger
Chevalier de la Légion d'honneur (1963)
mars 1971 mars 1983 Henri Surzur[34] (1924-2006)   Commerçant, maire honoraire
Vice-président du SIVOM de Muzillac (1971 → 1983)
mars 1983 mars 2001 Paul Laudrain[35],[36] (1928-2017)   Chirurgien-dentiste, maire honoraire
Président de la CC du Pays de Muzillac (1998 → 2001)
Fils de François Laudrain, maire de 1945 à 1971
mars 2001 mars 2014 Yvon Bernard DVG Enseignant retraité
Vice-président de la CC Arc Sud Bretagne
mars 2014[37]
Réélu en 2020[38] et 2026[39]
en cours Patrick Beillon SE Agriculteur
7e vice-président de la CC Arc Sud Bretagne

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[41].

En 2023, la commune comptait 2 548 habitants[Note 2], en évolution de +1,11 % par rapport à 2017 (Morbihan : +4,33 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9772 6532 3002 3692 3292 3782 2732 3472 395
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3432 3852 4202 4092 4152 4352 4542 3682 345
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2782 2722 2502 0762 1302 1022 0081 8901 838
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 7811 6821 6401 7721 8641 9202 1932 2252 480
2015 2020 2023 - - - - - -
2 5312 5202 548------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Église Saint-Martin, qui conserve de l'époque romane quelques voûtes datées du XIe siècle. La période gothique du XVe siècle est également très présente avec d'imposantes arcades ogivales et des chapiteaux aux motifs variés. La nef et le chœur sont enrichis de remarquables tableaux du XVIIe siècle. Sa chapelle du Rosaire, au sud, possède également un imposant tableau de 1819.
  • Chapelle de Benguë : elle est désignée au XVIIIe siècle comme Notre-Dame-de-la-Bénédiction. Cet édifice rectangulaire est agrémenté d'une sacristie à trois pans accolée au sud et datée de 1768. En 1793, la chapelle a été incendiée par le républicain Le Batteux lors d'une expédition punitive contre des actes de chouannerie. La chapelle conserve un retable en pierre blanche caractéristique du XVIIIe.
  • Chapelle Notre-Dame de Kério (lieu des apparitions de 1874).
  • Chapelle de Brangolo : son nom « Brangolo », peut se traduire par « les lumières sur la colline ». Cet édifice porte, au nord, la date de 1590 et a connu des travaux également au XVIIe siècle. L'intérieur conserve des statues et des peintures murales des XVIIe et XVIIIe siècles probablement.
  • Le bourg conserve de nombreuses résidences nobiliaires et de notables des XVIe et XVIIe siècles aux imposantes lucarnes Renaissance dont la Maison du Patrimoine édifiée en 1602 par maître François Mourault, notaire de la juridiction de Cohignac en Berric.

Héraldique

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Les armoiries de Noyal-Muzillac se blasonnent ainsi :

Mi-tranché : au 1, de gueules au léopard lionné d’hermine, au 2 d’argent à trois fasces de sable.
(Armes des familles de Muzillac et de Noyal d'argent à trois fasces de sable).

Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Noyal-Muzillac » sur Géoportail (consulté le 15 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Les communes du patrimoine rural de Bretagne sur le site Tourisme Bretagne.
  2. Sandre, « le Mazan »
  3. Sandre, « le Pont Noyal »
  4. Sandre, « le ruisseau du Pont Pily »
  5. Sandre, « le Kervily »
  6. Sandre, « le Plat d'Or »
  7. Sandre, « le Pont de Coléno »
  8. Sandre, « le ruisseau de Trébénan »
  9. « Fiche communale de Noyal-Muzillac », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  10. Sandre, « le Saint-Éloi »
  11. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  12. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  13. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  14. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
  15. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  16. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Noyal-Muzillac et Arzal », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France « Arzal », sur la commune d'Arzal - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  19. « Station Météo-France « Arzal », sur la commune d'Arzal - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  20. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  21. Insee, « Métadonnées de la commune de Noyal-Muzillac ».
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  25. Dans le cartulaire de Redon
  26. Dans les archives du Chapitre de Vannes
  27. 1 2 Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, Corpus, Le Relecq-Kerhuon, An Here, (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620, lire en ligne), p. 128
  28. 1 2 Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez / Traité de toponymie historique de la Bretagne, Le Relecq-Kerhuon, An Here, , 560 p. (ISBN 978-2-86843-153-0), p. 404 ; 486-488 ; 530
  29. Office public de la langue bretonne
  30. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, 1990, p. 376
  31. Dr. Alfred Fouquet, Compte-rendu des épidémies, des épizooties et des travaux des conseils d'hygiène du Morbihan.., Vannes, Imp. de Galles, (lire en ligne), pages 13 à 15.
  32. « Nécrologie : François Laudrain, ancien maire », Ouest-France, .
  33. « Henri Surzur, ancien maire, est décédé », Ouest-France, .
  34. « Noyal-Muzillac. L'ancien maire Paul Laudrain est décédé », Ouest-France, (lire en ligne).
  35. « Nécrologie. Paul Laudrain, maire honoraire », Le Télégramme, (lire en ligne).
  36. « Municipales à Noyal-Muzillac. Patrick Beillon, maire, a 6 adjoints », ouest-France, 31 mars 2014.
  37. « Municipales à Noyal-Muzillac. Un deuxième mandat pour Patrick Beillon », sur Ouest-France, (consulté le ).
  38. « Noyal-Muzillac. Patrick Beillon réélu maire, le nouveau conseil s’installe », sur Maville.com, (consulté le ).
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

Archives

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  • Seigneurie de Branféré, Noyal-Muzillac, aveu et dénombrement, bail, 1599-1779, cote 14 J 36 > Fonds Freslon de la Freslonnière, Archives I&V, fonds 14 J.

Articles connexes

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Liens externes

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