Nydia Camargo

graciée après avoir tué son mari

Nydia Juana Camargo Rubín, née à Monterrey en 1891 et morte en 1982, est une marchande mexicaine de faux cosmétiques japonais, pardonnée par un jury populaire en pour le meurtre de son époux, le diplomate chilien Alberto Márquez Briones, commis le à Mexico. Après le meurtre, son avocat Querido Moheno (en) la défend en la qualifiant d’« auto-veuve » (autoviuda)[1]. En 1964, Julio Bracho adapte son histoire au cinéma sous le titre He matado a un hombre[2].

Nydia Camargo
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activité

Références

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  1. (es) Bertha Hernández, « Nydia Camargo ante el jurado: pasión, crimen y amor maternal », La Crónica de Hoy, (lire en ligne)
  2. (es-MX) Raúl Flores, « Autoviudas: Nydia Camargo desafió al poder y fue absuelta por el jurado », Excélsior, (lire en ligne)

Voir aussi

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Bibliographie

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  • (es) Elisa Speckman Guerra (es), ”El derecho a vivir como una mujer amante y amada”: Nydia Camargo, su crimen y su juicio (México, década de 1920), El Colegio de Mexico AC,
Recensions:
  • Evelyne Sanchez, « Elisa Speckman Guerra, El derecho a vivir como una mujer amante y amada. Nydia Camargo, su crimen y su juicio (México, década de 1920) », Caravelle. Cahiers du monde hispanique et luso-brésilien, Presses universitaires du Mirail, no 118, , p. 179‑181 (ISSN 1147-6753, DOI 10.4000/caravelle.12654, lire en ligne)
  • (es) Rebeca Monroy Nasr (es), « Una defensa impecable: Nydia Camargo, autoviuda », Historias, no 106, , p. 131‑133 (lire en ligne)

Liens externes

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