Nouvelle ère Santé (NèreS) (jusqu'en l'Association française de l'industrie pharmaceutique pour une automédication responsable -Afipa) est une association loi de 1901 et un lobby[1] qui représente les laboratoires pharmaceutiques qui produisent et commercialisent des produits de santé disponibles en pharmacie sans ordonnance.

NèreS
Histoire
Fondation
(Association Française des producteurs de Spécialités Grand Public)Voir et modifier les données sur Wikidata
Cadre
Sigle
NèreSVoir et modifier les données sur Wikidata
Type
Forme juridique
Association déclaréeVoir et modifier les données sur Wikidata
Domaine d'activité
Autres organisations fonctionnant par adhésion volontaire (France)Voir et modifier les données sur Wikidata
Siège
Pays
Organisation
Président
Vincent Guiraud-Chaumeil
Vice-président
Emilie Pertuiset
Secrétaire général
Guillaume Hardy
Trésorier
Sébastien Lucot
Site web
Identifiants
RNA
SIREN
TVA européenne
OpenCorporates

Historique

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L'association est créée en 1972 sous le nom d' « Association Française des producteurs de Spécialités Grand Public » (AFSGP). Elle devient l'Association française de l'industrie pharmaceutique pour une automédication responsable (Afipa) en 1999 puis NèreS en 2021[2].

NèreS est membre-fondateur de l'« Association of the European Self-Medication Industry » (AESGP), lobby[3] qui regroupe associations nationales et laboratoires pharmaceutiques des produits de santé et de prévention de premier recours au niveau européen[4].

Activité de lobbying en France

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Pour l'année 2023, NèreS a déclaré à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France pour ses adhérents. Le montant des moyens alloués pour la représentation d’intérêts se situe entre 100 000€ et 200 000€[5].

En 2017, l'association mène une campagne de lobbying pour dérembourser 173 molécules[6].

En 2018, avec les industriels du médicament, elle prend position contre le paquet générique ou neutre préconisé par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé[7].

Le professeur Jean-Paul Giroud, membre de l'Académie de médecine, estime en 2017 dans une étude pour l'association 60 Millions de consommateurs que « les médicaments sans ordonnance soignent souvent mieux le lobby pharmaceutique que les patients »[8].

Notes et références

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  1. « Le lobby de l'automédication recrute une responsable des affaires publiques - 11/03/2021 », sur La Lettre, (consulté le ).
  2. François Pouzaud, « Afipa », sur lemoniteurdespharmacies.fr, 3357, (consulté le ).
  3. (en) « Association of the European Self-Care Industry (AESGP) | LobbyFacts Database », sur lobbyfacts.eu (consulté le ).
  4. (en) AESGP, « Our members », sur aesgp.eu (consulté le ).
  5. « Fiche Organisation «  Haute Autorité pour la transparence de la vie publique », sur hatvp.fr.
  6. Jean-Yves Paillé, « Pourquoi les labos font-ils campagne pour l'automédication ? », sur La Tribune, (consulté le ).
  7. Camille Gaubert, « Les industriels en croisade contre le "paquet neutre" des médicaments sans ordonnance », sur Sciences et Avenir, (consulté le ).
  8. S-M. P., « France - Santé . Automédication : une « liste noire » de médicaments à éviter », sur bienpublic.com, (consulté le ).

Voir aussi

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