Néferher-Snéfrou est le nom d'un prince égyptien de l'Ancien Empire.

Néferher-Snéfrou
Nom en hiéroglyphe
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S29F35D21G43
>F35D2
D21
Transcription Nfr-ḥr-Snfrw
Période Ancien Empire
Dynastie Ve dynastie
Sépulture
Nom no 11
Type mastaba
Emplacement Dahchour
Date de découverte 1895
Découvreur Jacques de Morgan
Fouilles Jacques de Morgan : 1895

Attestation

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Néferher-Snéfrou n'est connu que par son mastaba, situé à l'est de la pyramide rouge de Snéfrou à Dahchour, non loin de la pyramide d'Amenemhat II[1],[2]. Son seul titre connu, inscrit sur le tambour d'entrée, est le suivant : « Fils du roi » (sȝ-nsw.t)[1].

Généalogie

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Néferher-Snéfrou était peut-être un fils d'un roi de la fin de la IVe dynastie ou du début de la Ve dynastie (la tombe date en effet de la première moitié de la Ve dynastie[1]). Cependant, son titre étant le titre court « Fils du roi » (sȝ-nsw.t) et non pas le titre « Fils du roi de sa chair » (sȝ-nsw.t ny ẖt=f), il est possible qu'il s'agisse d'un titre purement horonifique[1].

Sépulture

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Du mastaba no 11 (numérotation de Jacques de Morgan), orienté obliquement par rapport à l'axe nord-sud, il ne reste qu'une chambre où se trouvait une stèle. Lors de la construction du mastaba no 8, le mastaba no 11 a été entièrement détruit[3]. Les seules inscriptions qui subsistent ont été retrouvées sur le tambour de la porte d'entrée ; elles indiquent le nom et son titre de « Fils du roi ». Ce tambour est conservé au Musée égyptien du Caire (inv. CG 1487)[1].

Au printemps 2002, une équipe de fouilles de l'Université libre de Berlin a travaillé dans la nécropole située à l'est de la pyramide rouge et au nord du complexe funéraire d'Amenemhat II, à Dahchour. Malheureusement, la documentation laissée par Morgan est sommaire et la publication concernant la tombe de Néferher-Snéfrou est restée très superficielle ; il est donc difficile, à l'heure actuelle, de localiser précisément la tombe sur le terrain. En surface, seules les mastabas situées à la limite nord-ouest de la nécropole sont encore identifiables. En revanche, les zones plus proches du complexe funéraire d'Amenemhat II sont recouvertes d'importants amas de décombres[4].

Notes et références

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Bibliographie

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