Ocean Lotus

Groupe de cyberespionnage basé au Vietnam

Ocean Lotus, également nommé APT32, BISMUTH, Ocean Buffalo par CrowdStrike, ou Canvas Cyclone par Microsoft[1], est un groupe de hackers prétendument lié au gouvernement vietnamien. Son membre fondateur est meli0das[2]. Elle est accusée de cyberespionnage ciblant des dissidents politiques, des représentants du gouvernement et des entreprises ayant des liens avec le Vietnam[3].

Ocean Lotus
Histoire
Fondation
Cadre
Type
Groupe de hackers, Advanced Persistent ThreatVoir et modifier les données sur Wikidata
Pays

Histoire

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En , Bloomberg rapporte qu'OceanLotus avait ciblé le ministère chinois de la Gestion des urgences et la municipalité de Wuhan afin d'obtenir des informations sur la pandémie de COVID-19. Le ministère vietnamien des Affaires étrangères qualifie ces accusations d'infondées[4],[5].

En , Amnesty International signale qu’OceanLotus avait lancé un certain nombre d’attaques de logiciels espions contre des militants vietnamiens des droits humains, dont Bùi Thanh Hiếu (en)[6].

En , il a été signalé que les opérations du groupe avaient été impactées par un incendie dans un centre de données d'OVHcloud en France[7].

Références

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  1. (en-US) vpattnaik, « How Microsoft names threat actors - Unified security operations », sur learn.microsoft.com (consulté le )
  2. (en-US) « Cyber Defense Magazine | Cybersecurity Magazine - Daily News », sur Cyber Defense Magazine, (consulté le )
  3. (en-US) Jack Stubbs et James Pearson, « Facebook tracks 'OceanLotus' hackers to IT firm in Vietnam », Reuters, (lire en ligne, consulté le )
  4. (en-US) Carl Thayer, « Did Vietnamese Hackers Target the Chinese Government to Get Information on COVID-19? », sur thediplomat.com (consulté le )
  5. (en) « Vietnam’s early coronavirus response reportedly included hackers who targeted China », sur Quartz, (consulté le )
  6. (en) « Vietnamese activists targeted by notorious hacking group », sur Amnesty International, (consulté le )
  7. (en-GB) Sarah Coble, « OVH Data Center Fire Impacts Cyber-criminals », sur Infosecurity Magazine, (consulté le )

Voir aussi

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