Olivier d'Ancône

saint italien

Olivier d’Ancône ou Olivier de Portonovo, en latin Oliverius († 1050), est un moine bénédictin italien du Moyen Âge, ayant vécu à Ancône (Italie), considéré comme saint par l'Église catholique.

Olivier d'Ancône
Biographie
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Ordre religieux
Étape de canonisation
Fête

L'histoire d'Olivier d’Ancône est très peu connue, souvent confondue avec celle de saint Libère (Liberius) parfois appelé Olivier, un ermite ayant vécu près d'Ancône au Ve siècle, et représenté en compagnie des saints patrons de la ville[1].

Probablement né en Italie, le seul renseignement établi indique qu'Olivier était un moine bénédictin du monastère de Santa Maria de Portonovo en 1034, situé au mont Conero, au sud de la ville d'Ancône, aujourd'hui intégré au parc naturel régional du Conero[2].

En tant que membre de l’ordre bénédictin, Olivier a consacré sa vie à la prière, la contemplation et la recherche de la perfection spirituelle. Il observa avec diligence la règle monastique de son père dans la foi saint Benoît, qui mettait l’accent sur l’obéissance, l’humilité et une vie de modération. Il a servi de guide spirituel et de mentor, inspirant ses semblables à vivre une vie de vertu et de dévouement. Bien qu'il n'y ait pas d'informations spécifiques concernant des miracles ou des réalisations notables, sa sainteté et sa réputation sont devenues largement reconnues de son vivant[3].

L'église de Santa Maria au pied du mont Conero.

En raison de tremblements de terre et de glissements de terrain, le monastère de Santa Maria perdit de sa prospérité et fut abandonné après que des blocs de pierre coûtèrent la vie à l'abbé et à plusieurs frères. En janvier 1320, les bénédictins quittèrent les lieux pour s'installer à Ancône, au monastère de San Martino di Capodimonte. Leur séjour dans ce monastère se poursuivit jusqu'en 1436, date à laquelle, par bulle papale d'Eugène IV, les biens et les droits furent donnés à la mense épiscopale des chanoines de la cathédrale d'Ancône. La présence bénédictine à Ancône prit alors fin. Seule l'église de Santa Maria subsiste aujourd'hui[4].

Autre saint portant ce prénom

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Notes et références

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