One Health

Approche "One Health", ou "Une seule santé"

L'initiative One Health une seule santé »), née au début des années 2000[1] promeut une approche intégrée, systémique[2] et unifiée de la santé publique, animale et environnementale, aux échelles locales, nationales et planétaire.

Représentation graphique de One Health.

Tirant les leçons des grandes crises sanitaires du passé, elle vise notamment à mieux affronter les maladies émergentes et/ou à risque pandémique[1], en tenant mieux compte des interdépendances qui lient le fonctionnement des écosystèmes, les pratiques socio-écosystémiques et la santé des populations humaines, animales et végétales.

Elle s'est d'abord focalisée sur une meilleure collaboration entre le monde médical (médecine humaine) et celui de la médecine vétérinaires, pour mieux comprendre, détecter, suivre et maitriser les maladies infectieuses, émergentes notamment, qui sont presque toutes zoonotiques (c'est-à-dire susceptibles de toucher les humains et la faune sauvage ou domestique). La Recherche a montré que dans le contexte de la mondialisation et d'une surexploitation de l'environnement, les acteurs du transport, les propriétaires ou gestionnaires d'animaux, les consommateurs de « viande de brousse » et de gibier, les personnes en contact régulier avec les faunes sauvages et/ou domestique et l'environnement (et en particulier : éleveurs mais aussi pêcheurs, chasseurs, forestiers et gestionnaires d'espaces protégés) jouent un rôle important dans la diffusion et l'évolution des épidémies/pandémies[3]. Pour l'Organisation mondiale de la santé animale, sa mise en œuvre passait alors par « de nouveaux mécanismes amenant tous ces acteurs à s'informer mutuellement et à agir d'une manière concertée, en liaison avec les gestionnaires de la santé publique qui travaillent le plus souvent dans nos pays membres sous l'égide des ministères de la Santé, qu'ils soient fonctionnaires de l'État, personnels de collectivités ou médecins libéraux »[4].

À la suite de l'accélération des émergences épidémiques d'origine animale, le concept a été revisité en 2022 par un consortium OMS - OMSA (ex-OIE) - FAO - PNUE[5] qui le définit de façon plus large comme une approche intégrée et unificatrice qui vise à équilibrer et à optimiser durablement la santé des personnes, des animaux et des écosystèmes. Elle reconnaît que la santé des humains, des animaux domestiques et sauvages, des plantes et de l'environnement au sens large (y compris les écosystèmes) est étroitement liée et interdépendante.

L'approche mobilise de multiples secteurs, disciplines et communautés à différents niveaux de la société pour travailler ensemble à la promotion du bien-être et à la lutte contre les menaces qui pèsent sur la santé et les écosystèmes, tout en répondant au besoin collectif en eau, énergie et air propres, en aliments sûrs et nutritifs, en prenant des mesures contre le changement climatique et en contribuant au développement durable[6].

OHHLEP One Health figure.

Histoire

modifier

Le médecin William B. Karesh - vice-président exécutif pour la santé et la politique à l'EcoHealth Alliance - est l'un des penseurs centraux ayant impulsé des initiatives en faveur de la résolution des problèmes engendrés par les échanges entre les animaux, la faune sauvage et les humains. En 2003, il a largement popularisé le terme « One Health » (Une seule santé) dans l'optique d'expliquer les liens entre les écosystèmes. C'est précisément l'idée qui a pour but de comprendre l'écologie des maladies zoonotiques à l'interface homme-animal tout en intégrant divers savoirs : la médecine vétérinaire, l'écologie, la sociologie puis la microbiologie[7]. Si la formalisation du concept est relativement récente, l'idée qui la sous-tend est plus ancienne, avec les contributions de précurseurs comme le médecin Rudolf Virchow au XIXe siècle et le médecin-vétérinaire Calvin Schwabe au XXe siècle[8]. L'article séminal de Karesh et ses collaborateurs représente l'un des textes fondateurs qui a rendu opérationnel le concept « One Health » en le décrivant comme « une perspective essentielle pour répondre aux enjeux sanitaires complexes »[7]. L'urgence de cette approche est dictée par l'accélération des changements globaux d'origine humaine; l'expansion agricole, la déforestation et l'intensification des productions animales sont autant de bouleversements qui réduisent les barrières naturelles entre les espèces[7]. En effet, face à ces tendances anthropiques, les bases conceptuelles prônent pour une approche plus efficace dans la prévention des maladies zoonotiques car elle nécessite « une vision élargie de la médecine qui intègre les principes écologiques et évolutifs des facteurs animaux, humains et environnementaux »[7]. Cette vision se traduit par des applications concrètes dont la surveillance intégrée de la grippe aviaire H5N1 ou la modélisation climatique afin de prédire les épidémies de fièvre de la vallée du Rift[7]. Dans le cadre d'actions locales et mondiales, ce terme a donc été adopté par de nombreuses organisations, notamment les Nations Unies, la Banque Mondiale.

Zoonosis_of_Malaria
Zoonose du paludisme.

Cette initiative a aussi vu le jour en réaction à un risque écoépidémiologique croissant, mais aussi en réaction à l'hyperspécialisation médicale et au morcellement des disciplines de santé (animale et vétérinaire). Il repose aussi sur le constat que 60 % environ des maladies humaines infectieuses connues ont une origine animale[9] et qu'au moins 70 % des maladies émergentes ou réémergentes graves sont depuis un siècle presque toujours des maladies zoonotiques[10] ou à vecteurs (comme la maladie de Lyme[11]), qui peuvent être favorisées par des déséquilibres écologiques et/ou climatiques[12],[13]. En outre, 80 % des pathogènes utilisables pour le bioterrorisme sont aussi d'origine animale[9].

« Que ce soit par transmission alimentaire (maladie de la vache folle, salmonelloses), par transmission vectorielle (fièvre du Nil occidental, fièvre de la vallée du Rift, encéphalites à tiques), ou encore par simple contact (rage), les possibilités de transmission interspécifique sont multiples et demandent une approche collaborative entre les secteurs de la santé animale et de la santé humaine pour prévenir et contrôler ces infections »[9]. Cette initiative promeut donc une vision holistique et intégrée de « La santé » (c'est-à-dire sans isoler la santé humaine, de la santé animale et de celle de l'environnement, et en cherchant à mieux comprendre et utiliser les interactions complexes qui existent entre ces trois domaines). Elle encourage une collaboration transdisciplinaire ou multidisciplinaire (à co-égalité) et une communication interdisciplinaire entre les domaines vétérinaires et médicaux (en incluant les médecins ostéopathes, dentistes, la santé mentale, etc.) ainsi qu'avec d'autres scientifiques concernés par la santé, les soins et l'environnement (santé environnementale) et avec des éthologues, anthropologues, économistes, sociologues, etc.

Elle s'appuie sur une alliance entre trois entités de l'ONU (Organisation mondiale de la santé ou OMS, Organisation des Nations unies pour l'Agriculture et l'Alimentation ou FAO et Organisation mondiale de la santé animale ou OIE) ainsi que sur de grandes institutions, dont en Amérique du Nord :

  • American Medical Association ;
  • American Veterinary Medical Association ;
  • American Academy of Pediatrics ;
  • American Nurses Association ;
  • American Association of Public Health Physicians ;
  • American Society of Tropical Medicine and Hygiene ;
  • Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ;
  • United States Department of Agriculture (USDA) ;
  • U.S. National Environmental Health Association (NEHA)

et plus de 850 éminents scientifiques, médecins et vétérinaires du monde entier l'ont approuvée à titre personnel.

Sous le nom (One Health), ce mouvement est né aux États-Unis est relativement récent ; mais l'idée d'une vision unifiée de la santé et de l'importance de l'environnement a des racines anciennes, remontant au moins à l'antiquité grecque et notamment à Hippocrate[14].

Ce mouvement s'est d'abord désigné par l'expression « One Medicine » (une seule médecine) et a évolué en intégrant les notions de santé environnementale et d'écoépidémiologie pour finalement être rebaptisé One World-One Health[15],[16],[17],[18],[19],[20],[21],[22] puis One Health.

Son premier colloque s'est tenu en 2011[23]. Cette même année au mois d'aout, à l'issue d'une consultation interministérielle pilotée par le ministère des Affaires étrangères et européennes, la France a officiellement validé ce concept dans un document intitulé « Position française sur le concept « One Health/Une seule santé » : Pour une approche intégrée de la santé face à la mondialisation des risques sanitaires »[9].

En 2016, un think tank dénommé « One Health Global Think-Tank for Sustainable Health & Well-being 2030 » (GHW-2030) a été créé pour aider à intégrer la santé environnementale dans l'horizon 2013 de l'Agenda de l'ONU pour le développement soutenable[24].

En 2017, un bulletin de l'OIE dédié au bien-être animal présente l'extension de ce mouvement à la dimension du bien-être : c'est le « One Welfare »[25].

En 2022, le concept One Health est rédéfini par un consortium OMS - OMSA (ex-OIE) - FAO - PNUE[5].

En , le « One Health Summit » se tient à Lyon du 5 au , réunissant des chercheurs, chefs d’État, ONG, acteurs locaux, jeunes, etc., dans le cadre de la présidence française du G7. Son programme met en avant le besoin d'approches fondées sur la science, coordonnées et multilatérales aux niveaux national, régional et mondial, face aux menaces sanitaires ; en s'appuyant sur le partenariat quadripartite entre la FAO, l'OMS, l'OMSA et le PNUE, sur l'Académie de l'OMS[26].

En Europe

modifier

L'agence française Anses a annoncé le qu'elle allait à partir de coordonner le Programme conjoint européen[27] (One Health EJP), sur les zoonoses alimentaires[28].

Cet EJP a démarré en [29] pour cinq ans, avec un budget de 90 millions d'euros dont 50 % fournis par la Commission européenne et 50 % par les institutions partenaires. Il se base sur un Agenda stratégique de recherche[30] et fournit des rapports annuels[31]. Il est centré sur les risques d'intoxication microbienne zoonotique d'origine alimentaire, y compris par des toxines naturelles et/ou via les réservoirs animaux domestiques ou encore via d'éventuelles importations illégales de produits animaux[32]. Les agents biologiques étudiés seront les virus, les bactéries, les parasites, les champignons, les prions et les séquences de nucléotides/matériel génétique conférant la résistance aux antimicrobiens[32]. Ce consortium issu d'un réseau européen préétabli (NoE, FP6) qui a été élargi à plus de quarante partenaires venant de dix-neuf États membres. Il vise à améliorer la connaissance des zoonoses alimentaires, de l'antibiorésistance et de divers risques émergents[32].
De 2004 à 2009, l'Anses avait déjà coordonné un réseau d'excellence dans le cadre du 6e programme cadre de recherche et de développement (PCRD) de la Commission européenne. Elle a aussi aidé à créer l'association Med-Vet-Net qui, en regroupant des instituts de recherche en santé publique et vétérinaire, a préfiguré l'EJP One Health[28].

Les partenaires font déjà partie d'une réseau organisé de communautés de chercheurs et de laboratoires de référence travaillant sur les zoonoses alimentaires, l'antibiorésistance et des risques émergents. Ce programme One Health doit produire des données destinées à mieux caractériser, évaluer et hiérarchiser les risques sanitaires par les agences nationales et européennes[32]. Il doit aussi faciliter et accélérer la validation et diffusion des données au sein de la communauté scientifique, faciliter l'éducation et la formation, la gestion des connaissances, l'accès aux bases de données, mais aussi aux souches vivantes, aux biobanques, à certaines installations encore expérimentales[32]. Le projet pourra aussi contribuer à harmoniser et standardiser certains protocoles et tests[32], en lien avec deux institutions européennes pertinentes pour des domaines : l'EFSA et l'ECDC (European Centre for Disease Prevention and Control)[32]. Les partenaires français sont outre l'Anses, l'INRA, l'Institut Pasteur et Santé publique France. Les acteurs se réunissent en « conférence scientifique annuelle », à Dublin en 2019[33], et en ligne en 2020[34].

En , le sommet « One Health Summit », organisé à Lyon à l’initiative de la France dans le cadre de sa présidence du G7, est présenté comme le premier sommet mondial dédié à l’approche « One Health ». Il s’est conclu par l’adoption des « Engagements de Lyon pour la santé du vivant et de la planète »[35]. Le sommet a également donné lieu à l’annonce de la création d’un observatoire mondial des microbiomes et au lancement d’un pacte international visant à réduire les usages inappropriés d’antibiotiques dans l’élevage[36].

Objectifs

modifier

Le mouvement One Health souhaite développer des synergies qui feront  selon lui  mieux progresser les soins de santé au xxie siècle ainsi que la recherche biomédicale, tout en améliorant l'efficacité des dispositifs de santé publique, grâce notamment un à élargissement et meilleur partage des connaissances scientifiques, l'amélioration de la formation médicale et de l'efficacité des soins cliniques. Les porteurs de ce projet estiment que s'il est correctement mis en œuvre, il épargnera des millions de vies dans la génération actuelle et pour les générations futures.

Ces objectifs se déclinent en trois thèmes prioritaires : la lutte contre la rage (maladie tuant encore près de 59 000 personnes par an)[37], la surveillance des différents variants de l'influenza (comme ceux qui provoquent les grippes aviaires) et la maîtrise de l'antibiorésistance.

Principes et méthode

modifier

Sept principes définissent les moyens que l'organisation souhaite mettre en œuvre :

  1. Efforts éducatifs communs entre les écoles de médecine humaine, vétérinaire, de santé publique et les formations concernant l'écologie et l'environnement ;
  2. Efforts conjoints de communication sur ces sujets, via des revues, des conférences, et via des réseaux de santé ;
  3. Efforts conjoints dans le domaine des soins cliniques, via l'évaluation, le traitement et la prévention de la transmission de maladies susceptibles de passer d'une espèce à l'autre (dont zoonoses) ;
  4. Surveillance et contrôle épidémiologique et écoépidémiologique partagé des pathogènes à transmission « inter-espèces » dans le cadre de la santé publique ; Par exemple en France, l'initiative « ZODIAC » (Zoonotic Disease Integrated Action) de l'AIEA vise à élargir et améliorera le réseau « VETLAB » d'échange d'informations entre laboratoires vétérinaires. Il aidera les laboratoires nationaux dans le suivi, la surveillance, la détection précoce et le contrôle des maladies animales et zoonotiques, telles que COVID-19, Ebola, la grippe aviaire et Zika[38] ;
  5. Efforts conjoints de meilleure compréhension de phénomènes de transmission inter-espèces de maladies par la médecine comparative (la branche de la médecine qui compare les effets d'un pathogène chez différentes espèces pour mieux le connaitre et potentiellement mieux le gérer[39]) et la recherche environnementale ;
  6. Efforts conjoints pour développer et évaluer de nouvelles méthodes et outils de diagnostic, et l'efficacité et les effets des médicaments et des vaccins en matière de prévention et contrôle des maladies qui passent d'une espèce à l'autre ;
  7. Efforts conjoints d'information, formation et sensibilisation des dirigeants politiques et du secteur public, via notamment des publications ciblées.

Médecine comparative

modifier

Cette discipline tient une place particulière dans l'approche One Health qui s'appuie sur le fait que certains animaux (mammifères et oiseaux notamment, poissons et d'autres espèces moindrement) souffrent d'un grand nombre de maladies bactériennes, virales, parasitaires aigües ou chroniques (maladies cardiovasculaires, cancer, diabète, asthme, arthrite, etc.), et sur le fait que certaines de ces maladies peuvent passer de l'animal à l'homme et réciproquement (grippe, tuberculose par exemple). Plusieurs de ces maladies ont même été détectées et étudiées chez l'animal bien avant d'être reconnues chez l'homme (par exemple, l'insuffisance cardiaque induite par le stress a été décrite en élevage ou dans la faune sauvage une trentaine d'années avant d'être reconnue chez l'Homme[40]. Des chercheurs et anatomistes, depuis l'antiquité, utilisent la dissection, l'expérimentation animale et l'étude des animaux malades pour mieux comprendre les maladies humaines[41], par exemple pour les troubles musculo-squelettiques. De Galen à William Harvey, l'anatomique comparative et les études physiologiques utilisant des animaux ont permis des progrès importants en médecine (c'est par exemple ainsi que Frederick Banting et Charles Best ont découvert l'insuline[42]).

Notes et références

modifier
  1. 1 2 (en) E. Paul J. Gibbs, « The evolution of One Health: a decade of progress and challenges for the future », Veterinary Record, vol. 174, no 4, , p. 85–91 (ISSN 0042-4900 et 2042-7670, DOI 10.1136/vr.g143, lire en ligne [archive du ], consulté le )
  2. (en-US) J. Zinsstag, E. Schelling, D. Waltner-Toews et M. Tanner, « From “one medicine” to “one health” and systemic approaches to health and well-being », Preventive Veterinary Medicine, vol. 101, nos 3-4, , p. 148–156 (ISSN 0167-5877, DOI 10.1016/j.prevetmed.2010.07.003, lire en ligne [archive du ], consulté le )
  3. C. Goulet, M. de Garine-Wichatitsky, P. Chardonnet et L. -M. de Klerk, « An operational framework for wildlife health in the One Health approach », One Health, vol. 19, , p. 100922 (ISSN 2352-7714, PMID 39534689, PMCID PMC11554623, DOI 10.1016/j.onehlt.2024.100922, lire en ligne, consulté le )
  4. « Une seule santé », sur OMSA - Organisation mondiale de la santé animale (consulté le )
  5. 1 2 ((OHHLEP)), ((Adisasmito, W. B.)), ((Almuhairi, S.)), ((Behravesh, C. B.)), ((Bilivogui, P.)), ((Bukachi, S. A.)), ((Casas, N.)), ((Becerra, N. C.)), ((Charron, D. F.)), ((Chaudhary, A.)), ((Zanella, J. R. C.)), ((Cunningham, A. A.)), ((Dar, O.)), ((Debnath, N.)), ((Dungu, B.)), ((Farag, E.)), ((Gao, G. F.)), ((Hayman, D. T. S.)), ((Khaitsa, M.)), ((Koopmans, M. P. G.)), ((Machalaba, C.)), ((Mackenzie, J. S.)), ((Markotter, W.)), ((Mettenleiter, T. C.)), ((Morand, S.)), ((Smolenskiy, V.)), ((Zhou, L.)), « One Health: A new definition for a sustainable and healthy future », Public Library of Science, vol. 18, no 6, , e1010537 (ISSN 1553-7374, DOI 10.1371/journal.ppat.1010537)
  6. Delphine Destoumieux-Garzón, Franziska Matthies-Wiesler, Nicolas Bierne et Aurélie Binot, « Getting out of crises: Environmental, social-ecological and evolutionary research is needed to avoid future risks of pandemics », Environment International, vol. 158, , p. 106915 (ISSN 0160-4120, PMID 34634622, PMCID PMC8500703, DOI 10.1016/j.envint.2021.106915, lire en ligne, consulté le )
  7. 1 2 3 4 5 (en) William B. Karesh, Andy Dobson, James O. Lloyd-Smith et Juan Lubroth, « Ecology of zoonoses: natural and unnatural histories », The Lancet, vol. 380, no 9857, , p. 1936–1945 (ISSN 0140-6736 et 1474-547X, PMID 23200502, PMCID 7138068, DOI 10.1016/S0140-6736(12)61678-X, lire en ligne, consulté le )
  8. Christina Pettan-Brewer, Gillian Penn, Alexander W. Biondo et Thomas Jaenisch, « Who coined the term “One Health”? Cooperation amid the siloization », One Health, vol. 18, , p. 100678 (ISSN 2352-7714, PMID 38304438, PMCID 10831148, DOI 10.1016/j.onehlt.2024.100678, lire en ligne, consulté le )
  9. 1 2 3 4 Position française sur le concept « One Health/Une seule santé » : Pour une approche intégrée de la santé face à la mondialisation des risques sanitaires (French Position on the One Health Concept: For an Integrated Approach to Health in View of the Globalization of Health Risks), « Document de travail stratégique » (Strategic Working Document) [PDF], août 2011, 32 p.
  10. « Domain Registered at Safenames », sur www.thelancetnorway.com (consulté le )
  11. Filipe Dantas-Torres, Bruno Chomel et Domenico Otranto, Corrigendum to Ticks and tick-borne diseases: A One Health perspective [Trends in Parasitology (2012) 81], (DOI 10.1016/j.pt.2013.08.004, lire en ligne)
  12. « Cartes mondiale et désignation des maladies émergentes », sur onehealthinitiative.com via Internet Archive (consulté le ).
  13. Gibbs, E. P. J. (2014), The evolution of One Health: a decade of progress and challenges for the future, Veterinary Record, 174(4), 85-91.
  14. « The Internet Classics Archive: 441 searchable works of classical literature », sur classics.mit.edu (consulté le )
  15. (en) A. Dehove, « One World, One Health », Transboundary and Emerging Diseases, vol. 57, nos 1-2, , p. 3–6 (ISSN 1865-1682, DOI 10.1111/j.1865-1682.2010.01125.x, lire en ligne, consulté le )
  16. Karesh, W. B. et Cook, R. A. (2009), One world–one health, Clinical medicine, 9(3), 259-260.
  17. Scoones, I. et Forster, P. (2009), One world, one health?, Rural, 21, 43(6), 22-24.
  18. Jing-dun, J. I. A. (2010), One World One Health, Chinese Journal of Comparative Medicine, Z1.
  19. Bousfield, B. et Brown, R. (2011), One world one health, Vet. Bull. Agric. Fish Conserv. Dep. Newsletter, 1(7), 1-12.
  20. Dhama, K., Chakraborty, S., Kapoor, S., Tiwari, R., Kumar, A., Deb, R., … et Natesan, S. (2013), One world, one health-veterinary perspectives, Adv. Anim. Vet. Sci., 1(1), 5-13.
  21. Osburn, B., Scott, C. et Gibbs, P. (2009), One world—one medicine—one health: Emerging veterinary challenges and opportunities, Revue scientifique et technique, 28(2), 481.
  22. Gibbs, E. P. et Anderson, T. C. (2009), One World-One Health'and the global challenge of epidemic diseases of viral aetiology, Veterinaria Italiana, 45(1), 35-44.
  23. 1st International One Health Congress Meeting, février 2011, Victoria, Australia.
  24. Ulrich Laaser, George Lueddeke et Joanna Nurse, « Launch of the One Health Global Think-Tank for Sustainable Health & Well-being 2030 (GHW-2030) », South Eastern European Journal of Public Health, vol. Volume 6, (DOI 10.4119/UNIBI/SEEJPH-2016-114, lire en ligne, consulté le )
  25. Organisation mondiale de la santé animale, « Le bien-être animal, un atout pour l'élevage », sur www.oie.int,
  26. « One Health Summit, Lyon (France), 7 avril 2026 | OPS/OMS | Organisation panaméricaine de la santé », sur paho.org (consulté le ).
  27. « Le Programme conjoint européen EJP One Health », sur anses.fr (consulté le ).
  28. 1 2 L'Anses coordonnera l'EJP « One Health », un projet européen de recherche sur les zoonoses alimentaires [PDF], communiqué de presse de l'Anses, Maisons-Alfort, 24 octobre 2017.
  29. « Lancement du projet européen One Health EJP, coordonné par l’Anses », Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  30. Agenda stratégique de recherche (PDF)
  31. https://onehealthejp.eu/wp-content/uploads/2018/12/One-Health-EJP-Annual-Report-2018.pdf Rapport annuel 2018 de l'EJP] ; Rapport annuel 2019, en anglais)
  32. 1 2 3 4 5 6 7 (en) « EJP Co-fund "One health: zoonoses - Emerging Threats" », sur Agence nationale de la recherche (consulté le )
  33. Conférence scientifique annuelle 22 – 24 mai 2019, 1re conférence scientifique annuelle de l'EJP One Health, Dublin, Irlande
  34. 27-29 mai 2020, 2e conférence scientifique annuelle de l'EJP One Health (conférence en ligne), programme.
  35. Elysee.fr, « LES ENGAGEMENTS DE LYON POUR LA SANTÉ DU VIVANT ET DE LA PLANÈTE » Accès libre [PDF], sur Elysee.fr, (consulté le )
  36. « Création d’un Observatoire mondial des microbiomes pour renforcer la santé globale à l’échelle internationale | INRAE », sur www.inrae.fr (consulté le )
  37. « Principaux repères de l'OMS sur la rage », sur www.who.int (consulté le )
  38. (en) « Mink & COVID-19: How to Detect New Virus Strains and Prevent Pandemics Using Nuclear-Derived Techniques », sur iaea.org, (consulté le )
  39. Natterson-Horowitz, MD., Barbara ; Bowers, Kathryn (2012), Zoobiquity, What Animals Can Teach Us About Health and the Science of Healing, New York, Alfred A. Knopf, p. 44 (ISBN 978-0-307-59348-1).)
  40. JAVMA News, One Health Wonders, , lire en ligne. Accessed December 4, 2012.
  41. Olsson S-E. Comparative Orthopaedics. Clin Orthop Related Res 1969; 62: 3-5
  42. Lyons AS et Petrucelli RJ, Medicine: An Illustrated History, 1978, Abradale Press, New York.

Voir aussi

modifier

Bibliographie

modifier

Articles connexes

modifier

Liens externes

modifier