Opposition Syndicale Ouvrière
L'Opposition Syndicale Ouvrière, en espagnol Oposición Sindical Obrera (OSO) est une organisation syndicale clandestine espagnole créée par le PCE dans les années 1950, dans un contexte de forte répression franquiste et postérieurement liée au PCE (m-l). Beaucoup de ses membres ont participé aux élections syndicales de 1963 dans le but d'infiltrer le syndicat vertical, parmi lesquels Marcelino Camacho, raison pour laquelle ce syndicat peut être considéré comme une pépinière de cadres des premières Commissions Ouvrières.
| Fondation |
Fin des années 1950 |
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| Pays |
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| Affiliation |
PCE, puis PCE (m-l) et FRAP |
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| Idéologie |
Communisme, marxisme-léninisme |
En ce qui concerne son antécédent le plus proche, l'OSO a pour seul précédent syndical d'orientation communiste en Espagne la Confédération Générale du Travail Unitaire (CGTU), qui a résulté d'une scission de l'Union Générale des Travailleurs (UGT) pendant la Seconde République.
Avec le temps, et le PCE ayant penché pour les Commissions Ouvrières (CCOO), l'OSO a fini par faire partie de l'orbite du PCE (m-l) et s'est rangée aux côtés du Front Révolutionnaire Antifasciste et Patriote (FRAP), une organisation qui luttait contre le régime franquiste moyennant l'action révolutionnaire.
En 1978, l'OSO serait remplacée par l'Association Ouvrière Assembléiste (AOA) récemment légalisée comme syndicat promû par les militants du PCE (ml). Cette dernière finirait par intégrer les CCOO en 1980.
