Opposition à l'intelligence artificielle

Page sur les mouvements et opinion contre l'IA

L'opposition à l'intelligence artificielle est constituée de l'ensemble des mouvements associatifs et politiques, ainsi que de l'opinion refusant l'utilisation et l'implication de l'intelligence artificielle dans des domaines comme l'art, la santé, l'armée, entre autres.

L'essor de l'intelligence artificielle provoque diverses craintes sur l'originalité, la créativité[1], la déshumanisation des procédés[2], la vie privée[3] ou encore les libertés publiques[4], notamment car l'intelligence artificielle dépasse l'humain dans des activités précises par la vitesse de calcul et d’exécution.

Origine

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Le cœur de la contestation contre l'intelligence artificielle est la protection des données personnelles et de la propriété intellectuelle.

Le risque existentiel est un concept construit en partie partie sur la peur d'une « superintelligence ». Il existait déjà depuis les années 1950. Soutenu par Alan Turing (1912–1954), pionnier de l'intelligence artificielle. Le test de Turing cherche à répondre à la question : une machine peut-elle penser ? En 2025, Chat.GPT réussit ce test, prouvant qu'une machine peut feindre une intelligence humaine. Si le mathématicien britannique soutient la possibilité qu'une machine puisse penser[5], il affirme aussi lors de la conférence Intelligent Machinery, A Heretical Theory, de 1951, que l'IA serait capable de prendre le contrôle du monde à mesure que ses capacités évoluent.

En ce sens, Stephen Hawking, physicien britannique, met en garde en 2014 contre le développement de l'intelligence artificielle, expliquant qu'il redoute que ses compétences et son intelligence dépassent celles des humains[6].

Collectifs

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Il existe plusieurs collectifs créés en réponse à l'impact grandissant de l'intelligence artificielle sur certains secteurs, s'opposant à la recherche, à l'évolution et à l'installation des machines intelligentes.

L'AFCIA (Association Française Contre l'Intelligence Artificielle) est fondée en 2015 par des bénévoles, selon une philosophie humaniste et écologique. L'organisation juge « illégitime et dangereuse la recherche scientifique visant à créer des organismes à IA "supra-humaine" », craignant qu'elle échappe « à tout contrôle politique et pourrait échapper bientôt à tout contrôle humain » (selon leur manifeste). L'association souhaite obtenir l'interdiction légale de la recherche en Intelligence Artificielle à l'échelle mondiale.

Le mouvement anti-IA est un mouvement français créé en 2024, qui intervient pour « la préservation de l'humanité face aux dangers de l'intelligence artificielle »[7].

Le média indépendant Bon Pote, notamment dédié au réchauffement climatique, publie en 2025 un manifeste expliquant que le média refuse de collaborer avec l'intelligence artificielle générative (IAG). Les journalistes déclarent par exemple que « l’IAG ne crée rien par elle-même et ne sait pas être créative. Elle copie et remixe des contenus existants sans consentement. C’est un vol massif de propriété intellectuelle, et les artistes et auteurs se sont déjà levés contre ces pratiques. »[8]. Ils s'engagent ainsi à n'utiliser d'aucune façon l'IAG.

HIATUS est une coalition lancée le , composée de plusieurs organisations engagées dans la défense des droits humains et environnementaux, comme Union syndicale Solidaires, Ligue des droits de l’Homme ou encore Intérêt à agir. Ce regroupement s'oppose au « déploiement massif et généralisé de l’intelligence artificielle (IA) ». Ce collectif insiste sur des « conséquences désastreuses » qui « accélère le désastre écologique, renforce les injustices et aggrave la concentration des pouvoirs »[9].

L’Atelier d’écologie politique (Atécopol), lance une objection de conscience face à l'IAG[10] regroupant des membres de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) et de l’éducation nationale (EN). Le manifeste décrit trois considérations expliquant le refus individuel et collectif de l'IAG, pour des raisons écologiques : « le caractère écocidaire de l’IAg est en soi une raison suffisante pour en refuser », ainsi que pour des raisons sociales, et en opposition à un futur jugé comme dystopique.

Courant de pensée

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Le néo-luddisme est un néologisme désignant un courant de pensée prônant l'abandon des technologies modernes[11]. La notion reprend le luddisme, terme du XIXe siècle, tiré du nom de l'ouvrier britannique légendaire du XVIIIe siècle Ned Ludd, qui aurait détruit des machines remplaçant les artisans humains en les plaçant au chômage.

Les néo-luddites se donnent parfois le nom paradoxal de « luddite technophile »[12], une expression utilisée par l’auteur Gavin Mueller[13] pour décrire certaines communautés du logiciel libre. Le blogueur Ploum utilise également le terme « technopunk » dans un sens très similaire[14].

Artistiques

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Après avoir assisté l’humain dans des calculs logiques et dans divers types de tâches, les machines étendent depuis 1950 leurs compétences vers une création dite numérique[15]. En 1953 par exemple, Albert Ducrocq conçoit Calliope, une machine capable de produire des énoncés en langage binaire, traduisibles en langage humain[16]. Ce robot-poète montre les prémices d'une littérature générative, dont les recherches s'accentuent dans la seconde moitié du XXe siècle. C'est aussi entre 1962 et 1965 que l'ingénieur américain A. Michael Noll modélise les premières images générées par ordinateur.

En 2026, les intelligences génératives se sont multipliées, autant que la qualité des images, musiques ou écrits qu'elles génèrent, transformant la nature de la créativité et de l'expression artistique[17]. Si les révolutions artistiques ont déjà été bouleversées par la technologie, comme avec l'invention de l'appareil photographique, l'arrivée de la machine dans la production artistique engendre une nouvelle révolution, source de conflit, de doute et de rejet[18].

L'accusation principale est que l'intelligence artificielle redéfinit l'acte créatif en influençant notamment trop l'esthétique contemporaine[19], en générant surtout des images dites « volées  » à des artistes : « «  Un grand nombre des œuvres d’art que vous envisagez de vendre aux enchères ont été créées à l’aide de modèles d’IA dont on sait qu’ils ont été entraînés sur des œuvres protégées par des droits d’auteur sans licence », dénoncent les signataires, qui poursuivent actuellement en justice de grandes entreprises d’IA pour ces mêmes raisons. »[20].

Écologiques

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L'intelligence artificielle ne cesse de s'améliorer, mais ces machines ont une demande énergétique particulièrement importante, avec des conséquences écologiques désastreuses. Une étude menée en [21] par Alex de Vries-Gao montre que la consommation d'eau des systèmes d'IA représente entre 312,5 et 764,6 milliards de litres d'eau en 2025, un volume qui dépasse la consommation mondiale annuelle d'eau en bouteille, estimée à 446 milliards de litres[22]. Cette quantité d'eau est nécessaire pour « le refroidissement des centres de données (373 milliards de litres), la production d’électricité (140 milliards de litres) et la fabrication du matériel (47 milliards de litres) »[23].

Cette empreinte est aussi accentuée par la puissance de calcul nécessaire après chaque requête des utilisateurs, mais aussi et surtout en raison de l'implantation de centres de donnés (data center) de plus en plus grands et énergivores. La croissance de l'IA pousse les grandes entreprises comme Meta, Google, Amazon ou Microsoft à investir 470 milliards de dollars en 2025 dans ces infrastructures, pour 620 milliards en 2026[24].

En France, l'adoption de l'IA pourrait faire quadrupler la consommation d’électricité, notamment par l'implantation de centres de données dans 35 sites favorables, identifiés par le gouvernement français. Ces secteurs mobiliseraient la puissance de cinq à sept réacteurs nucléaires d'ici 2030[25].

Sociaux

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Si l'intelligence artificielle promet de remplacer des tâches répétitives et de les faciliter pour valoriser des activités plus créatives, sa vitesse impressionnante de diffusion et son impact sur les secteurs sociaux, comme l'éducation, amène à des craintes sur les transformations futures.

Les nouvelles technologies bouleversent les manières d'enseigner et d'apprendre. L'utilisation de l'intelligence artificielle par les élèves et étudiants affecterait leur esprit critique et d'analyse. En 2022, après le lancement en France de Chat.GPT, 90 % des élèves de seconde déclarent y avoir recours pour effectuer leurs devoirs. Les professeurs affirment voir un « "avant et un après l'arrivée de l'IA. Cela se voit dans les devoirs et les exposés préparés à la maison. Je trouve des erreurs absolument gigantesques et une manière d'écrire qui ne correspond pas aux élèves", témoigne Jean-Rémi Girard, professeur de français à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine). »[26]. Pour Jean-Philippe Lachaux, directeur de recherche à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), l'IA produit une perte d'intérêt pour l'apprentissage en faveur de la facilité, permise par l'utilisation de l'intelligence artificielle[27].

Cadre professionnel

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Les salariés se montrent méfiants voire inquiets des transformations provoquées par l'essor de l'intelligence artificielle, réclamant un équilibre pour maintenir le statut de l'IA en tant qu'outil progressiste, plutôt qu'un remplacement de l'humain. Des tâches autrefois réalisées par des humains sont devenues depuis 2024 de l'IA, capable de générer des comptes-rendus de réunions, ou encore des réponses automatisées au service client à l’aide d’un chatbot[28].

Plusieurs entreprises refusent que leurs employés utilisent l'IA dans leur travail, notamment par souci de préservation de la sécurité des données, de la qualité du travail produit et/ou de la propriété intellectuelle[29]. En particulier, l'intelligence artificielle générative est proscrite pour les tâches quotidiennes[30]. Certaines multinationales, comme Apple[31] et Samsung[32], invoquent le risque de fuite de leurs données. Les banques de Wall Street[33], quant à elles, interdisent des plateformes comme ChatGPT car elles risqueraient de violer des années de construction de la régulation du marché financier[34].

Mais beaucoup de clients se prononcent également contre l'utilisation de l'IA par les entreprises. Dans un sondage réalisé par Gartner en , sur un échantillon de 6 000 consommateurs, 53 % d'entre eux seraient prêts à aller chez un concurrent s'ils apprenaient qu'une entreprise qu'ils fréquentaient utilisait l'IA pour le service client[35],[36].

Selon un article paru dans les Echos en 2018, la créativité et l'empathie sont des qualités trop humaines pour les machines et notamment l'IA.

Aspect économique

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En justice

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Certaines institutions ont décrété l'interdiction de l'IA dans les tribunaux. En , en Australie, la Nouvelle-Galles du Sud interdit l'IA pour la rédaction de déclarations sous serment, de déclarations de témoins, d'attestations de moralité ou d'autres documents destinés à refléter le témoignage et/ou l'opinion du déposant ou du témoin, ou d'autres documents présentés à titre de preuve ou utilisés dans le cadre d'un contre-interrogatoire[37],[38].

Le tribunal de district de Tokyo a statué en , que la voix d'une personne peut être protégée par le droit à l'image, dans la première affaire japonaise concernant une manipulation audio présumée (deepfake ), tout en rejetant la demande de l'acteur Kenjiro Tsuda visant à faire retirer des vidéos TikTok déjà supprimées[39].

Manifestations

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L'intelligence artificielle provoque des réactions globalement mitigées, notamment dans les secteurs artistiques. En effet, le commence à Hollywood une grève importante contre les bouleversements liés à l'intelligence artificielle. Cette grève est initiée par le syndicat des scénaristes[40], la WGA (Writers Guild of America) et soutenue plus tard par le syndicat des acteurs[41], la SAG-AFTRA (Screen Actors Guild‐American Federation of Television and Radio Artists).

En France, ce sont les acteurs et actrices de doublage qui se soulèvent le à Paris, pour défendre les droits et les valeurs de leur métier[42], face à l’implantation, toujours plus importante, de l’intelligence artificielle dans leur travail.

Polémiques

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Théâtre d'opéra spatial

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Le , l'image créée Jason Michael Allen, à partir d'un prompt sur l'intelligence artificielle MidJourney, remporte le concours des beaux-arts de la Colorado State Fair[43]. Cette victoire entraîne une violente réaction et des accusations de triche de la part des autres participants du concours[44]. Certains internautes parlent de « la mort de l'art ».

Grok, le chatbot de X

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En , le chatbot d'intelligence artificielle Grok, développé par xAI, est intégré à l'application X, disponible gratuitement pour tous les utilisateurs, en version limitée. Le logiciel suscite très vite des controverses sur les réponses qu'il génère, propageant non seulement de la désinformation, mais aussi des prises de positions complotistes ou négationnistes[45]. En , l'utilisation du chatbot est détournée par les internautes pour générer des images sexuellement explicites de femmes et d’enfants, sans leur consentement[46]. Le gouvernement français a saisi l'Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique), le parquet de Paris rappelant que « le délit de montage à caractère sexuel d’une personne sans son consentement est puni de deux ans d’emprisonnement et de 60 000 euros d’amende »[46].

Notes et références

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  1. ↑ Jean-Gabriel Ganascia, « Une machine ne peut pas être créative. », Intelligence artificielle, vers une domination programmée ?, Le Cavalier Bleu,‎ (lire en ligne)
  2. ↑ Rebecca Dickason, « IA et émotions : comment éviter la déshumanisation du travail ? », sur Lefebvre Dalloz Formations, (consulté le )
  3. ↑ (en) Tate Ryan-Mosleyarchive page, « It’s time to talk about the real AI risks », sur MIT Technology Review (consulté le )
  4. ↑ Boris Barraud. Intelligence artificielle et liberté. Cycle de conférences Chaire Koyré, 3IA Côte d’Azur (Interdisciplinary Institute for Artificial Intelligence), Mar 2021, Distanciel, France. ⟨hal-04295746⟩
  5. ↑ Benoît Le Blanc, « Alan Turing : les machines à calculer et l'intelligence », L’Autre n’est pas une donnée - Altérités, corps et artefacts,‎ , p. 123-126 (lire en ligne)
  6. ↑ « Hawking : « L'intelligence artificielle pourrait mettre fin à l'humanité » », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  7. ↑ « Manifeste pour un Avenir sans Intelligence Artificielle », sur Anti-IA.fr (consulté le )
  8. ↑ « Tribune des auteurs et des artistes pour défendre leurs droits face à l'intelligence artificielle », sur ADAGP (consulté le )
  9. ↑ HIATUS, « L’IA contre les droits humains, sociaux et environnementaux », sur HIATUS, (consulté le )
  10. ↑ Atelier Ecopol, « Face à l’IA générative, l’objection de conscience », sur ATelier d'ÉCOlogie POLitique (consulté le )
  11. ↑ « À l'âge de l'IA, faut-il briser nos machines ? », sur www.scienceshumaines.com (consulté le )
  12. ↑ « Le retour de la vengeance des luddites technophiles », sur ploum.net, (consulté le )
  13. ↑ Gavin Mueller, Breaking things at work: the Luddites are right about why you hate your job, Verso, an imprint of New Left Books, (ISBN 978-1-78663-677-5)
  14. ↑ « La complainte du technopunk ringard », sur ploum.net, (consulté le )
  15. ↑ « CAS - Central Authentication Service Connexion », sur cas.univ-eiffel.fr (consulté le )
  16. ↑ L'Épistoléro, « Le robot poète et les moulins à Vian (Boris) », sur Mediapart, (consulté le )
  17. ↑ « L’impact de l’intelligence artificielle sur l’art : révolution ou évolution ? », sur Big Media - BPIfrance, (consulté le )
  18. ↑ (en-US) Stéphanie Parmentier, « Quand l’IA tue la littérature », sur The Conversation, (consulté le )
  19. ↑ « Quel est l'impact de l'intelligence artificielle sur l'art », sur www.atelierdesevres.com (consulté le )
  20. ↑ Joséphine Bindé, « 3 500 artistes exigent l'annulation d'une vente d'œuvres IA chez Christie's », sur Beaux Arts, (consulté le )
  21. ↑ (en) Alex de Vries-Gao, « The carbon and water footprints of data centers and what this could mean for artificial intelligence » [PDF], (consulté le )
  22. ↑ « L’IA utilise une quantité d’eau équivalente à la consommation mondiale annuelle d’eau en bouteille », sur Le Point.fr (consulté le )
  23. ↑ Frédéric Olivieri, « L'IA consomme déjà autant d’eau que l'industrie mondiale de l’eau en bouteille - Siècle Digital », sur https://siecledigital.fr/, (consulté le )
  24. ↑ « Comment l’IA dévore la planète », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  25. ↑ Reporterre, « L’insoutenable coût écologique du boom de l’IA », sur Reporterre, le média de l'écologie - Indépendant et en accès libre, (consulté le )
  26. ↑ Laura Perren, « «Un avant et un après l'arrivée de l'IA»: comment les enseignants français s'adaptent en classe », sur Slate.fr, (consulté le )
  27. ↑ « Quel est l’impact de l’IA sur l’éducation ? · Inserm, La science pour la santé », sur Inserm (consulté le )
  28. ↑ « Faut-il avoir peur de l'intelligence artificielle pour son travail ? », sur www.mister-ia.com (consulté le )
  29. ↑ (en-US) « One in four companies ban GenAI », sur CFO Dive (consulté le ).
  30. ↑ (en-US) « 27% of Organizations Ban GenAI », sur CFO.com (consulté le ).
  31. ↑ (en-US) Sarah Williams, « Apple Bans ChatGPT for Employees, As It Launches iOS App », sur Tech.co, (consulté le ).
  32. ↑ (en-US) Conor Cawley, « Samsung Restricts Generative AI Use After Code Leak », sur Tech.co, (consulté le ).
  33. ↑ (en-US) Conor Cawley, « Companies That Have Banned AI Platforms Like ChatGPT », sur Tech.co, (consulté le ).
  34. ↑ (en-GB) Lewis Z. Liu, « Banks have used AI for decades, but ChatGPT bias changes everything », sur City AM, (consulté le ).
  35. ↑ (en-GB) Duncan MacRae, « Most customers don't want companies to use AI for customer service », sur Marketing Tech News, (consulté le ).
  36. ↑ (en-GB) Rhys Fisher, « Customers Reject AI for Customer Service, Still Crave a Human Touch », sur CX Today, (consulté le ).
  37. ↑ (en) Dnyaneshwari Vyas, « NSW Supreme Court issued Practice Note on the use of Generative AI », sur Bugden Allen Group Legal, (consulté le ).
  38. ↑ (en-US) admin__schambers, « Artificial Intelligence + Law: New South Wales, Australia, Regulates AI Technology Use in Legal Practice—Embracing the Future or Setting Limits? », sur Sunfield Chambers Solicitors & Associates, (consulté le ).
  39. ↑ Site de France 24Japan court rules human voice is protected in TikTok AI case Consulté le 30 Septembre 2026(en)
  40. ↑ Edouard Lebigre, « Les acteurs vont-ils se mettre en grève à Hollywood ? », sur L'Éclaireur Fnac, (consulté le )
  41. ↑ Edouard Lebigre, « Grève des acteurs à Hollywood : retour sur une manifestation historique », sur L'Éclaireur Fnac, (consulté le )
  42. ↑ « Face à l’IA, les doubleurs de cinéma, jeux-vidéo et publicité ne restent pas sans voix - L'Humanité », sur https://www.humanite.fr, (consulté le )
  43. ↑ (en) « Explained: The controversy surrounding the AI-generated artwork that won US competition » Accès libre, sur Firstpost, (consulté le )
  44. ↑ La rédaction de Vanity Fair, « Une peinture créée par une intelligence artificielle remporte un concours et provoque la colère des artistes », sur Vanity Fair, (consulté le )
  45. ↑ « L’enquête sur la plateforme X étendue à des « propos négationnistes » publiés par son IA, Grok », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  46. 1 2 « « Grok, enlève-lui ses vêtements » : l’IA du réseau social X détournée pour dénuder des femmes et des mineurs », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )

Annexes

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