Oriano Quilici

diplomate italien

Oriano Quilici ( - ) est un prélat italien de l'Église catholique qui a passé sa carrière au service diplomatique du Saint-Siège.

Oriano Quilici
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Fonctions
Nonce apostolique au Liechtenstein (d)
-
Nonce apostolique en Suisse
-
Nonce apostolique au Venezuela
-
Nonce apostolique au Guatemala (d)
-
Emanuele Gerada (en)
Archevêque titulaire
Tabla (d)
-
Lino Bortolo Belotti (en)
Biographie
Naissance
Décès
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BerneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
Consécrateurs

Biographie

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Oriano Quilici est né le dans le quartier San Pietro a Vico de Lucques, Italie. Il est ordonné prêtre le [1].

Il est titulaire d'un diplôme de théologie et de philosophie de l'université pontificale grégorienne et d'un doctorat en droit canonique de l'université pontificale du Latran[1].

Il termine les études à l'Académie pontificale ecclésiastique en vue d'une carrière diplomatique en 1957[2] et entre au service diplomatique du Saint-Siège le [1]. Ses premiers postes incluent le Costa Rica (en), le Chili (en), les Philippines (en), la Yougoslavie (en), la Nouvelle-Zélande (en) et l'Océanie, et la Corée du Sud (en), ainsi qu'un séjour à Vienne de 1970 à 1975, où, à partir de 1971, il est l'observateur permanent du Saint-Siège auprès de deux organismes internationaux : l'Agence internationale de l'énergie atomique et l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel[1].

Le , le pape Paul VI le nomme archevêque titulaire de Tabla (de) et pro-nonce apostolique en République centrafricaine et délégué apostolique au Tchad (en) et en République du Congo[3]. Il est consacré évêque le par Jean-Marie Villot avec comme co-consécrateurs Bernardin Gantin et Primo Gasbarri (it)[1]. En République centrafricaine, il refuse diplomatiquement la demande de Jean-Bédel Bokassa que le pape le couronne empereur en [4],[5].

Le , le pape Jean-Paul II le nomme nonce apostolique au Guatemala (en), le au Venezuela (en), et le en Suisse et au Liechtenstein (en)[1],[6]. Au Guatemala, en 1983, il fait appel sans succès à l'arrêt de plusieurs exécutions quelques jours avant l'arrivée du pape Jean-Paul dans ce pays[7].

Il meur à l'hôpital universitaire de Berne, en Suisse, le [1],[8].

Succession apostolique

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Oriano Quilici a ordonné les évêques suivants[9] :

Références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 « Durant près de 40 ans au service de la diplomatie vaticane : Mgr Oriano Quilici, archevêque titulaire de Tabla... », Agence de presse internationale catholique, (lire en ligne, consulté le ).
  2. (it) « Pontificia Accademia Ecclesiastica, Ex-alunni 1950 – 1999 », sur Académie pontificale ecclésiastique (consulté le ).
  3. Acta Apostolicae Sedis, vol. LXVII, (lire en ligne), p. 684.
  4. Albert E. Fairchild, interview par Charles Stuart Kennedy, Albert E. Fairchild Interview, .
  5. Brian Titley, Dark Age : The Political Odyssey of Emperor Bokassa, McGill-Queen's Press, (ISBN 978-0-7735-2418-7, lire en ligne).
  6. (it) « Svizzera : Mons. Oriano Quilici Nuovo Nunzio Apostolico », ADN Agenzia, (lire en ligne, consulté le ).
  7. Edward Cody, « Guatemalan Executions Shock Pope », Washington Post, (lire en ligne, consulté le ).
  8. (it) « E morto il nunzio in Svizzera Oriano Quilici », Il Terreno, (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  9. (en) David M. Cheney, « Archbishop Oriano Quilici † », sur catholic-hierarchy.org

Liens externes

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