Oriano Quilici

diplomate italien

Oriano Quilici ( - ) est un prélat italien de l'Église catholique qui a passé sa carrière au service diplomatique du Saint-Siège.

Oriano Quilici
Biographie
Naissance
Lucques
Ordination sacerdotale par Luigi Traglia
Décès (à 68 ans)
Berne
Évêque de l'Église catholique
Ordination épiscopale par le card. Jean-Marie Villot
Nonce apostolique en Suisse et au Liechtenstein (en)
–
Nonce apostolique au Venezuela (en)
–
Nonce apostolique au Guatemala (en)
–
Pro-nonce apostolique en République centrafricaine et délégué apostolique au Tchad (en) et en République du Congo
–
Archevêque titulaire de Tabla (de)
–

.html (en) Notice sur catholic-hierarchy.org

Biographie

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Oriano Quilici est né le dans le quartier San Pietro a Vico de Lucques, Italie. Il est ordonné prêtre le [1].

Il est titulaire d'un diplôme de théologie et de philosophie de l'université pontificale grégorienne et d'un doctorat en droit canonique de l'université pontificale du Latran[1].

Il termine ses études à l'Académie pontificale ecclésiastique en vue d'une carrière diplomatique en 1957[2] et entre au service diplomatique du Saint-Siège le [1]. Ses premiers postes incluent le Costa Rica (en), le Chili (en), les Philippines (en), la Yougoslavie (en), la Nouvelle-Zélande (en) et l'Océanie, et la Corée du Sud (en), ainsi qu'un séjour à Vienne de 1970 à 1975, où, à partir de 1971, il est l'observateur permanent du Saint-Siège auprès de deux organismes internationaux : l'Agence internationale de l'énergie atomique et l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel[1].

Le , le pape Paul VI le nomme archevêque titulaire de Tabla (de) et pro-nonce apostolique en République centrafricaine et délégué apostolique au Tchad (en) et en République du Congo[3]. Il est consacré évêque le par Jean-Marie Villot avec comme co-consécrateurs Bernardin Gantin et Primo Gasbarri (it)[1]. En République centrafricaine, il refuse diplomatiquement la demande de Jean-Bédel Bokassa que le pape le couronne empereur en [4],[5].

Le , le pape Jean-Paul II le nomme nonce apostolique au Guatemala (en), le au Venezuela (en), et le en Suisse et au Liechtenstein (en)[1],[6]. Au Guatemala, en 1983, il fait appel sans succès à l'arrêt de plusieurs exécutions quelques jours avant l'arrivée du pape Jean-Paul dans ce pays[7].

Il meurt à l'hôpital universitaire de Berne, en Suisse, le [1],[8].

Succession apostolique

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Oriano Quilici a ordonné les évêques suivants[9] :

Références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 « Durant près de 40 ans au service de la diplomatie vaticane : Mgr Oriano Quilici, archevêque titulaire de Tabla... », Agence de presse internationale catholique,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  2. ↑ (it) « Pontificia Accademia Ecclesiastica, Ex-alunni 1950 – 1999 », sur Académie pontificale ecclésiastique (consulté le ).
  3. ↑ Acta Apostolicae Sedis, vol. LXVII, (lire en ligne), p. 684.
  4. ↑ Albert E. Fairchild, interview par Charles Stuart Kennedy, « Albert E. Fairchild Interview », .
  5. ↑ Brian Titley, Dark Age : The Political Odyssey of Emperor Bokassa, McGill-Queen's Press, (ISBN 978-0-7735-2418-7, lire en ligne).
  6. ↑ (it) « Svizzera : Mons. Oriano Quilici Nuovo Nunzio Apostolico », ADN Agenzia,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  7. ↑ Edward Cody, « Guatemalan Executions Shock Pope », Washington Post,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  8. ↑ (it) « E morto il nunzio in Svizzera Oriano Quilici », Il Terreno,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  9. ↑ (en) David M. Cheney, « Archbishop Oriano Quilici † », sur catholic-hierarchy.org

Liens externes

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