Ours noir du Japon

sous-espèce de mammifère

Ursus thibetanus japonicus

Ursus thibetanus japonicus
Description de cette image, également commentée ci-après
Ours-lune du Japon au Zoo d'Ueno à Tokyo.
0.030–0 Ma
Classification ITIS
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Cohorte Placentalia
Ordre Carnivora
Sous-ordre Caniformia
Famille Ursidae
Genre Ursus
Espèce Ursus thibetanus

Sous-espèce

Ursus thibetanus japonicus
Schlegel, 1857

Statut de conservation UICN

(VU)(VU)
VUBraconnage : Vulnérable

Synonymes

L’Ours noir du Japon (Ursus thibetanus japonicus) également connu sous le nom d’Ours-lune du Japon (日本月輪熊、日本ツキノワグマ, Nihon-tsukinowaguma?), est une sous-espèce de l’Ours-lune (Ursus thibetanus), un mammifère carnivore de la famille des Ursidés.

Endémique du Japon, il peuple principalement les forêts tempérées de montagne des îles de Honshū et de Shikoku, tandis que sa population historique sur Kyūshū est considérée comme éteinte depuis la fin du XXe siècle. Plus petit que les formes continentales de l'espèce, il mesure généralement entre 120 et 140 cm de longueur corporelle et se caractérise par un pelage noir arborant une tache pectorale blanche en forme de croissant ou de « V ».

Bien qu'il soit morphologiquement classé parmi les carnivores, son régime alimentaire est opportuniste et à très forte dominante végétarienne, composé au fil des saisons de pousses, de baies, d'insectes et surtout de faînes et de glands à l'automne avant l'entrée en hibernation. Excellent grimpeur, cet animal discret et solitaire joue un rôle écologique déterminant dans la dissémination des graines au sein des écosystèmes forestiers nippons.

La situation démographique de la sous-espèce est très contrastée : alors que le noyau résiduel de Shikoku est en danger critique d'extinction avec moins d'une trentaine d'individus, la population de Honshū a connu une forte croissance démographique depuis les années 2010 pour dépasser les 44 000 têtes. Favorisée par la déprise rurale et le recul des chasseurs traditionnels comme les Matagi, cette expansion s'accompagne d'une multiplication des conflits avec les populations humaines, incitant les autorités japonaises à instaurer des plans de régulation active tout en expérimentant des mesures de cohabitation non létales.

Taxonomie

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Illustration de l’Ours du Tibet (Ursus thibetanus) (クマ「熊」, kuma?) dans le 動物訓蒙 初編(哺乳類) (Dōbutsu kunmō shohen (honyūrui)?), 1875.

La première description de cette sous-espèce est faite dès 1844 par le zoologiste néerlandais Coenraad Jacob Temminck dans la Fauna Japonica, mais sous le nom d’Ours du Thibet (Ursus thibetanus)[4]. Temminck rapporte que l'espèce est abondante dans les régions montagneuses du Japon, où les habitants la désignent sous les noms de « Kuma » ou « Tsukinsira-kuma » (ours à croissant de lune)[5]. Il décrit son régime principalement végétarien composé de riz cuit, de racines, de patates douces et de baies, son habitude d'hiberner dans des tanières creusées et sa capacité à grimper aux arbres[5]. Il relate également que Philipp Franz von Siebold a observé un individu captif dressé de 18 ans près de Kawazaki, long de quatre pieds, ainsi qu'un spécimen albinos originaire du nord de Nippon exhibé à Jedo[5].

C'est en 1857 que le naturaliste allemand Hermann Schlegel individualise formellement cette population et introduit le taxon sous le nom scientifique d'Ursus japonicus dans son manuel de zoologie Handleiding tot de beoefening der dierkunde[6]. Dans sa brève diagnose, Schlegel sépare l'ours japonais (« De Japansche beer ») de l'espèce himalayenne (« De beer van Nepaul, Ursus tibetanus »), notant qu'il présente une forte affinité morphologique avec cette dernière, caractérisée par un pelage noir orné d'un croissant blanc sur le poitrail[6].

Le statut du taxon oscille par la suite selon les auteurs entre celui d'espèce distincte et celui de sous-espèce insulaire avant que les révisions taxonomiques modernes et les consensus de mammalogie ne confirment son inclusion en tant que sous-espèce valide dans la troisième édition de Mammal Species of the World (version 3, 2005) ()[7].

Histoire évolutive et phylogénie

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Les ancêtres de l'Ours-lune du Japon ont migré depuis le continent est-asiatique vers l'archipel nippon durant les ponts terrestres formés au cours du Pléistocène. Les premières vagues de colonisation et les isolements géographiques initiaux remontent à une période comprise entre 100 000 et 500 000 ans avant le présent. Les analyses génomiques globales et l'étude de l'ADN mitochondrial publiées par Kishida et al. (2022) mettent en évidence que la différenciation génétique profonde et la structure phylogénétique moderne de cette sous-espèce insulaire se sont véritablement stabilisées il y a environ 30 000 ans.

Description

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Un ours qui s’ébroue.

L'Ours-lune du Japon est une sous-espèce de taille relativement modeste par rapport aux formes continentales de l'Ours-lune, ce qui le place parmi les plus petits représentants actuels de la famille des ursidés. Sa longueur corporelle varie habituellement de 100 à 150 cm[8], s'établissant en moyenne entre 120 et 140 cm, pour une queue courte mesurant entre 6 et 11 cm. Le dimorphisme sexuel se traduit principalement par la masse corporelle : les mâles pèsent généralement de 60 à 120 kg, tandis que les femelles affichent un poids compris entre 40 et 80 kg[8], atteignant exceptionnellement 100 kg.

Certains spécimens remarquables dépassent largement ces valeurs moyennes. Le record historique documenté est un individu capturé en 1967 dans la préfecture de Miyagi, pesant 220 kg ; plus récemment, en 2001, un sujet de 1, 65 m de longueur pour 200 kg a été signalé dans la préfecture de Yamagata.

Sur le plan morphologique, ses épaules ne présentent pas la bosse marquée propre à l'Ours brun, ce qui donne à sa silhouette une ligne dorsale plus élevée vers l'arrière du corps. Le pelage est uniformément noir, bien que des individus exhibant des teintes brun rougeâtre ou chocolat soient sporadiquement observés. La gorge et la poitrine sont ornées d'une marque claire caractéristique en croissant de lune ou en forme de « V », parfois absente chez de rares individus[9].

Écologie et comportement

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Un ours-lune consommant des plantes au mont Norikuma.

Répartition et habitat

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L'Ours noir du Japon est une sous-espèce endémique de l'archipel japonais, principalement inféodée aux deux grandes îles de Honshū et de Shikoku. Son implantation historique couvrait autrefois l'île de Kyūshū, mais cette population y est désormais considérée comme éteinte à la suite de décennies de persécutions et de fragmentations d'habitat, les dernières observations formellement attestées dans l'île remontant au milieu du XXe siècle[10].

Son aire de distribution s'étend depuis les zones à fort enneigement du nord-est de Honshū (notamment les régions du Tōhoku et du Hokuriku) jusqu'aux massifs montagneux plus tempérés et à faible enneigement du sud-ouest. L'animal marque une prédilection nette pour les vastes massifs de forêts tempérées caducifoliées et les formations mixtes montagnardes, particulièrement riches en arbres à fruits et à graines dures. Il fréquente une large amplitude altitudinale : bien qu'il s'établisse principalement entre les étages collinéen et montagnard, des incursions estivales régulières sont documentées jusqu'à l'étage alpin au-delà de 2 000 m voire 3 000 m d'altitude. À l'approche de la saison hivernale, les individus regagnent généralement les fonds de vallées et les versants de moyenne et basse altitudes pour y chercher une tanière propice à l'hibernation.

La géomorphologie accidentée de l'archipel nippon favorise l'isolement écologique et génétique de plusieurs populations régionales. Celles-ci se retrouvent souvent confinées dans des massifs disjoints par le développement des infrastructures routières, des stations de sports d'hiver et des monocultures de résineux. Dans le nord de Honshū, comme au sein de la préfecture d'Iwate, les ours se répartissent en deux ensembles géographiquement et écologiquement distincts de part et d'autre des vallées : la population des monts Ōu à l'ouest et celle des monts Kitakami à l'est[11]. De même, certaines populations périphériques, comme celle de la péninsule de Shimokita à l'extrême nord de Honshū, celle de la péninsule de Kii ou encore le noyau résiduel des monts de Shikoku (cantonné aux abords du mont Tsurugi), subsistent sous la forme d'îlots écologiques particulièrement vulnérables aux pressions anthropiques[12][13].

Régime alimentaire

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L'Ours noir du Japon présente un régime omnivore à forte dominante opportuniste et végétarienne. La composition de son alimentation fluctue étroitement au gré des saisons et de la phénologie végétale locale : Au printemps, dès la sortie de la période d'hivernation, il consomme essentiellement de jeunes pousses herbacées, des bourgeons, des graminées, des racines tendres et de jeunes feuilles d'arbres feuillus ;Durant l'été, son spectre alimentaire s'élargit aux fourmis, coléoptères et autres insectes sociaux trouvés dans le bois mort, ainsi qu'aux premiers petits fruits charnus et baies sauvages ; En automne, période critique d'hyperphagie préalable à la léthargie hivernale, il oriente son régime vers les graines dures et les fruits oléagineux. Les faînes du Hêtre du Japon (Fagus crenata) ainsi que les glands des chênes, notamment le Chêne blanc du Japon (Quercus crispula), forment l'essentiel de sa ration calorique[14].

Bien qu'il consomme occasionnellement des poissons, des amphibiens et des carcasses d'animaux morts, il a longtemps été perçu comme un piètre prédateur de vertébrés. Des études et captations récentes ont néanmoins révélé des comportements de prédation active, certains individus s'attaquant à des couvées et jeunes rapaces comme ceux de l'Aigle royal, ainsi qu'à de grands ongulés sauvages tels que le Saro du Japon et le Cerf Sika[15].

Lors des années de faible fructification des feuillus, la pénurie d'aliments riches en lipides pousse l'animal à chercher des subsistances alternatives. Il recourt alors fréquemment à l'écorçage des troncs de résineux (Cèdre du Japon, cyprès hinoki et mélèzes) afin de prélever et lécher le cambium nourricier sous l'écorce[16]. Ces disettes automnales récurrentes contraignent également les individus à agrandir démesurément leur domaine vital et à s'aventurer en lisière des agglomérations rurales pour piller les vergers de kakis et de châtaignes ou les déchets domestiques[14].

Rythme d'activité et comportement social

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Animal solitaire et discret, l'Ours noir du Japon présente des mœurs principalement crépusculaires et nocturnes afin de minimiser les risques de confrontation avec l'Homme. Il passe les heures diurnes dissimulé dans des abris naturels, tels que des troncs d'arbres creux, des failles rocheuses ou de petites grottes. Toutefois, lors des pics de maturation des fruits et en période d'engraissement automnal, son activité peut devenir partiellement diurne pour maximiser ses prises alimentaires.

D'une grande agilité en dépit de sa constitution massive, il grimpe aux arbres avec aisance grâce à ses griffes courbes et puissantes. Dans la canopée, il plie et casse fréquemment des branches vers lui pour en consommer les fruits ou les cônes, formant parfois au sommet des arbres des entrelacs de branchages aplatis comparables à de grands nids de repos.

Grâce à ses longs déplacements quotidiens et à son transit intestinal, il joue un rôle écologique majeur en tant qu'agent de dissémination des graines : plus de 40 % des graines ingérées sont expulsées à plus de 500 mètres de l'arbre d'origine, les mâles contribuant à un brassage forestier sur de plus longues distances que les femelles[17].

L'hivernation s'étale généralement de la fin novembre ou décembre jusqu'au mois d'avril selon la latitude et la rigueur du climat. Durant cette léthargie, l'ours ne s'alimente pas, réduisant légèrement sa température corporelle et son métabolisme basal tout en vivant sur les réserves de graisse accumulées à la belle saison.

Reproduction et cycle de vie

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L'accouplement se produit principalement entre la fin du printemps et le début de l'été (de mai à juillet). L'espèce bénéficie d'un mécanisme d'ovo-implantation différée : l'œuf fécondé ne s'implante dans la paroi utérine qu'au début de l'hiver, assurant ainsi que la mise bas se déroule au chaud dans la tanière durant le repos hivernal, généralement en janvier ou février.

La femelle donne naissance en moyenne à une portée de deux petits oursons, presque nus et aveugles. Les jeunes ouvrent les yeux au bout d'une semaine environ et sont allaités pendant près de trois mois et demi grâce au lait maternel très riche. À l'arrivée du printemps, ils accompagnent la mère et restent sous sa protection pendant deux à trois ans, période au cours de laquelle ils apprennent les itinéraires de nourrissage et les techniques de recherche de proies.

La maturité sexuelle intervient entre 3 et 4 ans. Dans son environnement naturel, l'espérance de vie de l'animal est estimée à une vingtaine d'années (avec un maximum rapporté d'environ 24 ans), tandis que des spécimens gardés en captivité peuvent vivre plus de 33 ans.

Relations avec l'Homme

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Prélèvements et gestion cynégétique

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Deux matagi avec un ours-lune mort en 1965.

L'Ours-lune du Japon fait l'objet d'une chasse traditionnelle depuis des siècles au sein des communautés montagnardes de l'archipel, tout particulièrement par les Matagi du nord de Honshū. Longtemps chassé au fusil ou piégé pour sa viande, sa peau et ses dérivés médicinaux issus de la pharmacopée traditionnelle asiatique, ses abattages printaniers ont également été massivement encouragés par les autorités au cours de la seconde moitié du XXe siècle afin d'endiguer les dégradations sylvicoles causées par l'écorçage des troncs. Cette pression cynégétique intensive a toutefois provoqué un effondrement alarmant des effectifs jusqu'à la fin des années 1980.

Face à la régression des populations, des moratoires volontaires et des interdictions formelles de chasse ont été instaurés à partir de la fin des années 1980, notamment dans les préfectures de l'ouest (Kii, Chūgoku et Shikoku)[12][18][13]. En 2000, le ministère de l'Environnement a instauré des plafonds maximaux de prélèvement annuel afin d'encadrer les régulations administratives et de permettre le rétablissement de l'espèce[19].

Sous l'effet conjugué de ces mesures de sauvegarde et de la déprise rurale entraînant le vieillissement puis la chute drastique des effectifs de chasseurs, les populations d'ours ont connu une explosion démographique inattendue, triplant entre 2012 et 2023 pour dépasser les 44 000 têtes sur Honshū[20]. Cette prolifération a conduit à une hausse spectaculaire des confrontations : lors des épisodes de pénurie de faînes et de glands, des incursions massives se produisent jusque dans les localités urbaines. En 2024, les autorités japonaises ont opéré un revirement stratégique en abandonnant la préservation stricte au profit d'un plan de régulation numérique active par la chasse contrôlée[19], autorisant même en situation de crise l'appui logistique des Forces japonaises d'autodéfense ainsi que l'usage d'armes à feu par les officiers de police pour abattre les spécimens dangereux[21][22].

Statut de conservation et menaces

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Le statut de conservation de l'Ours noir du Japon est très hétérogène selon les îles et les bassins géographiques :

  • Si la métapopulation de Honshū s'avère aujourd'hui florissante, les sous-populations périphériques demeurent dans une situation critique : le noyau de Shikoku, réduit à moins d'une trentaine d'individus cantonnés autour du mont Tsurugi, est menacé d'extinction imminente, tandis que l'espèce est tenue pour disparue de Kyūshū depuis la fin du XXe siècle[10] ;
  • La fragmentation des massifs forestiers, les captures accidentelles dans les pièges à mâchoires ou à collet destinés aux sangliers et aux daims, ainsi que le braconnage historique de la bile d'ours ont durablement isolé certains isolats montagnards (péninsule de Shimokita, péninsule de Kii) ;
  • Les risques sanitaires émergents constituent un volet de surveillance, la promiscuité accrue favorisant la circulation de zoonoses parasitaires (trichinellose, babésiose, filariose)[11].

Sur le plan juridique, la détention de l'espèce comme animal de compagnie est proscrite au Japon depuis juin 2020[23]. Pour limiter les abattages systématiques tout en protégeant les cultures et les riverains, des méthodes de gestion non létales sont mises en place : installation de clôtures électriques, recours à des chiens d'effarouchement (notamment le Chien d'ours de Carélie) et expérimentation consistant à conditionner l'animal capturé contre l'humain à l'aide de pétards et de sprays au poivre avant de le réintroduire dans les massifs reculés.

Aspects culturels

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Dans l'imaginaire collectif nippon, l'Ours noir du Japon occupe une place majeure au sein des mythes populaires et du folklore régional. La légende séculaire de Kintarō le Garçon doré ») le dépeint affrontant des ours au combat de sumo sur les pentes du mont Ashigara ; des naturalistes et écrivains comme Masao Kawai ou Yukio Togawa ont rappelé que le cadre biogéographique de ces récits rattachait indubitablement cet animal héroïque à la sous-espèce insulaire U. t. japonicus et non à l'Ours brun[24][25]. De même, les récits oraux de kōdan gravitant autour des pérégrinations du seigneur Mito Kōmon lui prêtent un sauvetage providentiel par un ours noir dans les solitudes neigeuses du nord du pays[25].

Notes et références

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Références

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  1. 1 2 3 ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
  2. Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consulté le .
  3. Mammal Species of the World (version 3, 2005), consulté le .
  4. Temminck, Siebold et Schlegel 1844, p. 29
  5. 1 2 3 Temminck, Siebold et Schlegel 1844, p. 30
  6. 1 2 Schlegel 1857, p. 42
  7. Mammal Species of the World (version 3, 2005), consulté le .
  8. 1 2 ツキノワグマによる人身被害を防ぐために, site officiel de la préfecture de Nagano (consulté le 18 septembre 2026).
  9. (ja) Fred Bunnell (direction par Yoshinori Imaizumi et David W. Macdonald) (trad. Hiroyuki Watanabe), 動物大百科1 食肉類, Heibonsha, , « クマ科 »
  10. 1 2 Naoki Ohnishi et Hikoteru Yasukochi, « 九州で最後に捕獲されたツキノワグマの起源 », Mammalian Science, vol. 50, no 2, 2010, p. 177-178.
  11. 1 2 (en) Taisuke Tominaga, Mikiko Aoki, Peru Gopal Biswas, Takeshi Hatta et Tadashi Itagaki, « Prevalence of Trichinella T9 in Japanese black bears (Ursus thibetanus japonicus) in Iwate prefecture, Japan », Parasitology International, vol. 80, , article no 102217 (ISSN 1383-5769, PMID 33137504, DOI 10.1016/j.parint.2020.102217)
  12. 1 2 Nobuo Ishii, « 紀伊半島のツキノワグマ », dans Livre rouge 2014 : Faune sauvage menacée du Japon - 1 Mammifères, Gyosei, 2014, p. 116-117.
  13. 1 2 Nobuo Ishii, « 四国山地のツキノワグマ », dans Livre rouge 2014 : Faune sauvage menacée du Japon - 1 Mammifères, Gyosei, 2014, p. 122-123.
  14. 1 2 (en) Hideyuki Ida, « A 15-year study on the relationship between beech (Fagus crenata) reproductive-organ production and the numbers of nuisance Japanese black bears (Ursus thibetanus japonicus) killed in a snowy rural region in central Japan », Landscape and Ecological Engineering, vol. 17, no 4, , p. 507–514 (ISSN 1860-1871, DOI 10.1007/s11355-021-00472-9, Bibcode 2021LaEcE..17..507I)
  15. Toshihiro Hazumi, « Status of Japanese Black Bear », Bears: Their Biology and Management, vol. 9, 1994, p. 145-148.
  16. (ja) Eiji Kitahara et al., « ツキノワグマによる林木剥皮被害 », Rapport annuel de l'antenne Kansai de l'Institut de recherche forestière, vol. 38,
  17. Shinsuke Koike et al., « Estimate of the seed shadow created by the Asiatic black bear Ursus thibetanus and its characteristics as a seed disperser in Japanese cool-temperate forest », Oikos, vol. 120, no 2, 2011, p. 280-290.
  18. Nobuo Ishii, « 西中国地域のツキノワグマ », dans Livre rouge 2014 : Faune sauvage menacée du Japon - 1 Mammifères, Gyosei, 2014, p. 120-121.
  19. 1 2 (ja) « 今後のクマ類の管理に関する意見書の提出について » [archive du ], sur Société mammalogique du Japon, (consulté le ), p. 1-3
  20. (en) Sakura Murakami, Adolfo Arranz et Han Huang, « Bear attacks are rising in Japan. Aging hunters are on the front line » [archive du ], sur Reuters, (consulté le )
  21. (ja) « クマ対策で自衛隊5日にも派遣 秋田で後方支援を担当、駆除行わず » [archive du ], sur Asahi Shimbun, (consulté le )
  22. (ja) « クマ駆除で警察官のライフル銃使用が可能に » [archive du ], sur Mainichi Shimbun, (consulté le )
  23. 特定動物リスト(動物の愛護と適切な管理) Ministère de l'Environnement (consulté le 10 février 2021).
  24. (ja) Masao Kawai, 少年動物誌, vol. 8, Shōgakukan, (ISBN 978-4096770085), p. 312
  25. 1 2 (ja) Yukio Togawa, « 動物巷譚 (11) 熊鹿猪馬牛犬狼 », Chūōkōron Rekishi to Jinbutsu, Chūōkōronsha, vol. 8, no 11,

Bibliographie

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Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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