Pédopsychiatrie

branche de la psychiatrie consacrée aux enfants, depuis la naissance jusqu'à l'entrée dans l'âge adulte
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La pédopsychiatrie est la branche de la psychiatrie consacrée aux enfants, de la naissance jusqu'à l'entrée dans la vie adulte. Elle recouvre l'étude, le diagnostic, le traitement et la prévention des troubles psychiques qui affectent les jeunes et entretient des liens étroits avec la médecine, la psychologie du développement, la biologie, la sociologie, et les sciences de l'éducation.

Pédopsychiatrie
Cet enfant présentant des troubles du sommeil subit un polysomnogramme.
Partie de
Pratiqué par
Pédopsychiatre (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Champs
Psychiatrie de l'enfant (d)
psychiatrie de l'adolescentVoir et modifier les données sur Wikidata

Les praticiens de cette discipline sont appelés pédopsychiatres.

Nature de la discipline

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Comme la psychiatrie, la pédopsychiatrie est une discipline à la croisée de la médecine, de la psychologie et de la pédagogie. Elle porte cependant sur des enfants en développement, ce qui rend délicate l'appréciation de tableaux cliniques susceptibles de se modifier rapidement. Branche de la médecine, elle ne peut faire l'impasse sur l'existence, scientifiquement problématique, de la psyché. La première règle du médecin est d'abord de ne pas nuire, puis de soigner et d'adoucir les symptômes gênants. Le critère d'amélioration, voire de guérison, est la diminution des symptômes. Comme la psychiatrie, elle est au croisement entre les approches biologique (génétique, neurologique), socio-cognitives (environnent, culture) et approche psychique (processus d'apprentissage, affectivité, psychologie, psycho-traumas, psychanalyse). Le pédopsychiatre est au service de l'enfant, mais s'adresse aussi à ses parents et à son entourage social, dont l'école et parfois la justice[1].

La pédopsychiatrie ou psychiatrie de l'enfant, est marquée par une classification descriptive des symptômes, dénommés « troubles », pouvant s'appuyer sur un classement par type d'organisation des processus mentaux. Les corrélations entre comportements et imagerie cérébrale ne doivent pas induire en erreur, ce qui se manifeste en trouble grave, se manifeste également en anomalies ou particularités du fonctionnement cérébral et peut avoir des conséquences sur la santé physique. Le cerveau, les émotions et les pensées fonctionnent ensembles. Les troubles psychiques ont des causes et des conséquences[2].

Toutes les disciplines somatiques de la médecine ne peuvent exister sans principes physiopathologiques. De même, la pédopsychiatrie ne peut exister sans une modélisation de la pathologie et son évolution dans des systèmes complexes d'interactions. Bien qu'elles soient idéologiques, les théories sont des outils indispensables sur lesquels s'appuyer pour proposer un diagnostic. Plusieurs polémiques questionnent le bien-fondé des théories, des diagnostics et les traitements associés. Chaque modèle ayant ses forces et ses faiblesses, une vue croisée est parfois éclairante[3].

La Classification française des troubles mentaux de l'enfant et de l'adolescent (CFTMEA) est d'inspiration psychanalytique. La Classification internationale des maladies CIM-10 et la classification américaine (DSM-IV) relèvent d'une vision par « trouble » existant en soi, à l'exception notable des troubles envahissants du développement, détachés comme entité clinique alors que les tableaux observés sont très disparates. Le DSM-5 a depuis remplacé cette catégorie par celle des « troubles du neurodéveloppement ».

Classification des troubles

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Il existe de nombreuses classifications des troubles. Les troubles du développement incluent les troubles du spectre autistique et les troubles d'apprentissage, et parmi les troubles de l'attention et du comportement, on retrouve le trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité, le trouble oppositionnel avec provocation et le trouble des conduites . La schizophrénie infantile est un exemple de trouble psychotique. Le trouble dépressif majeur, le trouble bipolaire, le trouble dépressif persistant et le trouble de dysrégulation de l'humeur avec perturbation font partie de la classification des troubles de l'humeur.

Un large éventail de troubles classés comme troubles alimentaires comprend l'anorexie mentale, la boulimie, l'hyperphagie boulimique, le trouble de l'alimentation évitante/restrictive et le pica . Parmi les troubles anxieux, on trouve le trouble panique, les phobies et le trouble d'anxiété généralisée . Enfin, les troubles liés à l'usage de substances peuvent être spécifiques à certaines substances, comme l'alcoolisme ou le trouble lié à la consommation de cannabis .

Les troubles sont souvent associés à des comorbidités. Par exemple, un adolescent peut se voir diagnostiquer à la fois une grave dépression et l'anxiété généralisée . Les statistiques des comorbidités psychiatriques à l’adolescence peuvent varier entre autres selon les origines socio-culturelles et le statut économique[4].

Âge des patients

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En théorie, la pédopsychiatrie s'adresse aux jeunes enfants de la naissance jusqu'alors adolescence qui selon la loi française correspond à l'âge de 16 ans.

L'âge limite supérieur de l'accueil dans le dispositif français de pédopsychiatrie public (psychiatrie infanto-juvénile), comme en pédiatrie, a été défini par l'usage hospitalier qui observe qu'à 15 ans et trois mois, la puberté étant terminée, le corps étant établi totalement, les soins (et ce qui va de pair, les moyens financiers et surtout humains) sont pris en charge par les services supérieurs. En pratique, la majorité des services de pédopsychiatrie reçoivent jusqu'à l'âge de 16 ans (- 9 mois de "vacuité utérine") qui correspond à la fin de l'obligation scolaire, et, donc du début du monde du travail…

L'engouement et le développement ponctuel de nouvelles structures associant la prise en charge de jeunes patients (15-25 ans) ne permettent pas de généraliser cette limite supérieure. La France présente par ailleurs un manque important de places hospitalières avec accueil jour et nuit (services dit « à plein temps ») de pédopsychiatrie. Il faut par ailleurs souligner, qu'une partie de l'activité pedopsychiatrique s'exerce au sein du secteur medico social (exemples : IME, CMPP, CAMSP) et l'âge d'agrément de ses structures est lui aussi variable (pour les CMPP, structures ambulatoires il est souvent de 0 à 20 ans).

Historique

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États-Unis

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Aux États-Unis, le premier service de psychiatrie infantile fut créé par Leo Kanner en 1930 dans un hôpital de Baltimore (à l'Hôpital Johns Hopkins)[5].

En France

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La pédopsychiatrie prend son essor, en France, autour de l'école de la Salpêtrière, entre les deux guerres mondiales, sous l'impulsion de Georges Heuyer[6] qui s'émancipent à la fois des modèles psychiatriques centrés sur l'Asile et de la pédagogie.

Elle a connu, dans les années 1960-1980, l'arrivée des psychanalystes comme Michel Soulé, Roger Misès, Serge Lebovici, René Diatkine, etc.

Dans les années 1990-2010, elle connaît l'arrivée de visions centrées sur le trouble et sur l'abord neuro-scientifique et les interactions entre la biologie et l'environnement.

La pédopsychiatrie, en France, est un cas particulier aux yeux des observateurs extérieurs : elle est le seul pays où la psychanalyse prend tant d'importance[7],[8].

Les principaux acteurs de la pédopsychiatrie en France au XXIe siècle sont les Professeurs Marie Rose Moro, Serge Hefez, Richard Delorme ou encore Diane Purper-Ouakil[9].

Depuis 2022, la formation médicale à la pédopsychiatrie repose sur l'accès à une "option précoce" du Diplôme d'Etudes Spécialisées en psychiatrie, dénommée "Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent"[10].

Traitements

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Dans tous les cas, c'est l'abord clinique qui constitue la richesse de la pédopsychiatrie. Abord clinique dont le principal est l'observation, l'écoute et le dialogue avec les jeunes patients et leurs familles.

Les traitements pédopsychiatriques sont essentiellement psychothérapeutiques et réadaptatifs (traitements éducatifs, rééducations, conditions de vie, relations familiales, insertion scolaire, ergothérapies), plus rarement pharmacologiques.

Néanmoins, le succès de la promotion des amphétaminiques dans certains états d'hyperactivité, celui des antidépresseurs et surtout des thymorégulateurs dans certains états dépressifs, celui des antipsychotiques dans certaines psychoses, celui des anxiolytiques, hors benzodiazépines, dans des situations anxieuses de façon très temporaire justifient parfois le recours aux traitements médicamenteux.

Il existe aussi une recherche pharmacologique de plus en plus importante dans le domaine élargi de l'autisme, même si celle-ci n'en est qu'à des balbutiements, des espoirs naissent et s'évanouissent rapidement : une exception actuelle : les recherches sur l'administration d'ocytocine (l'« hormone de l'attachement ») dans le cadre des troubles envahissants du développement de la personnalité sont très prometteurs et concordants (tests en double aveugle, en particulier[11]).

Les principales affections que la pédopsychiatrie rencontre sont très variées. Elles vont des problèmes temporaires et/ou d'intensité modérées (troubles de l'alimentation, du sommeil, énurésie, encoprésie, angoisses, tristesse), à des tableaux très sérieux : troubles envahissants de développement, tel l'autisme, troubles psychiques graves, telle l'inhibition, l'agitation, l'opposition, les troubles graves du comportement, en particulier à l'école. On aura garde d'omettre la déficience intellectuelle et ses multiples causes qui, bien souvent domine ou agrémente les tableaux cliniques observés. Dans tous les cas, il s'agit de troubles survenant dans l'évolution de l'enfant et se modifiant avec celle-ci.

L'enseignement en pédopsychiatrie

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« Environ 11 000 élèves par an sont scolarisés dans les établissements hospitaliers et sanitaires. La continuité de leur parcours doit être assurée quelle que soit leur situation si leurs conditions d’hospitalisation le permettent. Le Cned et les associations peuvent venir en appui des enseignants publics »[12], telles sont les revendications énoncées par le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse. L’intention du système éducatif est donc clairement celle d’enseigner à tous. Depuis 1882 et les lois de Jules Ferry, l’instruction scolaire est obligatoire. Mais quelle est la corrélation qui peut exister entre enseignement en milieu hospitalier et échec scolaire ? Qui sont ces « enseignants publics » et quels sont les programmes qu’ils se doivent de transmettre ?

Les enseignants

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Théoriquement, et selon le Ministère ainsi que le site Eduscol[13], les enseignants qui doivent intervenir dans les milieux hospitaliers, et plus largement dans les « établissements médico-sociaux », se doivent de disposer d’une spécialisation. Ainsi, on peut lire sur le site du gouvernement qu’ « à la rentrée 2017, la formation CAPA-SH à destination des enseignants du premier degré et la formation 2CA-SH à destination des enseignants du second degré sont remplacées par le nouveau dispositif de formation préparant au certificat d'aptitude professionnelle aux pratiques de l'école inclusive (CAPPEI). »[13]. Cette formation s’adresse aux enseignants intervenant à tous les niveaux de classe (premier et deuxième degré) et appartenant à l’enseignement public.

Les compétences attendues

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Comme pour chacun des métiers appartenant à la fonction publique, on peut trouver sur le site du gouvernement les compétences attendues par un professeur spécialisé[14]. Il se doit donc évidemment de répondre aux compétences attendues d’un professeur des écoles non spécialisé[15] mais, toujours selon le gouvernement, leur intervention « doit permettre la prévention des difficultés d’apprentissage ou de leur aggravation et favoriser la réussite scolaire des élèves ». Chose étonnante, il est également stipulé que leur formation doit leur permettre de faire une distinction entre le besoin éducatif de l’élève et son diagnostic. En effet, le rôle du professeur des écoles (selon le Ministère) n’est pas d’adapter son intervention pédagogique au trouble de l’enfant (dans le cas de l’intervention en unité pédopsychiatrique) mais aux besoins propres à chaque élève.

Les difficultés

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Bien qu’en théorie tout soit clair, il semblerait qu’il existe différentes zones d’ombre sur le tableau de l’enseignement spécialisé.

Pour vous éclairer, il existe un tableau présentant les financements de matériels pédagogiques et l’utilisation de transports spécifiques selon la déficience pour l’accompagnement d’un jeune par un enseignant spécialisé pour l’année 2017-2018[16].

Il est très difficile d’établir des statistiques portant sur l’enseignement en unité pédopsychiatrique. De plus, la formation est commune à différents domaines d’enseignement spécialisé et c’est d’ailleurs le constat qu’avait établi Daniel Calin sur son site dès les années 2000 où l’on peut lire : « Il est excessivement difficile d’avoir accès à des chiffres dans le domaine de la pédopsychiatrie. Toutefois, le numéro 341 de la revue de la DREES, Études et recherches, daté de septembre 2004, intitulé Les secteurs de psychiatrie infanto-juvénile en 2000 : évolutions et disparités, permet de se faire une idée des effectifs concernés par ce secteur et de leurs évolutions, même si ces chiffres sont déjà bien anciens. Malheureusement, on n’y trouve aucune indication sur l’enseignement, pourtant souvent présent dans les hôpitaux de jour »[17].

Il est donc très difficile d’établir un vrai lien entre l’échec scolaire et l’hospitalisation. Il est également très difficile d’accéder à de véritables données et études portant sur ces questions, puisque les rapports de la DREES portant sur le sujet de la pédopsychiatrie et particulièrement sur l’enseignement dans ces unités sont très anciens et biaisés. Les statistiques qui sont présentées ne sont pas propres à l’enseignement spécialisé en pédopsychiatriques et ne sont donc qu’un léger éclairage sur l’enseignement spécialisé et les moyens qui y sont mis en place, mais comportent des biais qu’il est important, si ce n’est essentiel de prendre en compte.

Notes et références

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  1. ↑ Mélanie, « Pathologies psychiatriques de l'enfant et de l'adolescent », sur Les bibliothèques du GHU Paris, (consulté le )
  2. ↑ S. Tordjman, « Évolution des recherches en pédopsychiatrie : vers la subjectivité et une approche intégrée psychodynamique et biologique appliquée à l'étude du développement normal et pathologique de l'enfant », Neuropsychiatrie de l'Enfance et de l'Adolescence, vol. 54, no 1,‎ , p. 3-8 (lire en ligne)
  3. ↑ Traité européen de psychiatrie et de psychopathologie de l'enfant et de l'adolescent (ISBN 978-2-257-20519-3, lire en ligne)
  4. ↑ Weller, Blanford et Butler, « Estimated Prevalence of Psychiatric Comorbidities in U.S. Adolescents With Depression by Race/Ethnicity, 2011-2012 », The Journal of Adolescent Health, vol. 62, no 6,‎ , p. 716–721 (ISSN 1879-1972, PMID 29784115, DOI 10.1016/j.jadohealth.2017.12.020, S2CID 29157841)
  5. ↑ (en) « Child Psychiatry Began at Hopkins », Johns Hopkins Medicine (consulté le )
  6. ↑ Édouard Séguin, Désiré-Magloire Bourneville, Louis Delasiauve furent aussi des précurseurs
  7. ↑ L’autisme sous l’objectif de Catherine Vincent « Le tout dans un contexte de bataille idéologique entre la pédopsychiatrie française, très imprégnée de psychanalyse, et les tenants de techniques comportementalistes, plus prometteuses et nettement plus développées dans les pays nordiques et anglo-saxons. » consulté le 02.02.2014
  8. ↑ Marine Lamoureux et Pierre Bienvault, « Autisme, la psychanalyse devra faire ses preuves », La Croix,‎ (lire en ligne)
  9. ↑ Hélène Fresnel, « Un psy médiatique peut-il être un bon psy ? », sur Psychologies.com, (consulté le )
  10. ↑ SanteMentale, « 5e année en psychiatrie : nouvelle maquette d'internat actée par arrêté », sur Santé Mentale, (consulté le )
  11. ↑ (en) Andari E, Duhamel JR, Zalla T, Herbrecht E, Leboyer M, Sirigu A, « Promoting social behavior with oxytocin in high-functioning autism spectrum disorders », Proc Natl Acad Sci U S A, vol. 107, no 9,‎ , p. 4389-94. (PMID 20160081, PMCID PMC2840168, DOI 10.1073/pnas.0910249107, lire en ligne [html]) modifier
  12. ↑ « Elèves malades : L’École à l’hôpital ou à domicile », sur education.gouv.fr (consulté le )
  13. 1 2 « Les établissements médico-sociaux », sur eduscol.education.fr (consulté le )
  14. ↑ « Annexe 1 de la circulaire 2004-026 du 10/02/2004 parue au BO spécial no 4 du 26 février 2004, Référentiel des compétences caractéristiques d’un enseignant spécialisé du premier degré », sur www.education.gouv.fr (consulté le )
  15. ↑ « Référentiel de compétences et caractéristiques d’un professeur des écoles », Annexe à la note de service n°94-271, BO n°45 du 8 décembre 1994 » [PDF], sur circ-ien-vosges-nord.ac-strasbourg.fr (consulté le )
  16. ↑ « Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche », sur handicap.gouv.fr (consulté le )
  17. ↑ « Les effectifs de l’enseignement spécialisé », sur dcalin.fr (consulté le )

Voir aussi

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • Michel Soulé préf. de Bernard Golse, Histoire de la psychiatrie infantile, Erès, coll. « La vie de l'enfant », 2006 (ISBN 274920576X)
  • Didier-Jacques Duché, Histoire de la psychiatrie de l'enfant, Presses universitaires de France, 1990 octobre (ISBN 2-13-043271-9)
  • Guy Benoît, Jean-Pierre Klein, Histoire contemporaine de la psychiatrie de l'enfant, coll. « Que sais-je ? », Presses universitaires de France, (ISBN 2-13-050523-6)
  • Bertrand Cramer, Benvenuto Solca, Des psychanalystes en pédopsychiatrie, Presses universitaires de France, coll. « Monographies de la psychiatrie », 2010, (ISBN 2130575714)
  • Pierre Delion, La consultation avec l'enfant : Approche psychopathologique du bébé à l'adolescent, Masson, coll. « Les âges de la vie », 2010, (ISBN 2294706730)
  • François Ansermet, Pierre Magistretti, À chacun son cerveau, Odile Jacob, 2004.
  • Ève Ricard, La Dame des mots, NiL, 111 p., 2012 (ISBN 978-2841116423), réédité en collection de poche par Marabout en 2015, 126 p. (ISBN 978-2501095983)

Liens externes

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