Palais de la Jénina
Le palais de la Jénina (arabe : قصر الجنينة) aussi appelée « Dar soltan el-kadîma » (vieille maison du Sultan) fut dans le passé la résidence officielle de l’émir d'Alger Salim at-Toumi, chef de la tribu des Thaâliba[1], et plus anciennement la demeure royale des rois zianides dans Alger[2]. À la suite de la création de la régence d'Alger, ce palais devient la résidence d'Arudj Barberousse ainsi que de tous ses successeurs jusqu'en 1817, date à laquelle les deys iront ensuite habiter dans la citadelle d'Alger jusqu'en 1830[3].
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| Style |
Islamique |
| Construction |
début du XVIe siècle |
| Destruction | |
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| Pays | |
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| Commune |
| Coordonnées |
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Il fut détruit par l'administration coloniale française en . Le terrain devient une place d'armes pour les troupes françaises, puis une place baptisée place du Gouvernement. À l'indépendance de l'Algérie en 1962, la place du Gouvernement est renommée place des Martyrs.
Le palais possédait une façade intérieure qui rappelait celle de l'Alhambra mais fut détruit[4]. Le dernier témoin de cet ensemble est Dar Aziza, une aile palatiale avec patio datant du XVIe siècle[5].
Notes et références
modifier- ↑ « Contribution : El Jenina ou Dar El Soltane El « Kedima » », sur babzman.com (consulté le ).
- ↑ Selma Kasbadji, « Organisation urbaine du royaume des Banü Ziyyän, entités territoriales et réseaux urbains, XIIIe-XVIe siècles », theses.hal.science, Université de Nantes, , p. 457 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) « Palais du Dey », sur cnra.dz (consulté le ).
- ↑ Pierre Darmon, Un siècle de passions algériennes: Histoire de l’Algérie coloniale (1830-1940), Fayard, (ISBN 978-2-213-65399-0, lire en ligne)
- ↑ « Qantara - Dâr ‘Aziza », sur www.qantara-med.org (consulté le )