Paloma Valencia
Paloma Susana Valencia Laserna (Popayán, ) est une avocate et femme politique colombienne. Elle est sénatrice depuis 2014 sous l'étiquette du Centre démocratique. Elle est la petite-fille de Guillermo León Valencia, président de la Colombie entre 1962 et 1966.
| Paloma Valencia | |
Paloma Valencia en 2022. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Sénatrice colombienne | |
| – (12 ans) |
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| Élection | 9 mars 2014 |
| Réélection | 11 mars 2018 13 mars 2022 |
| Groupe politique | Centre démocratique |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Popayán (Colombie) |
| Nationalité | Colombienne |
| Parti politique | Centre démocratique (depuis 2013) Somos región Colombia (2006-2013) Parti conservateur colombien (2002-2006) |
| Entourage | Guillermo León Valencia (grand-père paternel) Aurelio Iragorri Valencia (cousin) |
| Profession | Avocate |
| modifier |
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Campagne présidentielle de 2026
modifierLe , elle est désignée candidate à la présidence de la Colombie par le Centre démocratique en vue de l'élection présidentielle de 2026.
Le , elle remporte la Grande consultation pour la Colombie (es), une primaire de partis de droite pour l'élection présidentielle[1].
Son programme met en particulier l’accent sur un durcissement des mesures de sécurité, ainsi que la facilitation de l’investissement privé et la défense des valeurs de la famille traditionnelle, notamment le rejet du droit à l'avortement[2]. Elle déclare vouloir « relancer l’exploitation des combustibles fossiles et encourager la fracturation hydraulique »[3]. Elle assume un programme néolibéral[4]. Pro-Trump[5], elle soutient l'attaque du Venezuela par les États-Unis de janvier 2026[6].
Elle est soutenue activement par l’ex-président Álvaro Uribe (2002-2010), leader à vie du Centre démocratique, qu'elle décrit comme « son père »[2]. Elle a annoncé qu'elle nommerait ce dernier ministre de la Défense au sein de son gouvernement et vouloir renoué avec sa politique de « sécurité démocratique », tout en abandonnant la politique de « Paix totale » promue par le président Gustavo Petro[7].
Le premier tour est un échec pour sa candidature qui ne recueille que 6,92 % des voix, et elle termine en troisième position loin derrière les deux candidats arrivés en tête. Elle annonce soutenir Abelardo de la Espriella pour le second tour.
Vie personnelle
modifierElle est mariée à Tomás Rodríguez Barraquer, un professeur d'économie à l'Université des Andes issu d'une influente famille de la bourgeoisie colombienne. Ils sont parents d'une fille née en 2017[8].
Notes et Références
modifier- ↑ (es) María Martín, « Paloma Valencia emerge con fuerza contra Cepeda y el ultra De la Espriella », El País, (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 « “Pur produit du patriarcat” ? En Colombie, la candidate Paloma Valencia divise les féministes », sur Courrier international,
- ↑ (es) Camila Osorio, « Más fracking, más militares, menos impuestos: el programa de Paloma Valencia refleja las fórmulas clásicas de la derecha », sur El País América Colombia,
- ↑ « Cepeda, Valencia, De la Espriella : qui sont les trois favoris de la présidentielle en Colombie ? », sur France 24,
- ↑ « Colombie : la droite se choisit une candidate favorable à Donald Trump pour la présidentielle », sur Le Figaro,
- ↑ « «Le droit international est abstrait» : la candidate colombienne Paloma Valencia salue la capture de Maduro », sur lejdd.fr,
- ↑ (es) Noor Mahtani, « Paloma Valencia propone al expresidente Álvaro Uribe como su ministro de Defensa », sur El País América Colombia, (consulté le )
- ↑ (es) Santiago Torrado, Diego Stacey, « ¿Quiénes son las parejas de los candidatos presidenciales en Colombia? », sur El País América Colombia,