Parc des Braves
Le parc des Braves est l'une des constituantes, avec, notamment, celui des plaines d'Abraham, du parc national canadien des Champs-de-Bataille, à Québec.
| Parc des Braves | |||
| Géographie | |||
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| Pays | |||
| Ville | Québec | ||
| Arrondissement | La Cité-Limoilou | ||
| Quartier | Montcalm | ||
| Histoire | |||
| Création | 1913-1915 | ||
| Caractéristiques | |||
| Type | Parc urbain | ||
| Gestion | |||
| Propriétaire | Commission des champs de bataille nationaux | ||
| Protection | Lieu historique national du Canada | ||
| Lien Internet | www.ccbn-nbc.gc.ca/ | ||
| Localisation | |||
| Coordonnées | 46° 48′ 05″ nord, 71° 14′ 28″ ouest | ||
| Géolocalisation sur la carte : Québec (ville)
Géolocalisation sur la carte : Québec
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D'une superficie de six hectares, le parc est le lieu où se déroula, le , la bataille de Sainte-Foy durant la guerre de Sept Ans. On peut y voir un monument aux combattants des deux armées, une terrasse, une plaque commémorative et des panneaux d'interprétation.
Monument des Braves
modifierLe monument, conçu par l'architecte Charles Baillargé, est érigé à la mémoire de François Gaston de Lévis et de ses soldats français, canadiens et amérindiens, et de James Murray et de ses soldats britanniques ; les deux forces s'affrontèrent en 1760 à Sainte-Foy[1]. Le socle du monument contient les ossements de soldats morts lors de la bataille de Sainte-Foy et des papiers.
En 1855 les ossements furent enterrés là où le monument devait être construit. Joseph Légaré dessina le char funéraire et en surveilla l’exécution[2]. La pose de la pierre angulaire eut lieu le ; dans son discours, P.J.O. Chauveau déclara que la gloire des braves de la bataille de 1760 avait été égalée par celle des combattants de Châteauguay () et de Lacolle (1814)[3].
L'érection du monument débuta en 1860, pour marquer le centenaire de la bataille, mais l’œuvre ne fut inaugurée que le [4].
Le monument est construit sur le terrain du moulin Dumont[5], siège d'intenses combats durant la bataille. En 2010 et 2011, le site du moulin a lui-même fait l'objet de fouilles archéologiques.
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLien externe
modifierBibliographie
modifier- Gérard Saint-Martin, Les plaines d'Abraham : l'adieu à la Nouvelle-France ?, Paris, Economica, , 277 p. (ISBN 978-2-7178-5350-6, OCLC 173641291)
- Martin Mimeault, La prison des plaines d'Abraham, Sillery, Septentrion, (ISBN 978-2-89448-511-8, OCLC 145428856)
Notes
modifier- ↑ « Histoire du parc des Champs-de-Bataille », Commission des champs de bataille nationaux (consulté le )
- ↑ John R. Porter, Joseph Légaré, 1795-1855 : l’œuvre : catalogue raisonné, Ottawa, Musées Nationaux du Canada, 1978, p. 148.
- ↑ P.J.O. Chauveau, Discours prononcé le mercredi, 18 juillet 1855 […], Québec, E. R. Fréchette, 1855, p. 6 lire en ligne
- ↑ « Québec Plus – Lieu de loisirs », Groupe Pages Jaunes (consulté le )
- ↑ François-Xavier Garneau, Histoire du Canada Français, vol. 6, Éd. Amis de l'histoire, 1969, p. 158