Parlement du Dauphiné
Le Parlement du Dauphiné ou Parlement de Grenoble, est une cour souveraine de justice du royaume de France à l'Époque moderne, siégeant à Grenoble, capitale de la province du Dauphiné, ancien Dauphiné de Viennois du Saint-Empire romain germanique (jusqu'en 1349).
| Parlement du Dauphiné Parlement de Grenoble | |
Palais du parlement du Dauphiné en avril 2021 | |
| Situation | |
|---|---|
| Création | |
| Dissolution | |
| Type | Parlement |
| Siège | Grenoble |
| Coordonnées | 45° 11′ 36″ N, 5° 43′ 42″ E |
| Langue | Français |
| Organisation | |
| Effectifs | 68 membres |
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Créé en 1453 par le dauphin Louis (futur Louis XI), fils du roi de France Charles VII, cette cour de justice disparaît en 1790, au début de la Révolution française (1789-1799), comme la quasi totalité des institutions de l'Ancien Régime.
Le Parlement de Grenoble est particulièrement connu en raison de son rôle dans un événement annonciateur de la Révolution française, la journée des Tuiles de Grenoble (juin 1788).
Origines
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Il est créé le [1],[2] par le dauphin Louis (1423-1483) durant son séjour en Dauphiné de 1447 à 1456[3].
La décision de Louis est approuvée le [4] par un édit de Charles VII (1403-1461).
Il s'agit du troisième Parlement créé dans le royaume de France, après ceux de Paris et de Toulouse. Prenant le relais du Conseil delphinal créé par le dauphin de Viennois Humbert II le [5], c'est la principale des institutions issues de l'administration delphinale[6] de l'époque du Saint-Empire.
C'est une cour souveraine de justice car il juge en dernier ressort sur le fond, sans que les justiciables puissent faire appel au Parlement de Paris.
Siège et ressort territorial
modifierÀ ses débuts, le Parlement siège dans le palais delphinal de l'époque[Où ?][7] dont il ne reste rien aujourd'hui.
Du début du XVIe siècle jusqu'en , il dispose d'un bâtiment spécifique, le palais du parlement du Dauphiné, situé à Grenoble, place Sant-André.
Au XVIIIe siècle, son ressort correspond à la province du Dauphiné et à l'enclave du pays d'Orange[pas clair]. Dans ce ressort, existent deux présidiaux[8], l'un à Valence (créé en 1639), le second à Gap (1641).
Attributions
modifierCompétences civiles et criminelles
modifierEn 1558, le Parlement traite six cents causes civiles et trois cents affaires criminelles et patrimoniales[pas clair][9]. Galères, pendaisons, têtes et poings coupés, la connaissance précise des châtiments infligés à ceux et à celles qui transgressent les lois du royaume, apporte un éclairage très cru sur la dureté de la société de l'époque.
Compétence politico-administrative : le droit de remontrance
modifierComme les autres Parlements du royaume, le Parlement de Grenoble a le droit de refuser d'enregistrer de son plein gré un édit royal qu'il juge inadéquat. Dans ce cas, le roi a deux possibilités : soit il cède, soit (en général) il impose au Parlement d'enregistrer l'édit en se présentant lui-même ou en envoyant son lieutenant. En présence du roi ou de son représentant, le Parlement ne peut pas refuser l'enregistrement.
Ce « droit de remontrance » va l'amener à jouer un rôle de contre pouvoir au cours de la seconde moitié du XVIIIe siècle[réf. nécessaire].
Compétence militaire (une exception dans le royaume)
modifierLe Parlement du Dauphiné est le seul Parlement du royaume à disposer d'un pouvoir militaire. Il est dit « commandant-né » de la province, ce qui signifie qu'en l'absence du gouverneur et du lieutenant général, le Premier président du Parlement assure les fonctions de chef de l'armée dans la province.
Ce pouvoir est exercé à plusieurs reprises au cours du XVIIIe siècle.[réf. nécessaire]
Le gouverneur et le lieutenant général ont en contrepartie le droit de séance[pas clair] au parlement, ainsi que l'évêque[10].
Le Parlement et la Chambre des comptes du Dauphiné
modifierÀ l'origine, il existe une unité entre le Parlement et la Chambre des comptes du Dauphiné. En 1628, un édit de Louis XIII crée le cour des comptes de Grenoble, séparée du Parlement. Elle est d'une nature bien différente de la cour des aides[pas clair].
Malgré l'installation en 1679 à Grenoble d'un intendant à la tête de la généralité de Grenoble, l'importance du Parlement ne cesse de se renforcer[réf. nécessaire].
La controverse sur le droit seigneurial en Dauphiné
modifierAlors que la monarchie française promeut le principe « Nulle terre sans seigneur », c'est-à-dire que toute terre doit être propriété (éminente) d'un seigneur, qui prévaut dans le Nord du royaume de France, le Parlement du Dauphiné s'y oppose au nom du « Statut delphinal » conféré par Humbert II à ses sujets lors du « Transport » de 1349 et réussit à maintenir le principe d'allodialité, c'est-à-dire qu'une terre peut être un franc-alleu, une terre dont le propriétaire n'a pas de seigneur.
Pour le Parlement du Dauphiné, le principe est « Nul seigneur sans titre » (il appartient à celui qui revendique la seigneurie sur une terre de la prouver en produisant un document valable).
Un édit de Louis XIV d' reconnait que « dans notre province de Dauphiné le franc-alleu est établi suivant l'usage de tout temps observé ».
Organisation
modifierComposition
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À sa création, le corps du parlement comprend un président, quatre conseillers, neuf secrétaires, un procureur et un avocat général. Autour de tous ces membres, s'affairent les auxiliaires de justice (avocats, greffiers, huissiers). Jusqu'en 1541, l'institution ne compte qu'un seul Président.
À la fin du XVIIe siècle, le Parlement du Dauphiné compte[11] :
- dix présidents, dont le Premier président
- cinquante-quatre conseillers[12], dont quatre conseillers clerc
- un procureur général
- trois avocats généraux
À partir de 1702, deux chevaliers d'honneur sont attachés à la cour, représentant alors un total de soixante-dix magistrats. La réforme judiciaire de Maupeou, en 1771, réduit le parlement à quarante trois charges mais les offices supprimés sont rétablis trois ans plus tard par Louis XVI.
Avec ses soixante-dix magistrats, la compagnie des officiers du Parlement du Dauphiné est d'une taille moyenne comparée aux autres comme Besançon, Aix-en-Provence, Dijon et Pau. Les compagnies de Bordeaux, Rennes, Rouen, Metz et Toulouse en comprennent une centaine et celle de Paris, plus de deux cents.
Au sommet de la hiérarchie de ces officiers, Monseigneur le Premier président, nommé par le roi pour le représenter. Viennent ensuite les neuf Présidents à mortier[13] qui président les Chambres, reconnaissables à leur coiffure et somptueusement revêtus de leurs longs manteaux d'hermine, et enfin, les conseillers appelés "Maîtres". À l'exception du Premier président et du procureur général désignés par le roi, tous ces notables sont propriétaires de leur charge, qui devient au fil du temps héréditaire, au grand désespoir des familles qui espèrent y placer un fils et acquérir ainsi, la noblesse de robe.
Le parquet, composé des avocats généraux et d'un procureur, est un terme qui vient du fait que ces derniers ne siègent pas à la même hauteur que la cour.
Un personnel subalterne assiste les juges :
- huit secrétaires de chancellerie (greffier en chef)
- huit substituts au parquet
- douze huissiers
Quelques grandes personnalités de ces officiers se sont distinguées au cours de l'histoire du Parlement de Grenoble, comme Guy Pape, auteur du premier livre imprimé en Dauphiné en 1490, Pierre Bucher, également architecte du palais du Parlement du Dauphiné, Claude Expilly, les Prunier de Saint-André, les Bérulle, Joseph Michel Antoine Servan, la dynastie Rabot avec Ennemond Rabot, Premier Président de 1584 à 1603, Abel Servien, ou encore Denis Salvaing-Boissieu, premier président de la chambre des comptes[14].
Fonctionnement
modifierLe fonctionnement du Parlement du Dauphiné est différent de celui des autres parlements car il ne comporte pas de spécialisation entre grand-chambre, tournelle (chambre criminelle), chambres des enquêtes et chambre des requêtes.
Les magistrats sont répartis en quatre chambres numérotées de 1 à 4. Seule la première, toujours présidée par le Premier président, est spécialisée en affaires de police et d'intérêt public. Mais en cas d'affaire importante, elle en réfère aux trois autres et c'est en chambres assemblées que se règlent les problèmes.
Le jour de la rentrée du parlement, les présidents choisissent selon l'ordre d'ancienneté, la chambre dans laquelle ils vont servir. Trois présidents servent dans la première chambre et deux, dans les trois autres chambres. De leur côté, les conseillers servent ensemble par groupe (deux groupes de treize et deux groupes de quatorze), mais leur groupe change de chambre par roulement chaque année, d'où l'utilité de la numérotation des chambres.
L'année judiciaire commence le et se termine le . Après cette date, c'est la chambre des vacations qui prend le relais pendant deux mois. D'autres courtes périodes de vacances existent comme la semaine après les rameaux, la semaine de Pentecôte, la veille de Saint-Thomas et le lendemain des Rois.
Durant les vacances du parlement, la chambre des vacations, composée de deux présidents et de vingt deux conseillers, s'occupe des affaires civiles et criminelles urgentes, mais n'a pas compétence sur les affaires publiques.
Histoire
modifierDu XVe au XVIIIe siècle
modifierLa crise de 1788 et la journée des Tuiles
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Dans les années 1780, le royaume connait une crise financière et politique grave : le roi Louis XVI s'efforce de trouver des solutions en faisant appel successivement à différents principaux ministres (Necker, Calonne, Loménie de Brienne) qui proposent sans succès des réformes. Notamment, les projets de Loménie de Brienne suscitent une forte opposition du Parlement du Dauphiné.
Le conflit entre le Parlement et le roi
modifierAu cours de l'année 1788, le Parlement de Grenoble proteste contre les édits de Étienne-Charles de Loménie de Brienne, ministre de Louis XVI, prévoyant de lever de nouveaux impôts et de réduire le pouvoir des parlements.
Le duc Jules Charles Henri de Clermont-Tonnerre, lieutenant général du Dauphiné, fait enregistrer ces édits par la force le , puis les parlementaires sont « mis en vacances ».
Passant outre, les parlementaires se réunissent néanmoins le à l'hôtel de la Première présidence, domicile du Premier président Albert de Bérulle, qui proclame que l'enregistrement des édits de Brienne est illégal et que, s'ils étaient maintenus, « le Parlement du Dauphiné se regarderait comme entièrement dégagé de sa fidélité envers son souverain ».
En réponse, le , le duc de Clermont-Tonnerre lance contre eux des lettres de cachet les exilant sur leurs terres, lettres apportées aux intéressés par des militaires.
La journée des Tuiles (7 juin 1788)
modifierCela provoque une réaction populaire des habitants de Grenoble. On sonne le tocsin. La population est rameutée par les auxiliaires de justice, irrités de perdre le Parlement, qui représente une grande partie de leurs ressources.
Des Grenoblois s'emparent des portes de la ville, d'autres, montés sur les toits, jettent des tuiles et autres objets sur les soldats. L'hôtel du gouvernement est pillé, le sang coule[réf. nécessaire].
Vers la fin de l'après-midi, les émeutiers sont maîtres de la ville et réinstallent les parlementaires à l'intérieur du palais du parlement.
La « journée des Tuiles » vient de s'achever. Selon certains, ce serait la première journée révolutionnaire de la Révolution française.
Suites
modifierLe 14 juin a lieu une réunion de représentants des trois ordres (clergé, noblesse, tiers état) du Dauphiné, malgré l'interdiction du lieutenant gouverneur. Un texte est adressé à Louis XVI pour le maintien des privilèges de la province. Le 15 juin, le clergé du Dauphiné conteste officiellement les édits de Brienne.
À la fin de 1788, Louis XVI décide de convoquer les états généraux du royaume, qui n'ont pas été réunis depuis 1614. Réunis le 5 mai 1789 à Versailles, les états généraux deviennent l'Assemblée nationale constituante le 9 juillet.
La fin du Parlement de Grenoble au début de la Révolution française (1790)
modifierL'Assemblée nationale constituante de 1789 est à l'origine de profonds changements politiques et sociaux, notamment l'abolition de tous les privilèges (4 août 1789), la déclaration des droits de l'homme et du citoyen (25 août), et la réforme de l'administration du royaume par la création des communes et des départements à la fin de 1789 et au début de 1790 (83 départements à l'époque).
Cette restructuration, qui supprime les provinces traditionnelles, signifie aussi la fin des Parlements, dont les compétences sont transférées à des cours de justice uniformisées (tribunaux de première instance, cours d'assises, cours d'appel, etc.).
Le Parlement de Grenoble est officiellement dissous en 1790.
En 1794, au début de la Première République, Albert de Bérulle, dernier Premier président du Parlement de Grenoble, est guillotiné[pourquoi ?] à Paris à l'époque de la Terreur.
Liste des Premiers présidents
modifierXVe siècle
modifierXVIe siècle
modifier- Geoffroy Carles, reçu le ;
- Falques d'Aurillac, reçu le en 1516, mort en 1533 à 61 ans ;
- Bonaventure de Saint-Barthélemy, reçu le ;
- Jean Saixon (Samson, Sanxon ?), reçu le . En 1539 a été créée une charge de second président ;
- Claude de Bellièvre (1487-1557), seigneur de Hautefort, père de Pomponne de Bellièvre, nommé premier président par lettres du , après le décès du précédent ;
- Jean Truchon, en 1549, il assiste aux États généraux d'Orléans en 1560 ;
- Jean de Bellièvre, seigneur de Hautefort, fils de Claude de Bellièvre, nommé premier président par lettres du , après le décès du précédent. Il meurt le ;
- Ennemond Rabot, seigneur d'Illins et de Hautefort, gendre de Jean de Bellièvre, nommé premier président par lettres du , après le décès du précédent.
XVIIe siècle
modifier- Artus II Prunier de Saint-André (1548-1616), fils d'Artus Prunier, gouverneur d'Orange, seigneur de Saint-André et de Virieu, il était premier président au parlement de Provence quand il a été nommé par lettres du , après le décès du précédent, décédé le ;
- Claude de Bullion lettre du , reçu le , en remplacement et sur résignation de Soffrey Calignon. Il résigna en 1609 en faveur de François Du Faure[19],[20].
- Claude Frère, nommé par lettres du , après le décès du précédent ;
- Louis Frère, fils du précédent, nommé par lettres du ;
- Pierre Le Goux de La Berchère, ancien premier président du parlement de Bordeaux, premier président du parlement de Dijon, nommé par lettres du , après le décès du précédent ;
- Denis Le Goux de La Berchère, frère du précédent, ancien intendant de Catalogne, reçu le ;

- Nicolas Prunier de Saint-André, marquis de Virieu, petit-fils d'Artus Prunier, ancien ambassadeur à Venise, nommé par lettres du après la démission du précédent, mort le ;
- Pierre Pucelle, chevalier, conseiller du roi en ses Conseils d'État et privé, nommé par lettres du premier président à la mort du précédent, décédé le ;
- Pierre de Bérulle, neveu du cardinal de Bérulle, ancien intendant à Lyon (1687-1694), puis nommé au parlement de Dauphiné par lettres du , jusqu'en 1720.
XVIIIe siècle
modifier- Pierre-Nicolas de Bérulle (1688-1730), nommé premier président en survivance de son père, par lettres du , reçu le ;
- Artus-Joseph de La Poype-Saint-Jullin, dit le président de Grammont, baron de Poncin, seigneur de Crémieu, nommé premier président par lettres du , après le décès du précédent, reçu le suivant ;
- Honoré-Henri de Piolenc de Beauvoisin (1675-1760), président au parlement de Provence, premier président en 1739, mort à Grenoble le ;
- Aimable-Pierre-Thomas de Bérulle (1726-[21]), président au Grand Conseil, premier président par lettres du , avec dispense d'âge, reçu le ;
- Jean-Jacques Vidaud de La Tour, comte de La Bâtie, son procureur général en la cour est nommé premier président par lettres du à la suite de l'édit du roi d' créant un nouveau parlement (parlement Maupeou), jusqu'en ;
- Aimable-Pierre-Thomas de Bérulle (1726-[21]), est rétabli premier président du parlement de Grenoble qui est remis dans l'ancien ordre par l'ordonnance du Roi, du ;
- Amable Pierre Albert de Bérulle (1755-), premier président en survivance de son père, nommé par lettres du , reçu le suivant, jusqu'en 1789.
Notes et références
modifier- ↑ Bulletin d'archéologie et de statistique de la Drôme, 1900, p. 129]
- ↑ Le texte de l'ordonnance n'est connu qu'à travers une texte de Gui Pape dans son livre Decisiones Parlamenti Dalphinalis (Lyon, 1508) : Questio. xliii : De anno M.CCCCliü de mense iunii Domino nostro Ludovico dalphino Vienne existente, ipse decrevit fieri Parlamentum in hac patria dalphinali, et ipsum parlamentum instituit residere debere in presenti civitate grationopoli Et loco consilii Dalphinalis subrogavit parlamentum, Et ipsum consilium dalphinale quod sic vulgater nuncupabatur, nunc appelatur seu nuncupatur parlamentumm, ad instar regii parlamenti parisius.
- ↑ Histoire de Grenoble. Auguste Prudhomme, 1888.
- ↑ Louis Comby, Histoire des Dauphinois des origines à nos jours, 1978, p. 60
- ↑ Ferdinand Lot, Robert Fawtier, Michel de Boüard, Histoire des institutions françaises au Moyen Âge, 1957, p. 149.
- ↑ Les Dauphiné, qui appartient jusqu'alors au Saint-Empire, est intégré au royaume de France par le traité de Romans du 30 mars 1349.
- ↑ Une grande maison d'un étage, dotée de treize chambres à coucher, de deux cuisines, d'un cellier et d'une réserve.[réf. nécessaire]
- ↑ Cour de dernière instance dans certains cas ou pour certaines sommes.
- ↑ Selon A. Cayol-Gerin & M.T. Chappert dans leur livre p.78
- ↑ M. Gautier, « Sur la prérogative du commandement dans la province attribuée à la présidence du parlement à Grenoble au XVIIIe siècle », dans C. Denys.
- ↑ Le Parlement de Dauphiné, René Favier, Presses universitaires de Grenoble, 2001
- ↑ Nombre réduit à cinquante et un après 1775.
- ↑ Nombre réduit à huit après 1775.
- ↑ Histoire de Grenoble et ses environs: depuis sa fondation sous le nom de Cularo, page 316.
- ↑ Nicolas Chorier, Histoire générale de Dauphiné, Volume 1, p. 352-354, Grenoble, 1656 Texte
- ↑ Hyacinthe Gariel, Bibliothèque historique et littéraire du Dauphiné, Volume 1, p. 78-89, Grenoble, 1660 Texte
- ↑ J. J. A. Pilot, Annuaire statistique de la Cour royale de Grenoble et du département de l'Isère pour l'année 1841, p. 89-90, Grenoble Texte
- ↑ Jean Joseph Antoine Pilot-Dethorey, Auguste Prudhomme, Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Isère, archives civiles, séries A et R, Tome 1, p. 421-422, Grenoble, 1864 Texte.
- ↑ PILOT-DETHOREY Inventaire-sommaire des arch. dept Isère, ser B (1868), t.2, p.12
- ↑ Le BLANT (Robert) Mme de Bullion Rev d'Hist d. l'Amérique Fr. (1958),t.12, 118.
- 1 2 Archives départementales de l'Yonne, « Foissy-sur-Vanne : NMD (1793-AN 9) - 5 Mi 415/ 8 », Acte de décès d'Amable Pierre Thomas de Bérulle, sur archivesenligne.yonne.fr (consulté le ) : « mort en sa maison audit Foissy ».
Voir aussi
modifierBibliographie contemporaine
modifier- Anne Cayol-Gerin et Marie-Thérèse Chappert, Grenoble, richesses historiques du XVIe au XVIIIe siècle, Éditions Didier Richard, 1991 (ISBN 2-7038-0075-4).
- Olivier Cogne, Rendre la justice en Dauphiné, Presses universitaires de Grenoble, 2003 (ISBN 2-7061-1175-5).
- René Favier (Sous la direction), Le Parlement de Dauphiné des origines à la Révolution, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble, 2001 (ISBN 2-7061-0987-4) ; p. 264
Bibliographie ancienne
modifier- Guy Pape, Decisiones Parlamenti Dalphinalis, 1541 (lire en ligne)
- Jean-Joseph-Antoine Pilot de Thorey, Histoire de Grenoble et ses environs depuis sa fondation sous le nom de Cularo, Grenoble, Édition Baratier frères, 1829
- Auguste Prudhomme, Histoire de Grenoble, Grenoble, A. Gratier, (lire en ligne).
- Joseph-Nicolas Guyot, Répertoire universel et raisonné de jurisprudence civile, criminelle, canonique et bénéficiale, tome 12, p. 582-583, Paris, Visse libraire, 1784 (lire en ligne)
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Le Parlement de Grenoble dans l'Encyclopédie, ou, Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers (1778)
- Les recueils d'arrêts du parlement de Grenoble, sur Fontes Historiae Iuris, bibliothèque numérique en Histoire du droit
