Église Sainte-Bernadette du Kreisker

église située dans le Morbihan, en France

L'église Sainte-Bernadette du Kreisker est une église catholique située à Lorient (Bretagne), dans le quartier du Kreisker à l'ouest de la ville. Érigée canoniquement en 1936, elle est dédiée à sainte Bernadette Soubirous.

Sainte-Bernadette du Kreisker
Image illustrative de l’article Église Sainte-Bernadette du Kreisker
L'église Sainte Bernadette du Kreisker.
Présentation
Culte catholique romain
Dédicataire Bernadette Soubirous
Type Église paroissiale
Rattachement Vannes
Début de la construction 1994
Fin des travaux 1996
Architecte Yves Guillou
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Ville Lorient
Coordonnées 47° 44′ 22″ nord, 3° 23′ 14″ ouest

Carte

Une première église est construite en 1938, mais doit être démolie en raison de désordres structurels ; un nouvel édifice est alors édifié et consacré en 1996.

Fondation & commencements (1936)

modifier

La création de la paroisse

modifier

Le dimanche de Pâques, , l’évêque de Vannes Hippolyte Tréhiou signe l’ordonnance d’érection canonique. La nouvelle paroisse est officiellement créée à compter du , afin de rapprocher l’Église des populations dispersées de la périphérie lorientaise. Le territoire de la nouvelle paroisse s'étend sur une quinzaine de hameaux et quartiers de Ploemeur : La Ville-Neuve, Kervaric, Burtul, Le Mir, Le Grand-Batteur, Beg-er-Lann, Kerforn, Le Pavic, Kerfichant, Bois-Sapins, Penher-Rostet, Kerguestenen , mais aussi Lanveur, Quéhellio-Sachoy, Kerdiret, Kerjulaude, Le Poteau, Kerfontaniou, Les Montagnes, Kervénanec, Keryvaland[2],[3].

L’installation du recteur

modifier

Le 23 avril 1936, l’abbé Bellego, nommé recteur-fondateur arrive dans la nouvelle paroisse. Tout est à faire : il n’y a ni église ni presbytère. Dès les premières semaines, les baptêmes, les obsèques et la catéchèse s’organisent, en lien avec l'église sainte Brigitte de Merville où il officie dans l'attente d'avoir son église paroissiale. Le quartier est encore rural, marqué par les champs et les fermes[1].

Les constructions

modifier

La première église (1936-1992)

modifier
La nef, dans l'église de 1936.

Au printemps 1936, la décision est prise de bâtir rapidement une église. Un premier projet est établi par l’architecte René Guillaume, à Plœmeur, en juillet 1936. Initialement prévue avec des nefs latérales, l’église est finalement réduite à une nef unique, pour des raisons économiques. Le gros œuvre est confié à l’entreprise Roger Zurrou, de Saint-Lô[4].

La première pierre est posée le [5]. Parallèlement, une grotte de Lourdes est construite et accueille les premières messes en plein air. L’église est achevée au début de l’année 1938 et devient le centre de la vie paroissiale. Elle est cependant gravement endommagée pendant la Seconde Guerre mondiale : lors des bombardements de 1942[6], la voûte est soufflée, les bâtiments annexes détruits. Après la guerre, l’église est réparée et remise en service en 1948[6].

La façade est, rénovée en 1969.

À partir des années 1960, la capacité de l’édifice montre ses limites face à l’explosion démographique du quartier. Sous l’impulsion de l’abbé Bernard Moreul, d’importants travaux sont engagés entre 1967 et 1969 : réfection du chœur et des sacristies, installation du chauffage, modernisation des équipements, et surtout achèvement de la façade[7], restée inachevée depuis 1936. Malgré ces efforts, des désordres structurels profonds apparaissent progressivement[8].

En mars 1992, des expertises révèlent une mauvaise portance des fondations, un affaissement de la charpente et des fissures inquiétantes. L’église est fermée le 26 mars 1992 par mesure de sécurité[9]. Après études, la rénovation est jugée trop coûteuse et trop risquée : la décision est prise de démolir la première église. La communauté paroissiale vit alors une période de transition, célébrant dans la chapelle des Petites Sœurs des Pauvres puis dans des salles paroissiales aménagées.

La deuxième église (1996)

modifier
baptistère et vitrail
Vitrail de A. Benoit, et baptistère.

En novembre 1992, l’évêque de Vannes François-Mathurin Gourvès décide la construction d’une église neuve. Un concours d’architectes est lancé et le projet de l’architecte Yves Guillou est retenu en 1993. L’ancienne église est démolie en décembre 1993, après le transfert de la dépouille de l’abbé Bellego au cimetière de sainte Anne d'Auray. Le permis de construire est accordé en avril 1994, et les travaux commencent fin 1994. La première pierre est posée le 18 février 1995[11]. Une messe de Noël est célébrée dans l’édifice encore inachevé le 24 décembre 1995. Les trois cloches sont bénites le 4 février 1996 : baptisées Thérèse, Anne et Bernadette, leur chant marque le début d'une nouvelle ère pour la paroisse. La dédicace solennelle a lieu le 18 février 1996[11], jour de la fête de sainte Bernadette.

Les vitraux ont été réalisés par le maître verrier Antoine Benoît[12] entre 1999 et 2011. Ils utilisent une technique unique au monde[13], sans plomb, offrant solidité et liberté artistique. Leur iconographie forme un parcours spirituel : baptême, Pentecôte, Rosaire, les apparitions de Lourdes et Dieu créateur.

L’aménagement de la seconde église est confiée à l’artiste Dominique Kaeppelin. Le chœur, conçu selon les orientations liturgiques contemporaines, est équipé progressivement de l’autel, de l’ambon, du tabernacle, des sièges de célébrants et d’un Christ Ressuscité, favorisant la participation de l’assemblée[11].

Le Christ ressuscité, de D. Kaeppelin.

Un orgue à tuyaux est ensuite installé[14],[15]. Le projet prend forme à partir de 2010 avec l'aide du Centre de musique sacrée de Sainte-Anne-d'Auray : Hervé Caill, unique facteur d’orgues breton encore en activité, est retenu pour faire l'instrument et Dominique Kaeppelin pour le décorer. Inspiré du baroque allemand, cet instrument à transmissions mécaniques déploie 12 jeux répartis sur deux claviers et un pédalier[16]. L'instrument est béni par l'évêque de Vannes, Raymond Centène en 2018[17],[18], et complété en 2019. Atteignant 726 tuyaux, il est à la fois instrument liturgique et culturel[16]. Le jardin biblique a été aménagé en 2014[19] devant l’église Sainte‑Bernadette. Inspiré des jardins monastiques médiévaux, il adopte une forme ovale structurée en croix. Il rassemble les arbres de la Bible : if, palmier, olivier et figuier. En son centre, entouré de rosiers de Damas, se trouve un calvaire datant de 1800[10].

La réplique de la Grotte de Lourdes

modifier

La première grotte est construite dès 1936, parallèlement à l’édification de l’église. Achevée avant celle ci, elle permet la célébration des premières messes en plein air. Plus tard on y célèbre un pardon pour les malades de la région lorientaise. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la grotte subit d’importants dégâts : une bombe souffle sa voûte, et l’humidité aggrave progressivement sa dégradation. Devenue vétuste, la grotte est démolie en 1970. En 1996, dans le contexte du renouveau paroissial lié à la construction de la nouvelle église, des paroissiens entreprennent la reconstruction de la grotte[20], à l’identique de celle de 1936. La nouvelle grotte, implantée derrière l’église reconstruite, est bénie le 26 octobre 1996[21].

Les projets pour le presbytère

modifier

Tout est à construire en 1936 et le presbytère n'est pas la priorité. C'est seulement en 1995 qu'est posé la 1re pierre du presbytère qui sera bâti sur le terrain paroissial du côté de la rue Corentin Le Floch. Cette situation met fin à plus de vingt cinq ans de solutions provisoires[22].

Initiatives originales d'évangélisation

modifier

Cinéma Le Pax (1938–1985)

modifier

Le cinéma paroissial Le Pax est né dans le prolongement de la fondation du patronage crée dès juillet 1936 par l'abbé Bellego sous le nom de "Association d'enseignement et d'éducation populaire pour les garçons et les filles de la commune de Plœmeur". Les travaux commencent en 1939 et s’achèvent en 1940, mais la guerre empêche son fonctionnement normal. En 1942, les bombardements détruisent gravement le bâtiment, tout juste achevé.

Après la Libération, les murs sont consolidés et c’est sous l’impulsion de l’abbé Le Brazidec que Le Pax connaît sa véritable renaissance. Le cinéma ouvre en juin 1952 accueillant jusqu’à 350 spectateurs par séance[24]. À partir des années 1960, la concurrence des salles modernes et l’arrivée de la télévision entraînent son déclin. Le Pax ferme progressivement, il est reconverti pour des activités de jeunesse, puis finalement démoli en 1985.

Les kermesses paroissiales

modifier
Match de catch à la kermesse[3].

Elles ont joué un rôle central dans la vie de la paroisse. Dès l’après guerre, elles deviennent un moyen essentiel de financement pour une paroisse jeune, lourdement éprouvée par les destructions de 1942 et confrontée à des besoins constants : réparations, constructions, équipements et œuvres paroissiales. La kermesse annuelle du mois de mai, notamment celle du 8 mai 1955[6], organisée autour du cinéma Le Pax, est explicitement mentionnée comme une fête de bienfaisance majeure, rassemblant paroissiens et amis extérieurs[25].

La chapelle du Ter: un projet inabouti (1969)

modifier

Le projet de chapelle au Ter naît à la fin des années 1960: l’église existante devenant trop petite, l’équipe pastorale choisit de créer un lieu de culte secondaire pour se rapprocher des nouvelles populations. En août 1969, un terrain de 2 300 m2 est donné à la paroisse sur les rives du Ter. Plusieurs réunions ont lieu pour définir le projet, mais les coûts estimés en 1972, jugés excessifs, conduisent à son abandon faute de moyens financiers[26].

L'école primaire François Tanguy (1976)

modifier

L’école primaire est construite à côté du lycée Saint Joseph, avec la participation des Frères de la congrégation Saint Joseph. Les travaux débutent en avril 1976 et l’école ouvre ses portes en septembre 1976. Elle reçoit le nom de Frère François Tanguy[27], fondateur du lycée Saint Joseph, marquant ainsi son enracinement dans l’histoire éducative catholique locale[28].

Une communauté sacerdotale (1966–1990)

modifier

La communauté sacerdotale de la paroisse Sainte Bernadette du Kreisker naît en septembre 1966[1], à l’initiative de l’évêque de Vannes, Pierre Boussard. Il s’agit alors d’une expérience inédite dans le diocèse, pensée pour répondre à la croissance démographique rapide des quartiers ouest de Lorient et aux orientations nouvelles issues du concile Vatican II[29].

Première ordination d'un diacre permanent dans le diocèse.

Des religieuses (1967-2025)

modifier

Les sœurs de Kermaria, également appelées Filles de Jésus, arrivent dans la paroisse Sainte Bernadette en septembre 1967[30]. Pendant plus d’un demi siècle, elles accompagnent les évolutions sociales et spirituelles du Kreisker. Leur départ, le 23 novembre 2025, après plus de soixante dix ans de service pastoral, marque la fin d’une présence discrète mais essentielle dans l’histoire de la paroisse[30].

Foyers étudiants MEMO: depuis 2013

modifier

Les foyers MEMO (Mission étudiante du Morbihan) s’inscrivent dans la continuité de l’attention portée par la paroisse aux jeunes générations et aux nouvelles populations. À Lorient, les premiers foyers MEMO voient le jour en 2014, avec deux implantations[31]. En octobre 2024, la construction d’un troisième foyer MEMO débute dans l’enceinte de la paroisse Sainte Bernadette, inauguré en septembre 2025 et portant la capacité de logements à 35 lits[32].

Consécration de la paroisse à saint Joseph (2021)

modifier
Saint Joseph, gardien de l’Église.

La paroisse Sainte Bernadette du Kreisker est consacrée à saint Joseph le 19 mars 2021, jour de sa fête liturgique. Cette consécration s’inscrit dans l’année mondiale dédiée à saint Joseph, proclamée par le pape François en 2021[33].

Liste des recteurs

modifier
  • de 1936 à 1951 : Abbé Joseph Bellego[36],[37]
  • de 1951 à 1966 : Abbé Louis Le Brazidec[38]
  • de 1966 à 1974 : Abbé Bernard Moreul[39],[40]
  • de 1974 à 1982 : Abbé Roger Le Falher[41],[42]
  • de 1982 à 1990 : Abbé Émile Le Thuault
  • de 1990 à 2003 : Abbé André Cadudal[43]
  • de 2003 à 2007 : Abbé Yvon Le Coroller
  • de 2007 à 2016 : Abbé Dominique Le Quernec[44]
  • de 2016 à 2018 : Abbé Wilfrid Lawson[45]
  • de 2018 à 2020 : Abbé Thomas Weber[46]
  • de 2020 à aujourd’hui : Abbé Antoine Le Garo[47]

Notes et références

modifier
  1. 1 2 3 Charbonneau 2026, p. 7-9.
  2. ↑ « Paroisse Sainte-Bernadette du Kreisker. Historique de la paroisse. », Archive de Lorient,‎ (lire en ligne).
  3. 1 2 Pierre Wadoux, « «On y organisait des combats de catch !»: à Lorient, la paroisse Sainte-Bernadette du Kreisker célèbre 90 ans d’histoire. », Ouest France,‎ (lire en ligne).
  4. 1 2 Charbonneau 2026, p. 10-15.
  5. ↑ « Une belle cérémonie à Ste Bernadette du Kreisker », Ouest-France,‎ , p. 9 (lire en ligne Accès payant).
  6. 1 2 3 « La kermesse de la paroisse Sainte Bernadette », Ouest-France,‎ , p. 7 (lire en ligne Accès payant).
  7. ↑ « Depuis plus de 30 ans l'église sainte Bernadette attendait...un clocher! », Ouest-France,‎ , p. 144 (lire en ligne Accès payant).
  8. ↑ « Une église neuve à Lorient », Église de Vannes, no 1058,‎ , p. 199-205.
  9. ↑ « Sainte Bernadette du Kreisker: un nouveau lieu de culte pour la Pentecôte », Ouest-France,‎ , p. 15 (lire en ligne Accès payant).
  10. 1 2 Charbonneau 2026, p. 71-78.
  11. 1 2 3 « Une église neuve à Lorient - Sainte Bernadette du Kreisker », Bulletin du diocèse de Vannes, no 1058,‎ , p. 199-205.
  12. ↑ « Artistes Eol - Antoine Benoit », sur eol.asso.online.fr (consulté le ).
  13. ↑ « Ste-Bernadette. Des vitraux uniques au monde », sur Le Télégramme, (consulté le ).
  14. ↑ « L'orgue de sainte Bernadette ne se fait plus prier », Ouest-France,‎ , p. 10 (lire en ligne Accès payant).
  15. ↑ « L'orgue du kreisker sera l'orgue de tous », Ouest-France,‎ (lire en ligne Accès payant).
  16. 1 2 « Église Sainte-Bernadette », sur Orgues en France et dans le monde, (consulté le ).
  17. ↑ « Église Sainte-Bernadette. Bénédiction du nouvel orgue », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  18. ↑ Redaction, « [LORIENT] L’orgue de l’église Sainte-Bernadette s’est éveillé », sur Ar Gedour, (consulté le ).
  19. ↑ « Un jardin monastique à l'église Sainte-Bernadette », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  20. ↑ « Ste-Bernadette a sa grotte de Lourdes », Ouest-France,‎ (lire en ligne Accès payant).
  21. ↑ Charbonneau 2026, p. 11, 27, 78.
  22. ↑ Charbonneau 2026, p. 19-21.
  23. ↑ Charbonneau 2026, p. 21-24.
  24. ↑ « Dans la salle du patronage du Kreisker le recteur et ses deux vicaires transformés en ouvriers du bâtiment, terminent d'important travaux », Ouest-France,‎ , p. 6 (lire en ligne Accès payant).
  25. ↑ Charbonneau 2026, p. 23.
  26. ↑ Charbonneau 2026, p. 36-37.
  27. ↑ « L'historique », sur Bienvenue sur le site de l'école François Tanguy de Lorient (consulté le ).
  28. ↑ Charbonneau 2026, p. 39-40.
  29. ↑ Charbonneau 2026, p. 42-46.
  30. 1 2 Charbonneau 2026, p. 110-116.
  31. ↑ « Depuis dix ans, 400 jeunes logés dans des foyers du diocèse de Vannes », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  32. ↑ Charbonneau 2026, p. 98-100.
  33. ↑ Charbonneau 2026, p. 103.
  34. ↑ « liste des recteurs », sur archives de la ville de Lorient.
  35. ↑ Charbonneau 2026, p. 5.
  36. ↑ « Mort subite de M. l'abbé Bellégo », Ouest-France,‎ , p. 5 (lire en ligne Accès payant).
  37. ↑ « Les obsèques de M. l'abbé J. BELLEGO », La Liberté du Morbihan,‎ .
  38. ↑ « M. le chanoine Hautin a solennellement installé M. l'abbé Louis le brazidec dans sa nouvelle paroisse », La Liberté du Morbihan,‎ .
  39. ↑ « Au Kreisker, une communauté sacerdotale prend en charge la paroisse sainte Bernadette », La Liberté du Morbihan,‎ .
  40. ↑ « le père Moreul, de la communauté paroissiale de sainte Bernadette à Lorient, nommé curé de Saint Patern à Vannes », Ouest-France,‎ (lire en ligne Accès payant).
  41. ↑ « L'installation à Sainte Bernadette du père Le Falher, nouveau chef spirituel de la communauté paroissiale », Ouest-France,‎ , p. 9 (lire en ligne Accès payant).
  42. ↑ « Deux départs à la paroisse sainte Bernadette », La Liberté du Morbihan,‎ .
  43. ↑ « A. Cadudal nommé aumônier à Bodélio », Ouest-France,‎ , p. 23 (lire en ligne Accès payant).
  44. ↑ « Le nouveau curé doyen prend ses marques », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  45. ↑ « Du changement dans les paroisses lorientaises », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  46. ↑ « PORTRAIT. Père Thomas, de l’archéologie à la basilique de Pontivy », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  47. ↑ « Messe d’installation du père Antoine Le Garo dimanche », Ouest-France,‎ (lire en ligne).

Voir aussi

modifier

Bibliographie

modifier
  • Claude Charbonneau, Sainte Bernadette du Kreisker, 90 ans d'histoire paroissiale, Musée de la presse, , 116 p. (ISBN 978-2-9594469-4-8)
  • Ouest-France, Le Télégramme, Liberté du Morbihan.
  • Archives diocésaines de l’évêché de Vannes.

Liens externes

modifier