Parti nul
Le parti NUL est un parti politique provincial québécois fondé en 2009[1],[2],[3]. Il se définit comme un « catalyseur de refus et de révolte contre un système injuste et antidémocratique au service d'une élite » et veut offrir une voix politique aux citoyens désirant exprimer leurs insatisfactions face aux dysfonctionnements et aux insuffisances du système électoral, de la classe politique et de nos institutions démocratiques.
| parti NUL | |
Logotype officiel. | |
| Présentation | |
|---|---|
| Chef | Renaud Blais |
| Fondation | |
| Siège | Québec, Québec |
| Idéologie | vote blanc vote nul |
| Site web | partinul.net |
Renaud Blais en est le chef depuis sa fondation.
Contestation du système électoral
modifierComme l'explique le slogan du parti, « Aucune de ses réponses », le parti NUL cherche à se positionner comme une voix pour les électeur·ices insatisfaisant·es par les options de candidat·es offerts à eux[2]. « En introduisant une case nulle, [le parti NUL] veut pallier le fait que les votes annulés – soit les refus exprimés – ne sont pas comptabilisés dans le résultat de l’élection[4]. »
Ceux-ci ont fréquemment fait connaître leur position sur la possibilité de comptabiliser les votes blancs et les votes nuls. Dans le système électoral québécois actuel, « le bulletin de vote délibérément annulé [est] assimilé à la catégorie des "votes rejetés", non considérés dans le résultat de l’élection[3]. »
Le parti NUL est un des sujets du film Les perdants de Jenny Cartwright[5],[6].

Résultats électoraux
modifierNotes et références
modifier- ↑ « Quebec's Parti nul promotes spoiled ballots », Canadian Broadcasting Corporation, (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 Radio-Canada, « Anarchopanda se présente pour le Parti nul », sur Radio-Canada, (consulté le )
- 1 2 Maud Cucchi, « Les tiers partis s’activent dans l’ombre des cinq principales formations », sur Radio-Canada, (consulté le )
- ↑ « Parti nul – Aucune de ces réponses », sur partinul.net (consulté le )
- ↑ (fr-CA) Alexandre Vigneault, « Les perdants, de Jenny Cartwright: Brasser l’électorat, rebrasser les cartes », La Presse, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ François Carabin, « «Les perdants», ou comment l’électeur québécois perd au change », Le Devoir, (lire en ligne)