Particule virale
Les particules virales sont des entités biologiques appartenant au règne des virus. Ce sont des formes virales libres, extracellulaires, capables d'infecter un nouvel hôte et d'y initier leur réplication sans virus assistant[1],[2].
On connaît quatre sortes de particules virales :
- les virions : des brins de nucléotides codant des protéines encapsulés dans une capside ;
- les virus acapsidés[3] : des séquences de nucléotides nus codant des protéines et sans activité catalytique propre, tout en restant infectieuses telles quelles[4],[5],[6] ;
- les viroïdes : des agents infectieux autonomes constitués d'un nucléotide circulaire nu n'encodant aucune protéine, tout en ayant une activité catalytique propre et des effets assimilables à ceux des virus ;
- les obélisques : des particules virales similaire aux viroïdes constitués d'un nucléotide circulaire nu mais codant des protéines (découverts chez l'humain en ) ;
- les ambivirus[7] : des brins de nucléotides codant des protéines tout en montrant des structures secondaire et une activité catalytique similaire aux ribozymes à au moins l'une de leurs extrémités[8].
Il est courant d'effectuer en laboratoire le titrage en particules virales d'un milieu liquide (ex : virémie, préparation virale[9]).
Références
modifier- ↑ « One Virus Particle Is Enough To Cause Infectious Disease »(en)
- ↑ « Hypoviridae »(en)
- ↑ « Virus world as an evolutionary network of viruses and capsidless selfish elements »(en)
- ↑ « Family - Narnaviridae »(en)
- ↑ « A novel mycovirus from Aspergillus fumigatus contains four unique dsRNAs as its genome and is infectious as dsRNA »(en)
- ↑ « A dsRNA virus with filamentous viral particles »(en)
- ↑ (en) Li Chuin Chong et Chris Lauber, « Viroid-like RNA-dependent RNA polymerase-encoding ambiviruses are abundant in complex fungi », Frontiers in Microbiology, vol. 14, (ISSN 1664-302X, DOI 10.3389/fmicb.2023.1144003, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Ambiviricota, a novel ribovirian phylum for viruses with viroid-like properties »
- ↑ « Understanding viral titration—behind the science »