Pasquale Villari
Pasquale Villari (né le à Naples et mort le à Florence) est un historien et homme politique italien. Le roi Humbert Ier le nomme sénateur du Royaume.
| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
Pasquale Villari |
| Nationalité |
italienne (à partir du ) |
| Formation | |
| Activités | |
| Fratrie | |
| Conjoint |
Linda White Mazini Villari (en) (à partir de ) |
| Enfant |
Luigi Villari (en) |
| Parentèle |
Domenico Morelli (beau-frère) Costanza Mazini (d) (belle-fille) |
| A travaillé pour |
Université de Pise Institut Cesare-Alfieri (d) Nuova Antologia (d) Istituto di Studi Superiori di Firenze (d) École normale supérieure de Pise Corriere della Sera |
|---|---|
| Membre de |
Académie nationale des Lyncéens (- Académie nationale des Lyncéens () Académie des sciences de Turin () Accademia della Crusca Académie du dessin de Florence Académie américaine des arts et des sciences Académie des sciences de Göttingen Académie hongroise des sciences Académie bavaroise des sciences Académie royale des sciences de Prusse |
| Maîtres | |
| Distinctions | Liste détaillée Prix Bressa () Ordre Pour le Mérite pour les sciences et arts (d) Grand-croix de l'ordre des Saints-Maurice-et-Lazare Chevalier de l'ordre suprême de la Très Sainte Annonciade Chevalier grand-croix de l'ordre de la Couronne d'Italie Ordre civil de Savoie |
Il est le frère du physicien Emilio Villari et le beau-frère du peintre Domenico Morelli.
Biographie
modifierEn 1848, il participe au mouvement hostile aux Bourbons, à Naples, et doit s'exiler à Florence. Il devient par la suite professeur d'histoire à l'Université de Pise, puis d'histoire moderne à l'Institut supérieur de Florence. Il écrit plusieurs ouvrages, notamment sur Savonarole et Machiavel.
Il est surtout connu aujourd'hui pour ses études sur la question méridionale[1], figurant dans son ouvrage Lettere meridionali (Lettres méridionales, publié en 1878). Son épouse, Linda White Mazini Villari, a traduit en anglais une grande partie de son œuvre. Pasquale Villari contribue à la revue Archivio per l'Alto Adige, fondée par Ettore Tolomei.
Il mène parallèlement une carrière politique : il est député au Parlement de 1870 à 1876 et de 1880 à 1882, sénateur du Royaume à partir du . En 1891, il est également ministre de l'Instruction publique dans le gouvernement d'Antonio di Rudinì.
Franc-maçon, il est initié en 1862 dans la loge « La Concordia » de Florence[2].
Publications
modifier- Jérôme Savonarole et son temps d'après de nouveaux documents (trad. Gustave Gruyer), t. 1, Paris, Librairie de Firmin Didot frères, fils et Cie, (lire en ligne), t. 2
- (it) Niccolò Machiavelli e i suoi tempi, vol. 1, Florence, Successori Le Monnier, (lire en ligne), 1882, vol. 3
- (it) Scritti vari, Bologne, Nicola Zanichelli, (lire en ligne)
Notes et références
modifierVoir aussi
modifierBibliographie
modifier- Eugène d'Eichthal, « Séance du 15 décembre 1917 : Discours prononcé à l'occasion de la mort de M. Pasquale Villari », Séances et travaux de l'Académie des sciences morales et politiques, , p. 5-7 (lire en ligne)
- Jean Alazard, « La vie et les œuvres de Pasquale Villari », Revue internationale de l'enseignement, t. 72, , p. 417-428 (lire en ligne)
Liens externes
modifier- Ressources relatives à la vie publique :
- Ressource relative à la recherche :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :