Paul Hatte

homme politique et entrepreneur français

Paul Hatte ( à Montmorency) est un entrepreneur, développeur autodidacte et homme politique français.

Paul Hatte
Illustration.
Paul Hatte devant l'Hôtel de Ville de Paris
Fonctions
Conseiller de Paris

(5 ans, 8 mois et 22 jours)
Circonscription 17e arrondissement de Paris
Groupe politique Société civile (opposition)
Adjoint au maire du 17e arrondissement de Paris
(commerce, artisanat, professions libérales, innovation)
En fonction depuis le
(5 mois et 18 jours)
Maire Geoffroy Boulard
Biographie
Date de naissance (33 ans)
Lieu de naissance Montmorency (Val-d'Oise)
Nationalité Française
Parti politique Société civile (apparenté à la droite et au centre)
Profession Entrepreneur, développeur, conseiller en données électorales

Développeur de jeux par navigateur dès le milieu des années 2000, il se spécialise ensuite dans les logiciels de données électorales et de ville intelligente. Il fonde la société Hatis en 2015, à l'origine de plusieurs applications de campagne, dont Knockin, conçue pour l'équipe de Nicolas Sarkozy lors de la primaire de la droite de 2016 et au cœur d'une controverse sur la protection des données personnelles[1],[2], puis crée l'agence Rodium en 2025.

Élu conseiller de Paris dans le 17e arrondissement en 2020, dont il devient le benjamin à 26 ans[3], il est rapporteur de la mission d'information et d'évaluation du Conseil de Paris sur l'« ubérisation dans la ville » (2024-2025)[4]. En 2026, il lance la plateforme en open data Open Conseil de Paris[5] et rompt publiquement avec la campagne municipale de Pierre-Yves Bournazel[6].

Biographie

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Paul Hatte naît le à Montmorency, dans le Val-d'Oise[3]. Il est le petit-fils de Michel Hatte[réf. nécessaire]. Il grandit dans le Val-d'Oise et obtient un baccalauréat scientifique à Sannois[3]. Il poursuit des études supérieures et est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (master de politiques publiques) ainsi que d'un Master of Science en management de l'EM Lyon Business School.

Carrière

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Avant de se tourner vers la civic tech, Paul Hatte conçoit et édite plusieurs jeux de rôle et de gestion par navigateur, activité qu'il mène à titre entrepreneurial[7]. Il développe et administre le jeu de rôle et de stratégie Droits Divins et compte plusieurs dizaines de milliers d'inscrits[8]. Il édite également Monarchies, un jeu en ligne massivement multijoueur situé dans la France de 1818 et développé sous le label Hatis[9], ainsi que Ecce Paris[10].

Paul Hatte débute dans le conseil en données politiques aux États-Unis : il coordonne en 2014 une campagne en Floride au sein de l'équipe du représentant démocrate Patrick Murphy[11],[1]. De retour en France, il fonde en 2015 la société Hatis, spécialisée dans la cartographie, la donnée électorale et les logiciels de ville intelligente[7],[11].

La même année, il rejoint l'équipe « Digital & Innovation » de la campagne de Nicolas Sarkozy et développe Knockin, application de porte-à-porte inspirée des outils américains VoteBuilder et Organizer[1]. Révélée par RMC en , l'application, qui croise des données publiques issues des réseaux sociaux et des listes électorales pour géolocaliser les sympathisants à démarcher, est largement reprise par la presse, qui la surnomme le « Pokémon Go des sarkozystes »[2],[12],[13]. Plusieurs médias spécialisés s'interrogent alors sur un possible « fichage » des internautes sans leur consentement[14],[15],[16], ce que Paul Hatte conteste, parlant de « fausse polémique »[1].

En , la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) ouvre une enquête sur l'outil[17]. La Commission rappelle que « la collecte massive de données issues des réseaux sociaux n'est pas légale en l'absence d'information des personnes concernées »[18],[19],[20]. En , la CNIL conclut son instruction et estime que l'application satisfait aux exigences de la loi informatique et libertés[21].

Après le développement de Knockin, l'entreprise Hatis diversifie ses services dans le domaine des données électorales. Elle commercialise Carata, un logiciel de cartographie et de mobilisation qui croise les données socio-économiques de l'INSEE à l'échelle du bureau de vote pour cibler le porte-à-porte. Ce logiciel est déployé auprès de candidats de droite et du centre lors des élections municipales de 2020[22],[23],[24].

L'entreprise élargit ensuite son champ d'action à la mobilisation des procurations : à l'approche des régionales de 2021, elle s'allie au cabinet de données territoriales Spallian et lance ProcuMatcher, plateforme facilitant la collecte et la mise en relation des votes par procuration[25],[26]. Cet outil est au cœur d'un contentieux de plusieurs années : après que la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) eut refusé d'intégrer ses frais aux dépenses de campagne remboursables, le tribunal administratif de Paris puis, en dernier ressort, le Conseil d'État, par une décision du , reconnaissent à ProcuMatcher le caractère de dépense électorale ouvrant droit à remboursement[27],[28],[29]. Hatis développe aussi des applications civiques. En 2019, elle conçoit Détritous pour la mairie du 17e arrondissement, une application permettant aux habitants de signaler les dépôts sauvages[30],[31].

En 2024, Paul Hatte devient directeur général de TechCannes (ou TechCannes Business Club), une initiative visant à rapprocher les secteurs du cinéma et de la technologie[32]. La première édition de cette manifestation, consacrée aux rapports entre cinéma et technologies (intelligence artificielle et blockchain), se déroule du 17 au en marge du Festival de Cannes[32],[33].

Paul Hatte fonde en 2025 l'agence Rodium, spécialisée dans le développement d'applications web et mobiles et l'intégration de l'intelligence artificielle[7]. L'agence édite Trofy, application de gestion du porte-à-porte pour campagnes électorales et commerciales, lancée à l'été 2025[34].

Action politique

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Conseiller de Paris

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Candidat sur la liste de Geoffroy Boulard dans le 17e arrondissement, Paul Hatte est élu conseiller de Paris le  ; à 26 ans, il en est alors le benjamin[3]. Au conseil d'arrondissement, il est chargé de la communication, du numérique et de la participation citoyenne, et délégué au quartier des Batignolles[35]. Au Conseil de Paris, il siège dans l'opposition à la majorité d'Anne Hidalgo.

Créée en juillet 2024 par le Conseil de Paris, la mission d'information et d'évaluation sur l'ubérisation est présidée par Ian Brossat et rapportée par Paul Hatte[4],[36]. Après l'audition d'environ 70 personnes, son rapport est présenté en juin 2025 et formule une trentaine de propositions pour encadrer les VTC, les plateformes de livraison et les meublés touristiques[37],[38]. Parmi ces pistes, l'instauration de quotas de résidences secondaires et de meublés touristiques par quartier suscite des commentaires dans la presse économique[39],[40].

Élu, Paul Hatte porte plusieurs projets de ville intelligente dans le 17e arrondissement. À partir de 2021, il pilote le programme OpenBatignolles : adossé à la rénovation de l'éclairage public, il équipe le quartier de 160 capteurs urbains afin de produire des données anonymisées (flux de piétons et de véhicules, stationnement, niveau sonore) diffusées en open data et signalées aux habitants selon le standard de transparence DTPR[41],[42],[43],[44]. En 2025, en collaboration avec l'élue Alix Bougeret, il initie le projet Arbogeste, une application citoyenne dédiée à l'arrosage et au soin des arbres urbains[45],[46].

En , il propose de réutiliser d'anciens blockhaus parisiens désaffectés pour y installer des centres de données dont la chaleur serait récupérée pour alimenter une partie du réseau de chaleur de la ville[47]. La proposition est contestée, notamment par l'élu écologiste Jérôme Gleizes, tandis que la Ville de Paris émet des réserves sur sa faisabilité[48],[47]. Elle s'inscrit dans un débat plus large sur le devenir des quelque 250 blockhaus laissés à l'abandon sous la capitale[49].

En , Paul Hatte met en ligne Open Conseil de Paris, plateforme gratuite qui rend exploitables les comptes rendus des séances du Conseil de Paris depuis 2014 et permet des recherches par élu, par groupe ou par thème ainsi que des statistiques d'activité[5],[50]. La plateforme intègre un agent conversationnel nommé « Chiracus », entraîné à l'aide de la technologie de Mistral AI[51].

Élections législatives de 2024

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Candidat Les Républicains aux élections législatives françaises de 2024 dans la 3e circonscription de Paris, avec Alix Bougeret pour suppléante, Paul Hatte affronte notamment le député sortant Stanislas Guerini (Renaissance) et la candidate du Nouveau Front populaire. Il est éliminé au premier tour avec 7,78 % des suffrages exprimés[52],[53].

Municipales de 2026

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Devenu président du groupe « Pour Paris » (Horizons-Renaissance) au Conseil de Paris à l'automne 2025, Paul Hatte démissionne et dissout ce groupe en . Dans un entretien au Figaro, il dénonce la « gauchisation » de la campagne de Pierre-Yves Bournazel et affirme que des arrangements viseraient à favoriser l'élection d'un maire de gauche au détriment de Rachida Dati[6],[54],[55]. Sa sortie, largement commentée, est relativisée par l'entourage du candidat, qui souligne qu'il ne faisait pas partie de l'équipe de campagne[56],[57] ; la directrice de campagne Julie Boillot conteste ses accusations[58]. Il annonce dans le même temps son ralliement à la liste conduite par Geoffroy Boulard dans le 17e arrondissement, dans le soutien à la candidature de Rachida Dati[59]. Le , Paul Hatte annonce sur le réseau social X qu'il ne sollicitera pas de nouveau mandat au Conseil de Paris, mettant un terme à six années passées dans l'assemblée parisienne[60].

Aux élections municipales de mars 2026, la liste « Changer Paris - Le 17e au cœur » conduite dans le 17e arrondissement par le maire sortant Geoffroy Boulard l'emporte au second tour, le , avec 60,5 % des voix et 32 sièges sur 39[61],[62]. Quittant le Conseil de Paris, Paul Hatte est élu au conseil du 17e arrondissement et y devient adjoint au maire, chargé du commerce, de l'artisanat et des professions libérales, de l'innovation et de l'intelligence artificielle, ainsi que des conseils de quartier Batignolles et Martin-Luther-King[63].

Réception

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L'application Knockin est devenue un cas d'étude récurrent de l'arrivée du ciblage de données dans les campagnes françaises[64]. La chercheuse en sciences de l'information et de la communication Anaïs Théviot la cite, dans son ouvrage Big Data électoral (2019) et dans la presse, parmi les applications ayant tenté de collecter massivement des données issues des réseaux sociaux lors de la séquence 2016-2017[65],[66]. L'épisode est également analysé dans la littérature académique consacrée à la régulation de ces pratiques, notamment par Gurvan Branellec et Béatrice Sommier[67], et documenté par des organisations de défense des libertés numériques : l'ONG Tactical Tech, avec la journaliste Judith Duportail, et Privacy International en font une illustration de l'« exploitation des données » dans les élections françaises[68],[69].

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 « Knockin, l'appli qui compile nos données personnelles pour faire gagner Sarkozy », sur France 24, (consulté le )
  2. 1 2 « Knockin, le Pokémon Go des sarkozystes », sur Le Point, (consulté le )
  3. 1 2 3 4 « Portrait : M. Paul Hatte, benjamin du Conseil de Paris », sur LaLettreR, (consulté le )
  4. 1 2 « L'ubérisation dans la ville : état des lieux, défis, propositions (rapport de la mission d'information et d'évaluation du Conseil de Paris) », sur Ville de Paris, (consulté le )
  5. 1 2 « Élus fantômes, contradictions, palmarès… Une plateforme développée avec l'IA met à nu le Conseil de Paris », sur Le Journal du dimanche, (consulté le )
  6. 1 2 « « Je dénonce la gauchisation de la campagne de Bournazel » : le président du groupe Horizons-Renaissance à Paris démissionne », sur Le Figaro, (consulté le )
  7. 1 2 3 Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "biographies"
  8. « Droits Divins », sur jeux-alternatifs.com (consulté le )
  9. « Monarchies », sur MMOs.fr (consulté le )
  10. « Ecce Paris », sur Telecharger.com (consulté le )
  11. 1 2 « Paul Hatte rejoint le Groupe Arcange », sur Agence Treize Cent Treize, (consulté le )
  12. « INFO RMC : comment les sarkozystes collectent des informations sur vous », sur RMC, (consulté le )
  13. « Knockin, l'application qui repère les sympathisants sarkozystes sur Internet », sur Le Journal du dimanche, (consulté le )
  14. Guillaume Champeau, « La CNIL enquête sur Knockin, l'application de l'équipe Sarkozy qui fiche les internautes », sur Numerama, (consulté le )
  15. « Le ciblage politique des militants de Sarkozy va-t-il trop loin ? », sur ZDNet France, (consulté le )
  16. « Avec son logiciel Knockin, l'équipe de Sarkozy trouve en ligne les personnes chez qui elle va venir frapper », sur Le HuffPost, (consulté le )
  17. « La CNIL examine l'application Knockin, qui géolocalise les sympathisants de Nicolas Sarkozy, pour déterminer si le partage de données était consenti », sur Developpez.com, (consulté le )
  18. « La CNIL enquête sur Knockin, l'application des militants sarkozystes », sur Le Monde, (consulté le )
  19. « Primaire de la droite : la Cnil enquête sur une application utilisée par les sarkozystes », sur La Croix, (consulté le )
  20. « La Cnil enquête sur l'application smartphone des sarkozystes », sur Challenges, (consulté le )
  21. « La CNIL blanchit l'appli de Sarkozy, mais pas sa campagne », sur La Lettre A, (consulté le )
  22. « Municipales : comment les candidats préparent leur big data électoral à Paris et dans les grandes villes », sur La Lettre A, (consulté le )
  23. « Municipales : comment les algorithmes ont vraiment bousculé la campagne », sur Challenges, (consulté le )
  24. « Municipales : les logiciels de stratégie électorale dépoussièrent la campagne », sur Les Échos, (consulté le )
  25. « Élections régionales : une campagne sous l'influence des big data », sur Le Parisien, (consulté le )
  26. « Spallian et Hatis dans la roue des équipes de campagne aux régionales », sur La Lettre A, (consulté le )
  27. « La Commission des comptes de campagne désavouée sur les procurations en ligne », sur La Lettre A, (consulté le )
  28. « Décision n° 499193 », sur Conseil d'État, (consulté le )
  29. « Marketing électoral : le Conseil d'État valide l'outil ProcuMatcher, contredisant la Commission des comptes de campagne », sur La Lettre A, (consulté le )
  30. « Paris : après les rats, le maire du XVIIe lance son appli contre la saleté », sur Le Parisien, (consulté le )
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  32. 1 2 « Avec techCannes, le festival de Cannes va s'ouvrir aux startups et à l'IA », sur Maddyness, (consulté le )
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  34. « Rachida Dati choisit son GPS électoral pour la conquête de Paris », sur La Lettre A, (consulté le )
  35. « Paul Hatte », sur Mairie du 17e arrondissement de Paris (consulté le )
  36. « Les missions d'information et d'évaluation », sur Ville de Paris (consulté le )
  37. « Quotas de Airbnb par quartier, restos obligés d'ouvrir leurs toilettes aux livreurs : les pistes de Paris pour lutter contre « l'ubérisation » », sur BFM Business, (consulté le )
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  57. « Municipales : à Paris, un élu pilier de la campagne de Pierre-Yves Bournazel quitte le navire et fustige « sa gauchisation » », sur Europe 1, (consulté le )
  58. « « Gauchisation » de la campagne : Pierre-Yves Bournazel lâché par le président du groupe Horizons-Renaissance à Paris », sur BFMTV, (consulté le )
  59. « Municipales 2026 : le président du groupe Renaissance lâche Bournazel pour rallier Dati », sur 20 Minutes, (consulté le )
  60. Radouan Kourak, « Le président du groupe Horizons-Renaissance Paul Hatte ne se représente pas au Conseil de Paris », sur Entrevue, (consulté le )
  61. « Résultats des élections municipales 2026 : Paris, 17e secteur », sur Ouest-France, (consulté le )
  62. « Résultats des élections municipales 2026 : Paris 17e arrondissement », sur Le Parisien, (consulté le )
  63. « Découvrez la nouvelle équipe municipale au service du 17e arrondissement », sur Mairie du 17e arrondissement de Paris (consulté le )
  64. « Comment la donnée révolutionne-t-elle la politique ? », sur Forbes France (consulté le )
  65. Anaïs Théviot, Big Data électoral. Dis-moi qui tu es, je te dirai pour qui voter, Lormont, Le Bord de l'eau, , 200 p. (ISBN 978-2-35687-628-7)
  66. « Les partis politiques nous espionnent-ils pour mener leur campagne présidentielle ? », sur Ouest-France, (consulté le )
  67. Gurvan Branellec et Béatrice Sommier, « De la règle du jeu aux jeux sur la règle : l'utilisation des données numériques personnelles dans la présidentielle française de 2017 », Gestion et Management Public, vol. 11, no 2, , p. 69-99 (DOI 10.3917/gmp.112.0069)
  68. (en) Tactical Tech, Judith Duportail, « The 2017 Presidential Election: The arrival of targeted political speech in French politics », sur Tactical Tech (Our Data Our Selves), (consulté le )
  69. (en) « Sarkozy using geolocation for door-to-door campaigning (Knockin) », sur Privacy International, (consulté le )

Bibliographie

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  • Gurvan Branellec et Béatrice Sommier, « De la règle du jeu aux jeux sur la règle : l'utilisation des données numériques personnelles dans la présidentielle française de 2017 », Gestion et Management Public, vol. 11, no 2, , p. 69-99 (DOI 10.3917/gmp.112.0069)
  • Anaïs Théviot, « Une économie de la promesse : mythes et croyances pour vendre du Big data électoral », Les Enjeux de l'information et de la communication,
  • Anaïs Théviot, Big Data électoral. Dis-moi qui tu es, je te dirai pour qui voter, Lormont, Le Bord de l'eau, (ISBN 978-2-35687-628-7)

Voir aussi

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Liens externes

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