Paul Pezet

personnalité politique française

Paul Pezet, né le à Espalion (Aveyron) et mort le à Montpellier (Hérault), est un médecin, pharmacien et homme politique français.

Paul Pezet
Illustration.
Fonctions
Député français

(5 ans, 6 mois et 27 jours)
Élection 10 mai 1914
Circonscription Hérault
Législature XIe (Troisième République)
Groupe politique RRRS
Prédécesseur Pierre Leroy-Beaulieu
Successeur Circonscription supprimée
Maire de Montpellier

(11 ans, 6 mois et 23 jours)
Prédécesseur Joseph Briol
Successeur Pierre Chazot

(2 ans, 10 mois et 3 jours)
Prédécesseur Michel Vernière
Successeur Joseph Briol
Conseiller général de l'Hérault

(12 ans, 1 mois et 11 jours)
Élection
Circonscription Canton de Montpellier-3
Prédécesseur Ernest Ferroul
Successeur Émile Valentin

(6 ans)
Circonscription Canton de Montpellier-3
Prédécesseur Jules Huriaux
Successeur Ernest Ferroul
Élection
Circonscription Canton de Montpellier-1
Prédécesseur Élie Cousin
Successeur César Mistral
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Espalion
Date de décès (à 89 ans)
Lieu de décès Montpellier
Nationalité Française
Parti politique Parti républicain, radical et radical-socialiste
Diplômé de Faculté de médecine de Montpellier
Profession Médecin, pharmacien

Signature de Paul Pezet

Image illustrative de l’article Paul Pezet
Maires de Montpellier

Membre du Parti républicain, radical et radical-socialiste, il est notamment maire de Montpellier de 1901 à 1904 puis de 1908 à 1919 et député de l'Hérault de 1914 à 1919[1],[2]. Son action municipale porte notamment sur l’hygiène publique, l’assistance, l’équipement des nouveaux quartiers et la gestion de la ville pendant la Première Guerre mondiale.

Biographie

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Origines, formation et vie personnelle

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Paul Pezet naît à Espalion le . Il est le fils de Louis Pezet et de Françoise Pauline Dubreuil[3]. Louis Pezet, magistrat[4], avoué, est nommé juge de paix à Naucelle, où Paul Pezet grandit[5].

Paul Pezet fréquente le lycée de Rodez, puis les facultés de médecine et de pharmacie de Paris[5]. Il soutient en 1874, devant la Faculté de médecine de Montpellier, une thèse de doctorat intitulée Étude sur l'étiologie et la prophylaxie de la variole[6].

Le , il épouse à Montpellier Marguerite Philomène Louise Soulier[4], née dans cette ville le [7]. Elle est la fille d'Antoine Soulier, propriétaire, et de Marie Philomène Baque[4]. Paul Pezet est alors pharmacien de première classe[8]. Le médecin Jean de Vichet, père du journaliste Alexandre de Vichet[9], figure parmi les témoins du mariage[4].

Le couple a trois enfants :

  • Marie Antoinette Pauline Pezet naît à Montpellier le . Elle épouse dans cette ville, le , le pharmacien et universitaire Albert Astruc, et meurt à Montpellier le [10].
  • Charles Alfred Louis Pezet naît à Montpellier le [11], qui devient médecin des hôpitaux psychiatriques[12].
  • Marguerite Marie Étiennette Pezet naît à Montpellier le . Elle épouse à Montpellier, le , Maurice Charles Girard[13].

En 1892, Paul Pezet est l'un des vice-présidents de la Société amicale des Aveyronnais de Montpellier. Cette association envisage alors de constituer une caisse de secours mutuels indépendante[14].

Activités médicales et pharmaceutiques

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Paul Pezet exerce la médecine à Montpellier et possède également une officine de pharmacie[15]. Il siège au sein de la commission administrative des hospices de Montpellier[16] et participe à plusieurs œuvres consacrées à l'assistance et à l'hygiène[12].

Ses travaux concernent notamment la toxicologie, l'hygiène urbaine et les établissements hospitaliers. Il publie en 1883 De la matière toxique à travers les siècles[17]. En 1886, en qualité de conseiller municipal et de membre de la commission administrative des hospices, il publie une réponse au contre-rapport municipal relatif à la construction de l'hôpital suburbain de Montpellier[16]. Il consacre en 1902 une étude aux logements insalubres de Montpellier[18].

Carrière municipale et départementale

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Paul Pezet appartient au conseil municipal de Montpellier de 1884 à 1919. Au sein du mouvement radical montpelliérain, il se rattache à la fraction politique réunie autour de l'ancien maire Michel Vernière[19].

À la suite de la démission de Vernière, Pezet assure l'intérim à partir du en sa qualité de premier adjoint, avant d'être élu maire de Montpellier le [2]. Il exerce cette fonction jusqu'au , lorsque l'avocat Joseph Briol lui succède[2].

Lors des élections municipales de 1908, la fraction réunie autour de Vernière obtient vingt sièges au conseil municipal. Les sept candidats socialistes présents sur la liste d'union sont éliminés par le panachage et remplacés par des conservateurs. Appartenant au courant victorieux, Pezet retrouve la mairie le [19]. Il est reconduit dans ses fonctions le et demeure maire jusqu'au [19].

Il siège également au Conseil général de l'Hérault. À la suite de la démission d'Élie Cousin, les électeurs du premier canton de Montpellier sont convoqués pour une élection partielle en mars 1894[20]. Paul Pezet est élu conseiller général le [21]. Il siège dans ce canton jusqu'en 1895, année où César Mistral lui succède.

Pezet revient au conseil général en 1901 comme représentant du troisième canton de Montpellier, où il succède à Jules Huriaux[19]. Pendant la crise viticole de 1907, il démissionne de son mandat départemental. Son siège est remporté par Ernest Ferroul, maire de Narbonne et candidat du mouvement de défense viticole[22].

Ferroul démissionne peu après son élection. Un décret du convoque les électeurs du troisième canton afin de procéder à son remplacement[23]. Pezet retrouve son siège lors de l'élection partielle du [19]. Il obtient 2 250 voix contre 1 884 à Jules Huriaux[24]. Il conserve ce mandat jusqu'en 1919, année où Émile Valentin lui succède.

Politique urbaine, scolaire et sociale

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Les grandes transformations du centre de Montpellier ayant été principalement réalisées sous les municipalités de Jules Pagézy et d'Alexandre Laissac, les administrations municipales du début du XXe siècle consacrent davantage leurs efforts à l'équipement des quartiers nouveaux développés par l'initiative privée[2]. Sous les mandats de Pezet, les travaux concernent notamment l'installation de l'éclairage électrique, le pavage et l'élargissement ponctuel de rues dans le centre, ainsi que l'ouverture de voies, l'agrandissement ou la construction d'écoles et l'établissement de casernements dans les quartiers périphériques situés au nord, à l'ouest et au sud-ouest de la ville[19].

Dans le domaine social, les municipalités radicales successives, dont celles dirigées par Pezet, poursuivent une politique d'assistance et de soutien à l'enseignement laïque. Au début du siècle, la ville entretient trois crèches municipales et quatre gardiennages destinés aux enfants des écoles laïques. Elle subventionne également des patronages laïques et la Société alimentaire de solidarité laïque, qui administre des fourneaux économiques et distribue des bons de nourriture aux familles nécessiteuses[19].

Face à l'augmentation du nombre de candidates à l'école primaire supérieure de jeunes filles, dont les locaux sont devenus insuffisants, la municipalité Pezet décide en 1911 de faire construire un nouvel établissement sur un terrain municipal du boulevard Pasteur, à l'emplacement de l'ancien hôpital général. Le programme prévoit douze salles de classe, des salles de physique, de chimie, de dessin et de dactylographie, ainsi que des ateliers de couture, de repassage et de blanchisserie et des bains-douches. Les plans sont remaniés en 1912 afin de réduire le coût de l'opération et d'équiper le bâtiment du chauffage central et de l'électricité. Commencés avant la guerre, les travaux sont interrompus en 1915 par la mobilisation des entrepreneurs. L'établissement, devenu l'école Legouvé, n'ouvre finalement qu'en octobre 1921[25].

Une convention conclue le entre la ville et l'État prévoit par ailleurs l'installation au Mas de Cotte de nouvelles infrastructures destinées à six batteries d'artillerie et à un escadron de cavalerie. La municipalité doit céder les terrains, construire les bâtiments et aménager les voies d'accès ainsi que les réseaux d'eau et de gaz[26].

Fouilles de Notre-Dame-des-Tables

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En décembre 1913, des sondages archéologiques sont entrepris à l'emplacement de l'ancienne « halle aux colonnes », à l'initiative de membres de la Société archéologique de Montpellier et de Paul Pezet. Les recherches sont conduites par l'architecte municipal Despeyroux afin de retrouver une salle souterraine décrite comme soutenue par des colonnes de marbre blanc[27],[28].

Le conseil municipal approuve le une convention entre la ville et le comité des fouilles archéologiques. Signée par Pezet en qualité de maire, elle prévoit de transformer les sous-sols restaurés en annexe du musée archéologique et de les ouvrir gratuitement au public au moins une fois par semaine. Le coût prévisionnel des travaux est fixé à 21 000 francs, les représentants du comité s'engageant personnellement à couvrir un éventuel dépassement dans la limite de 10 % de cette somme[29].

Au début de l'année 1914, les fouilles sont poursuivies par l'historienne Louise Guiraud et l'archéologue Maurice Gennevaux. Elles mettent au jour les vestiges de la crypte de l'ancienne église Notre-Dame-des-Tables ainsi qu'une partie de sa chapelle souterraine[30]. Le projet d'y aménager un musée lapidaire est toutefois interrompu par la Première Guerre mondiale[31].

Une nouvelle opération archéologique, menée de janvier à avril 1994 lors du réaménagement de la place Jean-Jaurès, permet de dégager partiellement les vestiges de la halle aux colonnes et, surtout, ceux de l'église romane Notre-Dame-des-Tables[32]. La crypte subsiste sous la place Jean-Jaurès, mais demeure fermée au public pour des raisons de sécurité[33].

Mutualité et visite présidentielle de 1913

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En mars 1913, Montpellier accueille le congrès national de la mutualité. Ce mouvement rassemble alors des sociétés de secours mutuels, organismes de prévoyance reposant sur les cotisations de leurs membres et intervenant notamment dans la prise en charge de la maladie et des soins. En sa double qualité de médecin et de maire de Montpellier, Paul Pezet participe à l'accueil officiel des congressistes. Lors de l'ouverture du congrès, il siège auprès de ses responsables et du préfet de l'Hérault. Les participants prennent notamment part à la plantation d'un « arbre de la Mutualité » dans le jardin de la clinique chirurgicale mutualiste[34].

La clôture du congrès donne lieu à une visite officielle du président de la République Raymond Poincaré, qui arrive à Montpellier le dimanche . Pezet l'accueille à la gare avec le préfet, les parlementaires de l'Hérault, le conseil municipal et les responsables de la Mutualité[35]. Le chef de l'État assiste à la séance de clôture, visite la clinique chirurgicale mutualiste puis participe à un banquet au cours duquel Pezet prend la parole au nom de la municipalité[35],[36].

Conflits sociaux et Première Guerre mondiale

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En janvier 1914, lors d'un conflit opposant les syndicalistes révolutionnaires et réformistes au sein de la Bourse du travail, la municipalité dirigée par Pezet apporte son soutien aux seconds[19].

Paul Pezet conserve ses fonctions de maire pendant toute la durée de la Première Guerre mondiale[37]. Le , au début de la mobilisation générale, il adresse un appel aux habitants de Montpellier, les invitant au calme et à la discipline. Il assure également aux hommes mobilisés que la municipalité veillera sur leurs foyers et cherchera à atténuer pour la population les conséquences de l'état de guerre[38].

Montpellier devient pendant le conflit un important centre hospitalier de l'arrière. Les premiers blessés y arrivent le et plusieurs bâtiments publics, dont les deux principaux lycées de la ville, sont réquisitionnés afin d'être transformés en hôpitaux complémentaires[38]. En 1918, la ville compte une vingtaine d'établissements hospitaliers, représentant entre 5 500 et 6 200 lits[39].

En 1918, afin d'organiser le rationnement du pain, la municipalité rattache chaque famille à la boulangerie de son choix. Les listes de clients sont affichées dans les boulangeries afin de répartir la farine disponible, d'assurer la délivrance de la ration quotidienne et de limiter les files d'attente[40].

À la fin de la guerre, Montpellier est fortement touchée par la grippe espagnole. Entre août et décembre 1918, 92 personnes meurent de la grippe ou de ses complications pulmonaires au seul hôpital suburbain. L'épidémie provoque également des perturbations dans les transports, les services municipaux et le ravitaillement[39]. Suivant l'avis du conseil départemental d'hygiène, Pezet prend le un arrêté interdisant les représentations dans les théâtres, les cinémas et les bals publics. L'arrêté impose également la fermeture des cafés à 19 h, sauf ceux servant des repas, autorisés à rester ouverts jusqu'à 21 h 30, et interdit les cérémonies religieuses susceptibles de provoquer des rassemblements. Ces dispositions entrent en vigueur le lendemain. Les écoles et les marchés demeurent toutefois ouverts[39].

Député de l'Hérault

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Paul Pezet est désigné candidat radical-socialiste dans la première circonscription de Montpellier pour les élections législatives de 1914. Les sources divergent sur sa position à l'égard de la loi portant le service militaire à trois ans. La notice biographique rétrospective publiée par l'Assemblée nationale lui attribue le programme radical-socialiste national, qui prévoit l'abrogation de la loi, le rétablissement du service de deux ans, la création d'un impôt sur le revenu et la défense de la laïcité[1]. Une chronique électorale contemporaine, publiée le , rapporte au contraire que Pezet s'est déclaré favorable à la loi de trois ans. Elle confirme en revanche son soutien à un impôt progressif sur le revenu et, si nécessaire, à un impôt sur le capital[41].

Au premier tour, il devance de 72 voix le député sortant Pierre Leroy-Beaulieu. Il l'emporte au second tour avec 8 415 voix contre 7 723[1]. Son mandat commence le et s'achève le [1].

À la Chambre des députés, il siège au sein du groupe radical-socialiste et appartient à la commission de l'administration. Son activité dans les travaux et les débats parlementaires demeure limitée[1]. Il adresse néanmoins plusieurs questions écrites au gouvernement. En mars 1917, il demande au ministre de la Guerre que les officiers des formations sanitaires régionales puissent s'approvisionner dans les magasins régionaux, afin de faciliter leur ravitaillement, de réduire les dépenses du Trésor et d'éviter qu'ils concurrencent la population civile sur les marchés locaux[42].

Le , il interroge également le gouvernement sur la date de réouverture de la chasse dans la zone des armées. Le ministre de la Guerre lui répond que les autorisations dépendent de l'appréciation du commandement et des circonstances militaires locales[43],[44].

Il ne se représente pas aux élections législatives de 1919[1].

Panneaux de l'avenue du Docteur-Pezet

Mort et hommages

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Paul Pezet meurt à son domicile montpelliérain le [1]. Les revues médicales qui annoncent sa mort rappellent ses fonctions d'ancien député, d'ancien maire et d'ancien membre de la commission administrative des hospices[12],[45].

Une avenue de Montpellier porte le nom de « Docteur-Pezet ». Paul Pezet figure donc parmi les pharmaciens ayant donné leur nom à une voie de la ville[46].

Une station de la ligne 5 du tramway de Montpellier, mise en service le , porte le nom « Saint-Éloi - Docteur Pezet »[47],[48].

Distinctions

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Publications

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  • Étude sur l'étiologie et la prophylaxie de la variole, thèse de doctorat en médecine, Montpellier, 1874[6].
  • De la matière toxique à travers les siècles, Montpellier, 1883 (lire en ligne sur Gallica)[51].
  • Construction de l'hôpital suburbain : réponse de M. Pezet, conseiller municipal, membre de la Commission administrative des hospices, au contre-rapport présenté au Conseil municipal par M. Carlier, Montpellier, imprimerie Cristin, Serre et Ricome, 1886[16].
  • Les Logements insalubres à Montpellier, 1902[52].

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 « Paul Pezet : Base de données des députés français depuis 1789 », sur Assemblée nationale (consulté le )
  2. 1 2 3 4 Roland Andréani, « Les maires de Montpellier depuis 1790 », Études héraultaises, no 51, , p. 91-100 (lire en ligne, consulté le )
  3. Archives départementales de l'Aveyron, état civil d'Espalion-Le Cayrol, naissances, mariages et décès de 1848, cote 4 E 84/14, vue 1/34.
  4. 1 2 3 4 Archives départementales de l'Hérault, état civil de Montpellier, mariages de 1878, 5 MI 1/109, original conservé sous la cote 3 E 177/437, acte no  292, vue 152/183. L'acte qualifie Paul Pezet de pharmacien de première classe et mentionne parmi les témoins Jean de Vichet, médecin âgé de 66 ans.
  5. 1 2 « Nos compatriotes : M. le docteur Paul Pezet, maire de Montpellier », Le Télégramme, , p. 4 (lire en ligne, consulté le )
  6. 1 2 « Paul Pezet », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]
  7. Archives départementales de l'Hérault, état civil de Montpellier, naissances de 1858, 5 MI 1/85, original conservé sous la cote 3 E 177/114, vue 2/106.
  8. Les pharmaciens de première classe étaient reçus par une école supérieure de pharmacie et pouvaient exercer dans l'ensemble du territoire français, contrairement aux pharmaciens de deuxième classe reçus par un jury départemental, dont le droit d'exercice était initialement limité au département dans lequel ils avaient été reçus. Georges Dillemann et Marie-Edmée Michel, « Un point d'histoire souvent mal connu : les pharmaciens de 2e classe », Revue d'histoire de la pharmacie, vol. 75, no 275, , p. 331-334 (DOI 10.3406/pharm.1987.2903, lire en ligne, consulté le )
  9. Archives départementales de l'Hérault, état civil de Montpellier, acte de naissance de Casimir Alexandre Bruno de Vichet, acte no  271 dressé le 6 mars 1850 pour une naissance survenue le 5 mars 1850.
  10. Archives départementales de l'Hérault, état civil de Montpellier, naissances de 1879, 5 MI 58/1, original conservé sous la cote 3 E 177/448, acte no  1132, vue 286/416. L'acte, dressé pour une naissance survenue au 4 boulevard de l'Observatoire, qualifie Paul Pezet de pharmacien et désigne comme témoins Camille Chanté, pharmacien âgé de 25 ans, et Victor Bonnafons, étudiant en médecine âgé de 25 ans, tous deux domiciliés à Montpellier. Les mentions marginales indiquent le mariage de Marie-Antoinette-Pauline Pezet avec Prosper Albert Jules Astruc, célébré à Montpellier le 15 février 1904, ainsi que son décès dans cette ville le 5 mars 1948.
  11. Archives départementales de l'Hérault, état civil de Montpellier, naissances de 1880, 5 MI 58/2, original conservé sous la cote 3 E 177/449, acte no  1280, vue 324/417. L'acte, dressé pour une naissance survenue au 4 boulevard de l'Observatoire, qualifie Paul Pezet de pharmacien de première classe et désigne comme témoins Gabriel Kleinschmidt, docteur en médecine âgé de 36 ans, et Raymond Guibal, docteur en médecine âgé de 37 ans, tous deux domiciliés à Montpellier.
  12. 1 2 3 « In memoriam », Montpellier médical, , p. 72 (lire en ligne, consulté le )
  13. Archives départementales de l'Hérault, état civil de Montpellier, naissances de 1883, 5 MI 58/5, original conservé dans la commune, acte no  177, vue 45/417. L'acte, dressé pour une naissance survenue au 6 boulevard de l'Observatoire, qualifie Paul Pezet de pharmacien de première classe et désigne notamment comme témoin Louis Rigal, étudiant en pharmacie âgé de 26 ans. La mention marginale indique son mariage avec Maurice Charles Girard, célébré à Montpellier le .
  14. « Société amicale des Aveyronnais », La République du Midi, , p. 1 (lire en ligne, consulté le )
  15. (ca) Jacint Corbella, Metges i medicina d'Occitània, Barcelone, Institut d'Estudis Catalans, (ISBN 978-84-9965-137-8, lire en ligne), p. 248
  16. 1 2 3 « Construction de l'hôpital suburbain : réponse de M. Pezet, conseiller municipal, membre de la Commission administrative des hospices, au contre-rapport présenté au Conseil municipal par M. Carlier », sur Sudoc, (consulté le )
  17. « De la matière toxique à travers les siècles », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le )
  18. « Les Logements insalubres à Montpellier », sur Sudoc, (consulté le )
  19. 1 2 3 4 5 6 7 8 Jean Sagnes, « Les radicaux de Montpellier au début du XXe siècle », Annales du Midi, vol. 91, no 141, , p. 71-94 (DOI 10.3406/anami.1979.1744, lire en ligne, consulté le )
  20. « Décret convoquant les électeurs du premier canton de Montpellier », sur Gallica, Journal officiel de la République française, Bibliothèque nationale de France, (consulté le )
  21. « Élections aux conseils généraux du 18 mars 1894 », sur Gallica, Journal officiel de la République française, Bibliothèque nationale de France, (consulté le )
  22. Yves Billard, « Le conseil général de l'Hérault de 1901 à 1913 », Liame, no 23, (DOI 10.4000/liame.108, lire en ligne, consulté le )
  23. « Décret convoquant les électeurs du troisième canton de Montpellier », sur Gallica, Journal officiel de la République française, Bibliothèque nationale de France, (consulté le )
  24. « Élections aux conseils généraux », Le Courrier de l'Aveyron, , p. 1 (lire en ligne, consulté le )
  25. Georgette Alary, « Écoles de filles : de Victor Duruy à Legouvé, sur un même boulevard », Mémoire d'Oc, no 103, , p. 33-35 (lire en ligne, consulté le )
  26. « Loi ayant pour objet d'approuver une convention passée entre l'État et la ville de Montpellier pour l'extension des casernements », sur Gallica, Journal officiel de la République française. Lois et décrets, Bibliothèque nationale de France, (consulté le ), p. 4258-4259
  27. « Fouilles archéologiques à Montpellier », Le Radical, , p. 4 (lire en ligne, consulté le )
  28. « Fouilles archéologiques à Montpellier », La Lanterne, , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  29. « Convention entre la ville de Montpellier et le comité des fouilles archéologiques », Mémoires de la Société archéologique de Montpellier, , p. CXXVIII (lire en ligne, consulté le )
  30. « Maurice Gennevaux », sur Académie des sciences et lettres de Montpellier (consulté le )
  31. « Louise Guiraud (1860-1918) », sur Archives de Montpellier, Ville de Montpellier (consulté le )
  32. Astrid Huser, « Montpellier – L'église romane Notre-Dame-des-Tables et la halle aux colonnes, place Jean-Jaurès », ADLFI. Archéologie de la France – Informations, (DOI 10.4000/adlfi.11970, consulté le )
  33. « La place Jean-Jaurès au fil des siècles », sur Patrimoines en Occitanie, Région Occitanie (consulté le )
  34. « Le Congrès national de la Mutualité à Montpellier », La Dépêche du Berry, , p. 3 (lire en ligne, consulté le )
  35. 1 2 « Le voyage de M. Poincaré à Montpellier », Le Petit Champenois, , p. 1 (lire en ligne, consulté le )
  36. « Le président de la République à Montpellier », La Dépêche de Constantine, , p. 1 (lire en ligne, consulté le )
  37. Guy Laurans, « Le Journal de Georges Quesnel et la grippe, août 1918-mai 1919 », Études héraultaises, no 55, , p. 125-143 (lire en ligne, consulté le )
  38. 1 2 « Montpellier dans la Grande Guerre », Montpellier notre ville, no 390, , p. 36-37 (lire en ligne, consulté le )
  39. 1 2 3 Freddy Vinet et Guillaume Papaix, « La grippe espagnole dans l'Hérault : impacts et gestion d'une épidémie hors normes », Études héraultaises, no 55, , p. 111-123 (lire en ligne, consulté le )
  40. « La question du pain : le régime du docteur Pezet », Le Petit Méridional, , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  41. « Chronique électorale : Hérault », La Démocratie, , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  42. « Question écrite no  14950 de M. Paul Pezet au ministre de la Guerre », Journal officiel de la République française. Débats parlementaires. Chambre des députés, (lire en ligne, consulté le )
  43. « La chasse dans la zone des armées », L'Éleveur, , p. 3 (lire en ligne, consulté le )
  44. « Question écrite no  17805 de M. Paul Pezet », Bulletin mensuel de la Société centrale des chasseurs pour aider à la répression du braconnage, , p. 3 (lire en ligne, consulté le )
  45. « Nécrologie », Le Concours médical, , p. XII (lire en ligne, consulté le )
  46. « Notes bibliographiques », Revue d'histoire de la pharmacie, vol. 79, no 288, , p. 124 (lire en ligne, consulté le )
  47. « La ligne 5 de tramway sera mise en service dans 100 jours », sur En Commun, Montpellier Méditerranée Métropole, (consulté le )
  48. « Inauguration et mise en service : la ligne 5 de tramway prend vie ! », sur En Commun, Montpellier Méditerranée Métropole, (consulté le )
  49. « Distinction », La Croix de l'Aveyron, , p. 3 (lire en ligne, consulté le )
  50. « Pezet, Paul (1848-1938), dossier de la Légion d'honneur », sur Base Léonore, Archives nationales (consulté le )
  51. « De la matière toxique à travers les siècles », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le )
  52. « Les Logements insalubres à Montpellier », sur Sudoc, (consulté le )

Voir aussi

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Bibliographie

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  • « Paul Pezet », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]
  • Jean Sagnes, « Les radicaux de Montpellier au début du XXe siècle », Annales du Midi, vol. 91, no 141, , p. 71-94 (DOI 10.3406/anami.1979.1744, lire en ligne)
  • Yves Billard, « Le conseil général de l'Hérault de 1901 à 1913 », Liame, no 23, (DOI 10.4000/liame.108, lire en ligne)
  • (ca) Jacint Corbella, Metges i medicina d'Occitània, Barcelone, Institut d'Estudis Catalans, (ISBN 978-84-9965-137-8, lire en ligne)
  • Roland Andréani, « Les maires de Montpellier depuis 1790 », Études héraultaises, no 51, , p. 91-100 (lire en ligne)
  • Georgette Alary, « Écoles de filles : de Victor Duruy à Legouvé, sur un même boulevard », Mémoire d'Oc, no 103, (lire en ligne)
  • Stéphane Le Bras, « Le vin contre l'alcool ? La lutte antialcoolique dans une région viticole de masse (Languedoc oriental, années 1870-années 1910) », dans Robert Chamboredon, Hygiène et santé en Bas-Languedoc oriental, du XVIIIe siècle aux lendemains du Premier Conflit mondial, Nîmes, Éditions de la Fenestrelle, (lire en ligne), p. 141-158
  • Louis Dulieu, La médecine à Montpellier, vol. 5, t. 1 : De 1870 à 1920, (lire en ligne)

Article connexe

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Liens externes

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