Paul St-Pierre Plamondon
Paul St-Pierre Plamondon (souvent identifié par ses initiales, PSPP), né le à Trois-Rivières, est un avocat et homme politique québécois.
| Paul St-Pierre Plamondon | |
Paul St-Pierre Plamondon en 2021. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Premier ministre du Québec | |
| En attente d'investiture – | |
| Lieutenant-gouverneur | Manon Jeannotte |
| Gouvernement | St-Pierre Plamondon |
| Législature | 44e |
| Groupe politique | Parti québécois |
| Prédécesseur | Christine Fréchette |
| Député à l’Assemblée nationale du Québec | |
| En fonction depuis le (4 ans et 15 jours) |
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| Élection | 3 octobre 2022 |
| Réélection | 5 octobre 2026 |
| Circonscription | Camille-Laurin |
| Législature | 43e et 44e |
| Groupe politique | Parti québécois |
| Prédécesseur | Richard Campeau |
| Chef du Parti québécois | |
| En fonction depuis le (6 ans et 9 jours) |
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| Élection | 9 octobre 2020 |
| Prédécesseur | Jean-François Lisée Pascal Bérubé (intérim) |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Trois-Rivières (Québec, Canada) |
| Nationalité | Canadienne |
| Parti politique | Parti québécois |
| Diplômé de | Université McGill, Université de Lund, Université Oxford |
| Profession | Avocat, Entrepreneur, Chroniqueur, Auteur |
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| Premiers ministres du Québec | |
| modifier |
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Il est le chef du Parti québécois depuis le . Aux élections générales du 3 octobre 2022, il est élu député à l'Assemblée nationale du Québec de la circonscription de Camille-Laurin alors que le Parti québécois récolte trois sièges et 14,6 % du vote populaire, s'établissant ainsi comme la troisième opposition en chambre.
Paul St-Pierre Plamondon est, depuis les élections générales québécoises de 2026, le premier ministre désigné du Québec et est appelé à diriger un gouvernement minoritaire.
Biographie
modifierJeunesse et études
modifierIl est le fils de Louise St-Pierre et de Jacques Plamondon, ancien directeur général de la Fédération de tennis de table du Québec[1]. Son grand-père, Paul-Henri Plamondon, a été président de la Chambre de commerce de Québec[2]. À la fois artiste et sportif, il est pianiste, champion du Québec en tennis à l'âge de 12 ans et participe à Cégeps en spectacle avec son groupe Paul et ses tantinets[3].
Il effectue ses études collégiales au Collège André-Grasset et obtient son diplôme en 1997. Il est titulaire d'un baccalauréat en droit civil et en common law de l'Université McGill (2001), d'une maîtrise en administration des affaires de l'université d'Oxford, au Royaume-Uni, (2006) et d'un certificat en droit international à l'université de Lund en Suède (2001)[4].
Paul St-Pierre Plamondon parle couramment cinq langues, dont le danois, le suédois et l'espagnol[5].
Carrière précédant la vie politique
modifierEn 2003, il est procureur bénévole pour l’assemblée permanente des droits de la personne à Sucre, en Bolivie. Un peu plus tard en 2005, il travaille aux affaires juridiques de l'OTAN en Belgique. St-Pierre Plamondon est aussi avocat dans le département de litige de Stikeman Elliott, cabinet national de renom de 2002 à 2009[6].
En 2009, il se joint à la firme d’avocats Delegatus en tant que vice-président et actionnaire de l’étude[7]. Reconnu pour son implication sociale, St-Pierre Plamondon se voit décerner le titre d'avocat de l'année en 2010, dans la catégorie pro bono, lors du congrès annuel du Jeune Barreau de Montréal visant à célébrer les « chefs de demain »[8].
Engagement social et politique
modifierEn 2007, il cofonde Génération d'idées, groupe de réflexion à but non lucratif dont la mission est d’intéresser les 20-35 ans au débat public en les invitant à s’exprimer sur des thèmes de société sur les diverses plates-formes de Génération d’idées.
En 2009, dans le but de promouvoir Génération d’idées et de sonder l’opinion de la génération Y du Québec, Paul St-Pierre Plamondon visite 19 villes québécoises en 63 jours et recueille ainsi les réflexions de 500 jeunes. À la suite de cet exercice, il publie l’essai Des jeunes et l'avenir du Québec: les rêveries d'un promeneur solitaire[9],[10].
En 2010, il se joint à l'émission Bazzo.tv[11] sur les ondes de Télé-Québec à titre de chroniqueur au Point sur l’actualité. Il collabore également au livre De quoi le Québec a-t-il besoin?[12].
En 2011, il débute à titre de coanimateur de l’émission de radio Génératrice sur la Première Chaîne de Radio-Canada. En , le groupe Génération d’idées plante plus de 250 balais en face de l'Assemblée nationale à Québec[13] et multiplie les interventions publiques[14] pour réclamer une commission d’enquête publique sur le milieu de la construction au Québec. Les interventions de Paul St-Pierre Plamondon en faveur de cette commission d’enquête amène Radio-Canada à demander son retrait de l’émission à titre de coanimateur[15]
En 2012, il défend les étudiants en grève devant les tribunaux[16] et participe à la manifestation des juristes contre le projet de loi 78 (devenu la loi 12)[4]. En , il démissionne de la présidence de Génération d'idées[17]. En , il devient chroniqueur au journal Les Affaires[18].
En , il publie un second essai intitulé Les Orphelins politiques : plaidoyer pour un renouveau du paysage politique québécois[19], où il prône l’émergence d’un nouveau mouvement qui viendrait combler le vide ressenti par plusieurs orphelins politiques[20].
Paul St-Pierre Plamondon est l’auteur de plusieurs lettres ouvertes et interventions médiatiques sur divers sujets d'actualité, notamment du monde politique.
Engagement au sein du Parti québécois
modifierEn 2016, Plamondon songe à fonder un nouveau parti politique de centre gauche, nationaliste mais non indépendantiste, mais un ami lui suggère de se présenter pour le PQ afin de s'en servir comme tremplin pour sa carrière politique[21]. Il est candidat lors de la course à la direction du Parti québécois et termine en quatrième position avec 6,84 % d'appuis. Un de ses principaux engagements lors de cette course est de reconnecter le parti avec l'ensemble des Québécois. Quelques mois après sa candidature, il s'est publiquement opposé à Mathieu Bock-Côté, affirmant que le racisme systémique était un problème de longue date au Québec[21].

Le , le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée, annonce la nomination de Paul St-Pierre Plamondon au poste de conseiller spécial du chef au sein du Parti québécois, après qu'il a adhéré au parti[22]. Sous le projet « Osez repenser le PQ », Paul St-Pierre Plamondon a pour mandat notamment de consulter la population du Québec sur le renouvellement du Parti et de rédiger, au terme de cette démarche, un rapport et des recommandations sur la relance du Parti québécois[23]. La consultation ouverte s'adresse tout particulièrement au milieu des affaires, notamment les entrepreneurs et autres professionnels, aux membres de la diversité québécoise et aux moins de 40 ans. Après 162 consultations auprès de plus de 3 600 personnes, il dépose en un rapport comptant 156 recommandations[24]. Dans le rapport, il était indiqué qu'il fallait « se recentrer sur un nationalisme inclusif » et « redéfinir le nationalisme afin de le distancier du populisme et de l'intolérance »[25].Lors du congrès national du PQ en , 44 recommandations ont été retenues par le Conseil exécutif national du PQ[26]. La majorité des autres recommandations seront finalement adoptées lors du congrès extraordinaire du Parti québécois de à Trois-Rivières.

Candidat péquiste[27] dans le comté de Prévost à l'élection générale de 2018, il affronte l'ancienne ministre libérale Marguerite Blais, qui représente maintenant la Coalition Avenir Québec. Durant cette campagne électorale locale, Plamondon priorise l'environnement, la qualité des services publics et le soutien aux familles[28]. Présenté comme un candidat vedette[29], il est toutefois battu par Marguerite Blais[30].
Chef du Parti québécois (depuis 2020)
modifierLe , il annonce officiellement sa candidature à la direction du Parti québécois. Contrairement à sa position constitutionnelle de 2016, il promet maintenant une consultation populaire sur l'indépendance dans un premier mandat[31]. Dans le cadre de cette course au leadership, il publiera son troisième essai Rebâtir le camp du OUI où il présente son plan de match pour relancer le Parti québécois et l'idée de souveraineté[32]. Il remporte cette course à la chefferie le avec 56 % des voix au troisième tour[33].
Député de Camille-Laurin (depuis 2022)
modifierLe , il annonce qu'il sera candidat dans la circonscription de Camille-Laurin (appelée « Bourget » jusqu'en 2022) à l'élection provinciale de 2022[34]. Le , il est élu député à l'Assemblée nationale du Québec dans cette circonscription[35]. Malgré un résultat de 14,6 % au vote populaire, son parti ne fait élire que trois députés et n'atteint pas le seuil minimum pour être reconnu comme groupe parlementaire au Salon bleu[36].
Lors de son premier point de presse à l’Assemblée nationale, le , il réitère son refus de prêter serment d’allégeance au roi Charles III tel que prescrit par l’article 128 de la Loi constitutionnelle de 1867[37]. Cette décision, suivie par les élus du parti Pascal Bérubé et Joël Arseneau, les empêche d’entrer en fonction en tant que députés et de siéger à l’Assemblée nationale durant la première courte session[38]. Le gouvernement décide cependant d'adopter un projet de loi rendant facultatif le serment au monarque et fait donc de Saint-Pierre Plamondon l'un des trois premiers députés du Québec pouvant siéger en chambre sans avoir prêté serment[39],[40].
Le , lors du congrès du Parti québécois à Sherbrooke, il reçoit l'appui de 98,51 % des délégués, un record pour un chef du PQ[41].
Le , un sondage Léger le place pour la première fois en tête du classement des premiers ministres potentiels favoris des Québécois[42]. Il est le seul chef à avoir dépassé François Legault dans ce classement depuis 2018.
Le , Paul St-Pierre Plamondon réitère ses appels à un référendum sur la question, semblables à ceux qu'il avait appelés quelques semaines auparavant[43]. [précision nécessaire]
Le , Noovo Info a rapporté que des membres du groupe identitaire souverainiste Nouvelle Alliance participaient aux assemblées du PQ et du Bloc québécois. Plamondon a déclaré que son parti accueillait les personnes d'extrême droite et d'extrême gauche, pourvu qu'elles respectent son code d'éthique[44].
En , Paul St‑Pierre Plamondon déclare que le « bar ouvert » des subventions aux grandes multinationales — notamment Amazon — prendrait fin sous un gouvernement du PQ, et que les aides publiques devraient être réorientées vers les petites et moyennes entreprises (PME) québécoises[45].
Aussi en , Paul St-Pierre Plamondon affirme que le Canada et le Québec avaient été de «mauvais voisins» des États-Unis en matière d’immigration illégale et de trafic de fentanyl, reprenant des arguments avancés par Donald Trump[46]. Ses propos sont vivement contestés par le ministre québécois de la Sécurité publique, François Bonnardel, et par plusieurs analyses médiatiques[46],[47]. En septembre 2025, il a critiqué l'ancienne ministre péquiste Louise Harel lorsqu'elle a publié, avec d'autres signataires, une lettre en réponse à une publicité du PQ portant sur l'immigration, affirmant qu'il s'agit d'un sujet complexe et que le public ne devrait pas être induit en erreur à ce sujet, qualifiant la lettre d'une forme d'intimidation et désignant les signataires comme faisant partie de la gauche radicale[48],[49].
Plamondon a aussi critiqué l'ancien maire de Québec Régis Labeaume, qui avait écrit dans La Presse qu'il utilisait une rhétorique incendiaire pour séduire l'électorat, en exigeant que La Presse lui accorde une chronique afin qu'il puisse réfuter ce qu'il considérait comme des «allégations diffamatoires»; ce que le journal a refusé[48],[50]. En juin 2026, Plamondon a déclaré à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain qu'il ne ferait jamais des immigrants des boucs émissaires pour des décisions prises par les décideurs politiques[51]. Lors d'une entrevue accordée au journal Le Devoir pendant la campagne électorale québécoise de 2026, il a imputé aux médias et à ses adversaires politiques la détérioration de son image auprès des personnes immigrantes[52].
En , il critique un programme gouvernemental d'aide à l'industrie qui accordait 50 M $ « même aux entreprises américaines », estimant que l'argent public ne devait pas servir à subventionner des firmes étrangères au détriment des PME locales[53].
Le , Plamondon a exprimé son appui au mouvement séparatiste albertain[54]. Après que le Financial Times a révélé en 2026 que des séparatistes albertains rencontraient le Département d'État américain, il a révélé qu'en , il avait lui aussi rencontré les dirigeants de l'Alberta Prosperity Project, un groupe séparatiste, établissant une relation positive avec eux et se disant ouvert à les aider[55].
En , le PQ s'engage, en cas d'élection victorieuse, à « couper substantiellement dans les subventions aux entreprises » et à réformer le système d'aides publiques afin de réduire la bureaucratie, alléger le fardeau administratif et fiscal des PME, et réinvestir les économies dans les services publics[56]. Plamondon a accueilli favorablement le soutien de Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada, en faveur d'un troisième référendum[57]. L'ancien premier ministre péquiste Lucien Bouchard a critiqué le projet de Plamondon de tenir un troisième référendum durant son premier mandat et lui a conseillé de reconsidérer son plan[58]. Plamondon a rejeté les propos de Bouchard en soulignant qu'il demeure membre du parti[59]. Dans la perspective d'un Québec souverain, PSPP présente un plan monétaire prévoyant qu'un Québec indépendant disposerait de sa propre banque centrale et d'une monnaie québécoise — une orientation constituant le second volet officiel du Livre bleu du parti[60].
En , Paul St‑Pierre Plamondon soutient qu'un Québec souverain devrait aligner ses politiques économiques et militaires sur celles des États-Unis[61]. Il a justifié cette position par des arguments de géographie et de « stabilité », affirmant également que le Canada n’offrait aucune protection réelle face au rapport de force américain[61]. Ses propos, formulés lors de la présentation de son Livre bleu sur un Québec souverain, sont critiqués[47].
En , Plamondon a déclaré sur les réseaux sociaux qu'une partie de la communauté culturelle du Québec manquait de loyauté, après que des représentants de plusieurs associations culturelles eurent salué la nomination de Marc Miller au poste de ministre fédéral de l'Identité et de la Culture canadiennes[62]. Des artistes tels que le scénariste Eric K. Boulianne et le réalisateur Rafaël Ouellet ont également critiqué la condamnation de Miller par Plamondon en partageant une capture d'écran de celui-ci félicitant Donald Trump pour sa victoire en [63]. Le chansonnier souverainiste Paul Piché a estimé que Plamondon avait commis une erreur et devrait s'excuser pour ses propos, tandis que le cinéaste Louis Bélanger a jugé que Plamondon avait nui à la relation historique entre la communauté culturelle et le parti[64]. Le dimanche suivant, Plamondon a nuancé ses propos lors de son passage à Tout le monde en parle[65].
En , Paul St-Pierre Plamondon a affirmé avoir des positions « irréconciliables » avec le Conseil national des musulmans canadiens (CNMC) et a évoqué « l'enjeu du frérisme », une idéologie islamiste associée aux Frères musulmans, un mouvement islamiste considéré comme terroriste par plusieurs pays. Plamondon a ajouté que le frérisme constituait une « réalité documentée dans plusieurs pays d'Europe », mais qu'il était insuffisamment documenté au Canada[66],[67].
En , Plamondon a annoncé qu'il ne tiendrait pas de référendum tant que le président Donald Trump serait en poste[68]. En , Plamondon s'est engagé à tenir un référendum sur la souveraineté du Québec même si le PQ n'obtenait pas un gouvernement majoritaire[69].
Le 9 août 2026, Plamondon s'est engagé à abolir Santé Québec[70]. Le 30 septembre 2026, il a laissé entendre qu'il conserverait une partie de l'organisme sous la forme d'une direction au sein du ministère de la Santé[71]. Pendant la dernière semaine de la campagne des élections générales québécoises de 2026, M. Plamondon a nié devant les journalistes que lui-même ou qui que ce soit au sein de son parti ait cherché à obtenir une rencontre avec le gouvernement américain[72]. Il a toutefois été révélé par la suite que le Parti québécois avait prévu, en mars, en Washington une rencontre avec des représentants du Département d'État américain, mais que celle-ci avait été annulée le gouvernement des États-Unis en raison de la guerre en Iran[72]. Le Département d'État a ensuite ajouté qu'il était normal pour lui de rencontrer des représentants, mais il a refusé de préciser quels responsables le parti aurait cherché à rencontrer ou ce qui était attendu de cette rencontre[73]. Plamondon a nié qu'il y ait eu ne serait-ce qu'une tentative de planifier une rencontre, mais un message texte d'un représentant du consulat américain a révélé que celle-ci était prévue[74].
À la veille du scrutin, l'Association canadienne des journalistes a indiqué au Devoir qu'elle déplorait le comportement de Plamondon envers les journalistes, y voyant une stratégie politique visant à faire porter aux médias la responsabilité de son incapacité à communiquer[75].
Premier ministre du Québec
modifierLe , il est désigné premier ministre du Québec avec un gouvernement péquiste minoritaire de 59 députés[76].
Vie privée
modifierLe , Paul St-Pierre Plamondon épouse Alexandra Tremblay[77]. Ils ont trois enfants : Laurette, Maurice et Henri[78],[3].
De 2021 à 2023, il vit avec son épouse et leurs enfants à l'île d'Orléans[79]. Le , il déménage avec sa famille dans sa circonscription de Camille-Laurin à Montréal[80].
Résultats électoraux
modifier| Nom | Parti | Nombre de voix |
% | Maj. | |
|---|---|---|---|---|---|
| Paul St-Pierre Plamondon | Parti québécois | 11 959 | 41,7 % | 2 794 | |
| Richard Campeau (sortant) | Coalition avenir | 9 165 | 31,9 % | - | |
| Christina Eyangos | Libéral | 4 724 | 16,5 % | - | |
| Christos Karteris | Conservateur | 1 869 | 6,5 % | - | |
| Bourama Keita | Vert | 641 | 2,2 % | - | |
| Jean-Pierre Émond | Climat Québec | 241 | 0,8 % | - | |
| Grace St-Gelais | Démocratie directe | 49 | 0,2 % | - | |
| Charles Mc Nicoll | Équipe autonomiste | 42 | 0,1 % | - | |
| Total | 28 690 | 100 % | |||
| Le taux de participation lors de l'élection était de 63,4 % et 2 728 bulletins ont été rejetés. | |||||
| Nom | Parti | Nombre de voix |
% | Maj. | |
|---|---|---|---|---|---|
| Marguerite Blais | Coalition avenir | 14 876 | 47 % | 7 137 | |
| Paul St-Pierre Plamondon | Parti québécois | 7 739 | 24,5 % | - | |
| Lucie Mayer | Québec solidaire | 4 414 | 14 % | - | |
| Naömie Goyette | Libéral | 4 063 | 12,8 % | - | |
| Malcolm Mulcahy | Conservateur | 303 | 1 % | - | |
| Michel Leclerc | Parti libre | 235 | 0,7 % | - | |
| Total | 31 630 | 100 % | |||
| Le taux de participation lors de l'élection était de 70,8 % et 477 bulletins ont été rejetés. | |||||
.
Ouvrages publiés
modifier- Les Orphelins politiques. 2014. Montréal : Les Éditions du Boréal. (ISBN 9782764623589)
- Rebâtir le camp du OUI. 2020. Montréal : VLB éditeur. (ISBN 9782896498734)
Notes et références
modifier- ↑ Yves Piché-Simard, « Paul St-Pierre Plamondon », L'Encylopédie canadienne, (lire en ligne)
- ↑ Alec Castonguay, « Paul St-Pierre Plamondon : « Je sais dans quoi je m’embarque » », L'actualité, (lire en ligne)
- 1 2 Katia Gagnon, « Le jeune parfait », La Presse, (lire en ligne)
- 1 2 Isabelle Porter, « Point chaud - «Le point limite est atteint» », sur Le Devoir, (consulté le ).
- ↑ (fr-CA) Patrice Bergeron, « Des «mesures musclées» pour défendre la langue, propose Paul St-Pierre Plamondon », La Presse, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Il quitte Stikeman pour changer le monde », sur www.droit-inc.com (consulté le )
- ↑ René Lewandowski, « Paul St-Pierre Plamondon chez Delegatus », sur La Presse, (version du sur archive.org).
- ↑ « AJBM 2010: Et les gagnants sont... », sur www.droit-inc.com (consulté le )
- ↑ Bertrand Tremblay, « L'avenir du Québec », sur Le Quotidien, (version du sur archive.org).
- ↑ Louis Cornellier, « Essais québécois - Contre le décrochage politique des jeunes », sur Le Devoir, (consulté le ).
- ↑ Télé-Québec: Bazzo.tv (http://bazzotv.telequebec.tv/collaborateurs.aspx), consulté le 11 janvier 2013
- ↑ « Discussion : De quoi le Québec a-t-il besoin ? » - 20 octobre 2011, Bazzo.tv, consulté le 2 février 2012
- ↑ Pascal Ratthé, « Opération Balai face au Parlement », sur Le Soleil, (version du sur archive.org).
- ↑ Paul St-Pierre Plamondon et Olivier Charest, « Enquête sur le milieu de la construction - L'attrape huis clos », sur Le Devoir, (consulté le ).
- ↑ Antoine Robitaille, « «Opération Balais» devant l'Assemblée nationale », sur Le Devoir, (consulté le ).
- ↑ Caroline Touzin, « Manifestation étudiante: la demande d'injonction de l'UdeM est rejetée », sur La Presse (consulté le ).
- ↑ « Paul St-Pierre Plamondon démissionne de la présidence de Génération d'idées », sur generationdidees.ca/nouvelles/paul-st-pierre-plamondon-demissionne-de-la-presidence-de-generation-didees
- ↑ « Paul St-Pierre Plamondon », sur lesaffaires.com/auteur/paul-st-pierre-plamondon/1845
- ↑ « Les Orphelins politiques », La Presse, (lire en ligne)
- ↑ « Les orphelins politiques », sur www.editionsboreal.qc.ca (consulté le )
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- ↑ DGEQ, « Résultats élections Québec 2018 », sur electionsquebec.qc.ca (consulté le )
Annexes
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
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