Peggy Sastre
Peggy Sastre, née le à Senlis, est une journaliste scientifique[n 1], essayiste, traductrice, blogueuse française et docteure en philosophie[4],[5],[3]. Spécialiste des questions liées aux rapports homme-femme et à la sexualité, elle s'inscrit dans le paradigme de la psychologie évolutionniste[6].
| Naissance | |
|---|---|
| Pseudonyme |
Peggy Smaïer |
| Nationalité | |
| Formation |
Université de Reims-Champagne-Ardenne (jusqu'en ) |
| Activités | |
| Rédactrice à |
Le Point (depuis ) |
| A travaillé pour | |
|---|---|
| Directeur de thèse | |
| Site web |
Biographie
modifierPeggy Sastre naît à Senlis le [7]. Élève de classe préparatoire aux grandes écoles puis étudiante en philosophie (à Paris, Nanterre, puis Reims)[8], elle commence sa carrière d'essayiste en . Alors membre du comité éditorial de l'Association française pour l'information scientifique (Afis), elle co-écrit deux ouvrages avec Charles Müller[9],[10],[11].
Elle travaille également comme traductrice[n 2],[12] pour plusieurs maisons d'édition dont HarperCollins. En tant que journaliste[13],[14], chroniqueuse[15] et traductrice[16], elle collabore à plusieurs revues, dont Causeur[17] et Le Point où elle est aussi éditorialiste[18],[19].
En , elle publie Ex utero, pour en finir avec le féminisme[20].
En , elle publie dans La Nouvelle Revue française, dans le cadre d'un dossier sur le féminisme contemporain, une synthèse de ses positions sous la forme d'un hommage à Valerie Solanas et intitulé « Ex utero manifesto ». La même année, elle cosigne avec Lola Lafon une tribune sur le traitement médiatique de l'affaire Polanski, publiée dans Slate et Libération[21],[22].
En , sous la direction de Patrick Wotling[4], elle soutient sa thèse consacrée à Nietzsche et à Darwin, intitulée Généalogies de la morale : perspectives nietzschéenne et darwinienne sur l'origine des comportements et des sentiments moraux, à l'université de Reims.
Entre et , elle est chroniqueuse invitée du Plus, le site participatif du Nouvel Observateur[23].
Depuis , dans le cadre d'un partenariat entre Le Point et Quillette[24] pour la traduction et la publication hebdomadaire[25] d'articles du second dans le premier, Peggy Sastre effectue les traductions du magazine en ligne australien vers le magazine français[26],[25].
Vie privée
modifierElle déclare en avoir un syndrome autistique[27].
Travaux
modifierEx utero, pour en finir avec le féminisme
modifierLa domination masculine n'existe pas
modifierEn 2015, elle publie La domination masculine n'existe pas. Dans une interview au magazine GQ à l'occasion de la sortie du livre, elle défend l'idée que pour comprendre la domination masculine, il faut adopter une perspective évolutionniste. La domination masculine n'aurait pas été imposée aux femmes, mais acceptée par celles-ci car elle servirait leurs intérêts reproductifs. Pour clarifier son affirmation selon laquelle « l'homme a longtemps “dominé” la femme, […] parce qu'elle l'a bien voulu », elle explique que « si on retrouve avec une régularité certaine des traits chez un sexe, c'est qu'ils ont été favorisés à un moment donné par l'autre ». Elle reconnaît pour autant que le titre du livre est une provocation à visée commerciale « pour attirer le chaland ». Pour Peggy Sastre, la domination masculine existe donc bien mais « n'est pas celle que l'on croit »[30].
Selon Marlène Schiappa, cette analyse darwinienne « apporte un éclairage neuf, un paramètre rarement pris en compte dans la philosophie féministe, qui renouvelle le genre »[31].
Au contraire, Clémence Meunier écrit dans Les Inrocks que « certaines parties [du livre] laissent pantois. Les hommes d'aujourd'hui y sont présentés comme obsédés et belliqueux, les femmes peureuses et prêtes à tout pour trouver le bon père »[32].
Zineb Dryef dans Le Monde estime que le style de l'ouvrage est péremptoire et son propos polémique, et qu'en l'absence de compétences scientifiques, l'autrice ne fait que « piocher dans des articles scientifiques et en tirer des conclusions [, ce qui] relève au mieux de l'opinion, au pire, de la manipulation », une accusation de cherry picking aussi partagée par Odile Fillod[12].
Critiques
modifierOdile Fillod, animatrice du blog Allodoxia qui se présente comme un « observatoire critique de la vulgarisation », critique dès trois travers qu'elle juge récurrents dans le travail de Peggy Sastre, à savoir une présentation erronée des positions adverses, un recours fréquent à l'argument d'autorité et l'accusation de parti-pris idéologique. Elle considère également que Peggy Sastre n'a « ni formation scientifique, ni formation journalistique »[33] et qu'elle s'appuie uniquement sur le discours de chercheurs favorables aux hypothèses qu'elle défend en passant sous silence la fragilité et les critiques des études qu'elle mobilise (cherry picking). Elle estime ainsi que son travail ne relève pas du journalisme scientifique et qu'elle devrait « se présenter pour ce qu'elle est, à savoir une essayiste et chroniqueuse pamphlétaire à la Éric Zemmour »[33].
Dans leur livre Les Gardiens de la raison[9], Stéphane Foucart, Stéphane Horel et Sylvain Laurens analysent la pensée de Peggy Sastre comme une synthèse de la sociobiologie et de la pensée libertarienne[34]. Elle relaie selon eux des travaux très en vogue dans les milieux conservateurs, la « sociobiologie » et l'« évolutionnisme psychologique » (ou « évopsy »), en faisant siennes les théories désormais très controversées de Randy Thornhill (en) ou E. O. Wilson, sans présenter les critiques qui s'y rattachent, et avec une lecture toute personnelle du néodarwinisme. Pour eux, « l'évopsy est aujourd'hui un ciment essentiel dans l'argumentation des antiféministes. Et au premier chef de Peggy Sastre, tenante de l'“évoféminisme” ». Ils affirment qu'« en ramenant la morale à un produit des gènes et de l'activité cognitive du cerveau dans sa dimension purement biochimique, Peggy Sastre énonce une théorie qui relativise les problèmes moraux au nom de la science »[34]. Ils reviennent en particulier sur son traitement de la question du viol, exprimé dès son livre Sexe machines : « Le viol n'est pour elle pas un problème moral, mais le produit de notre évolution naturelle. Elle prétend ainsi asseoir sur la science une prise de distance vis-à-vis des valeurs morales qui, selon elle, empêchent les femmes de se penser autrement que comme des victimes. »
Son « évoféminisme », qui assimilerait les féministes à des opposants à la science, est aussi fortement critiqué par la philosophe et biologiste Elisabeth Lloyd, car il viserait en premier lieu « les féministes les plus ouvertement proscience »[34].
Controverses
modifierTribune « 100 femmes pour une autre parole »
modifierEn , Peggy Sastre co-rédige et signe la tribune « 100 femmes pour une autre parole ». Le titre de la tribune est modifié par la rédaction du Monde dans sa version en ligne[35] en « Nous défendons une liberté d'importuner, indispensable à la liberté sexuelle »[36]. Elle précise : « Notre tribune n'est pas un appel au viol, ce n'est pas non plus une parole contre le mouvement #MeToo, c'est une parole différente, une parole en plus[12]. »
À la suite de la polémique[37] concernant la jouissance possible durant un viol née des propos de Brigitte Lahaie lors d'un débat avec la féministe Caroline De Haas, Peggy Sastre se désolidarise d'elle dans un premier temps[37] puis lui apporte son soutien[38] en affirmant que : « 20 % des femmes jouissent pendant leur viol. C'est une donnée scientifique et c'est la fourchette haute[39]. » Elle critique aussi la focalisation sur le lien établi entre jouissance et viol considérant que : « Le problème c'est que, celle qui est violée n'est pas consentante, point ! Qu'elle jouisse ou pas, qu'elle fasse des fantasmes avec ou pas, on s'en fout : l'important, c'est le consentement[39]. »
Portrait par M le Mag
modifierEn , dans un portrait consacré à Peggy Sastre par M, le magazine du Monde, supplément magazine du journal Le Monde, la journaliste Zineb Dryef écrit que « les scientifiques contactés pour en parler refusent tout net de perdre leur temps à commenter “des sornettes”. Sans compétences solides, piocher dans des articles scientifiques et en tirer des conclusions relève au mieux de l'opinion, au pire, de la manipulation[12]. » L'article du Monde reprend une critique formulée par Odile Fillod portant sur l'utilisation par Peggy Sastre de l'indice de Manning : Odile Fillod considère qu'il ne peut en aucun cas être considéré comme « un indice fiable de l'androgénisation prénatale »[12].
En réaction à ce portrait, le , Peggy Sastre publie sur son blog l'avis de six chercheurs en psychologie, mathématiques, génétique, biologie et anthropologie qui la soutiennent[40]. Le biologiste Michel Raymond y déclare : « Peggy Sastre est […] féministe, mais elle utilise l'approche évolutionniste pour prendre en compte et mieux comprendre les différences biologiques massives, scientifiquement décrites, que l'on trouve à tous les niveaux entre l'homme et la femme. Ce qui lui permet de proposer un féminisme plus réaliste — et donc plus intéressant — car purgé de l'idéologie, commune en France, considérant qu'il n'y a aucune part de biologie dans nos comportements[40]. »
Le lendemain, Slate publie une tribune du biologiste Robert Trivers qui soutient Peggy Sastre[41] et indique que l'indice de Manning qu'elle utilise pour mesurer le taux d'exposition fœtale est correct, puisque scientifiquement prouvé. Il y critique le refus d'accepter certaines thèses, notamment la psychologie évolutionniste, par l'existence d'une forme de « chauvinisme ». Il y décrit notamment Sastre comme « une femme voulant judicieusement aller contre ce biais. Sastre use de la science et de la biologie modernes d'une manière créative, afin de défier l'orthodoxie dominante »[41]. La tribune est accompagnée d'une note de la rédaction de Slate qui précise que le biologiste Michel Raymond a été contacté par Zineb Dryef « sans être finalement cité dans l'article ». Le lendemain, Odile Fillod publie sur Allodoxia un article déconstruisant la défense de Sastre par Trivers sur l'indice de Manning[42].
Publications
modifierOuvrages
modifier- Ex utero : pour en finir avec le féminisme, Paris, La Musardine, coll. « L'Attrape-corps », , 176 p. (ISBN 978-2-84271-388-1 et 978-2-364-90192-6, lire en ligne
). - No sex : avoir envie de ne pas faire l'amour, Paris, La Musardine, coll. « L'Attrape-corps », , 139 p. (ISBN 978-2-84271-392-8)[43].
- Le Sexe des maladies : l'impact méconnu des différences hommes femmes sur votre santé, comment en tirer profit ? (préf. Martin Winckler), Lausanne, Favre, , 216 p. (ISBN 978-2-8289-1435-6).
- La domination masculine n'existe pas, Paris, Anne Carrière, coll. « Essai », , 274 p. (ISBN 978-2-84337-781-5 et 978-2-380-82183-3, lire en ligne
). - Comment l'amour empoisonne les femmes : du surinvestissement sentimental et des moyens d'y remédier, Paris, Anne Carrière, coll. « Essai », , 142 p. (ISBN 978-2-84337-826-3 et 978-2-380-82010-2, lire en ligne
). - La Haine orpheline : comprendre la nature de nos conflits pour rester serein dans un monde en colère, Paris, Anne Carrière, coll. « Essai », , 215 p. (ISBN 978-2-84337-926-0 et 978-2-380-82040-9, lire en ligne
). - Ce que je veux sauver, Paris, Anne Carrière, coll. « Essai », , 156 p. (ISBN 978-2-38082-267-0 et 978-2-380-82340-0, lire en ligne
)[44].
En collaboration
modifier- avec Charles Müller, Des plantes pour votre cerveau : comment booster votre humeur, votre mémoire, votre intelligence, Paris, Médicis, , 285 p. (ISBN 978-2-85327-299-5).
- avec Charles Müller, Sexe machines : 50 découvertes scientifiques qui changent nos idées reçues sur la sexualité, Paris, Max Milo, coll. « Mad Max Milo », , 215 p. (ISBN 978-2-35341-006-4 et 978-2-315-00243-6).
- avec Léonardo Orlando, Sexe, Science et Censure : les vérités taboues de la guerre du genre, Paris, L'Observatoire, , 330 p. (ISBN 979-10-329-3626-9 et 979-10-329-3628-3, lire en ligne
).
Contributions à des ouvrages collectifs
modifier- Entrées « Nip/Tuck », « CSI Las Vegas », « ReGenesis » et « Lady Oscar », dans Emmanuel Rabu (dir.), Écrivains en séries : un guide des séries télé, -, Paris, Léo Scheer, coll. « Laureli », , 491 p. (ISBN 978-2-7561-0150-7).
- « Coquilles vides », dans Maïa Brami (dir.) (préf. Eve Ensler), Dans le ventre des femmes : anthologie en mots et en images, Paris, BSC publishing, , 221 p. (ISBN 978-2-35835-005-1).
Articles
modifier- « Ex utero manifesto », La Nouvelle Revue française, Paris, Gallimard, no 593, (ISBN 978-2-07-012922-5).
- « Dans la chambre sombre », Ravages, Paris, no 6, (ISBN 978-2-7556-0857-1).
- « Le gâteau des Bakhrouchine », Noor, revue pour un islam des Lumières, no 2, .
- « Sextrêmes : la libération des mœurs n'a pas eu lieu », Citrus, L'agrume, no 3, (ISBN 979-10-90743-33-5).
Traductions
modifier- Alexander Bard et Jan Söderqvist (trad. de l'anglais), Les netocrates, vol. 1 : Une nouvelle élite pour l'après-capitalisme, Paris, Léo Scheer, , 266 p. (ISBN 978-2-7561-0118-7).
- La Grande Encyclopédie visuelle [« Picturepedia »] (trad. de l'anglais par Bruno Porlier, Peggy Sastre et Bérengère Viennot), Paris, Gallimard Jeunesse, coll. « Les yeux de la découverte », , 360 p. (ISBN 978-2-07-059959-2, présentation en ligne).
- Al Bedell (trad. de l'anglais américain), Anything for love [« I Would Do Anything for Love »], Paris, La Musardine, coll. « .G », , 181 p. (ISBN 978-2-36490-510-8).
- Randolph M. Nesse (trad. de l'anglais), L'origine des troubles mentaux : la psychiatrie au miroir de l'évolution [« Good Reasons for Bad Feelings: Insights from the Frontier of Evolutionary Psychiatry »], Genève, Markus Haller, coll. « Condition humaine », , 456 p. (ISBN 978-2-940427-42-0).
- Bari Weiss (trad. de l'anglais américain, préf. Delphine Horvilleur), Que faire face à l'antisémitisme ? [« How to Fight Anti-Semitism »], Paris, Robert Laffont, , 186 p. (ISBN 978-2-221-25734-0 et 978-2-221-26019-7, lire en ligne
). - Helen Pluckrose et James A. Lindsay (trad. de l'anglais, préf. Alan Sokal), Le triomphe des impostures intellectuelles : comment les théories sur l'identité, le genre, la race gangrènent l'université et nuisent à la société [« Cynical Theories: How Activist Scholarship Made Everything About Race, Gender, and Identity—and Why This Harms Everybody »], Saint-Martin-de-Londres, H&O, , 444 p. (ISBN 978-2-84547-384-3).
- Steven Pinker (trad. de l'anglais), Rationalité : ce qu'est la pensée rationnelle et pourquoi nous en avons plus que jamais besoin [« Rationality: What It Is, Why It Seems Scarce, Why It Matters »], Paris, Les Arènes, , 434 p. (ISBN 979-10-375-0531-6).
- Kai Bird et Martin J. Sherwin, Robert Oppenheimer : Triomphe et tragédie d'un génie [« American Prometheus: The Triumph and Tragedy of J. Robert Oppenheimer »], Paris, Le Cherche midi, , 899 p. (ISBN 978-2-7491-7626-0), sorti à l'occasion de la sortie du film Oppenheimer de Christopher Nolan.
- Robert Baer (trad. de l'anglais), Le Quatrième Homme : un espion russe à la CIA [« The Fourth Man: The Hunt for a KGB Spy at the Top of the CIA and the Rise of Putin's Russia »], Paris, Saint-Simon, , 275 p. (ISBN 978-2-37435-040-0).
- Peter Turchin (trad. de l'anglais), Le Chaos qui vient : élites, contre-élites, et la voie de la désintégration politique [« End Times: Elites, Counter-Elites and the Path of Political Disintegration »], Paris, Le Cherche midi, , 444 p. (ISBN 978-2-7491-7968-1 et 978-2-7491-7969-8, lire en ligne
). - Robert Plomin (trad. de l'anglais américain), Comment l'ADN façonne notre personnalité [« Blueprint: How DNA Makes Us Who We Are »], Paris, Pocket (no 19150), , 413 p. (ISBN 978-2-266-33739-7).
- Ross Douthat (trad. de l'anglais américain), Bienvenue dans la décadence : quand l'Occident est victime de son succès [« The Decadent Society: How We Became the Victims of Our Own Success »], Paris, Presses de la Cité et Perrin, coll. « À contre-courant », , 333 p. (ISBN 978-2-258-20023-4 et 978-2-258-20828-5, lire en ligne
). - Peter Turchin (trad. de l'anglais), Le Déclin des empires : Tout conduit à la guerre, même la paix [« War and Peace and War: The Rise and Fall of Empires »], Paris, Le Cherche midi, , 576 p. (ISBN 978-2-7491-8572-9 et 978-2-7491-8573-6).
- Branko Milanović (trad. de l'anglais américain, préf. Philippe Aghion), Le monde à l'ère capitaliste : une histoire des inégalités [« The World Under Capitalism »], Paris, Le Cherche midi, , 570 p. (ISBN 978-2-7491-8505-7 et 978-2-7491-8506-4, lire en ligne
). - Aux éditions Harlequin[45] :
- Kristi Gold, Son amant du désert (One Hot Desert Night).
- Teresa Southwick, Une vengeance trop tentante (How to Land Her Lawman).
- Barbara Dunlop, L'Amant du Colorado (Millionaire in a Stetson).
- Maureen Child, Le Piège du devoir (The Baby Inheritance).
- Dani Wade, Pour protéger son secret (The Blackstone Heir).
- Jessica Lemmon, Le Secret des amants (Best Friends, Secret Lovers).
- Shannon McKenna, Une union de papier (Their Marriage Bargain).
- Barbara Dunlop, Un défi si séduisant (The Dating Dare).
- Michelle Major, Une romance inattendue (Romancing The Wallflower).
- Naima Simone, Irrésistible alchimie (Her Best Kept Secret).
Préface
modifier- Arthur Vernon, La Vie, l'Amour, le Sexe, Milly-la-Forêt, Tabou, , 167 p. (ISBN 978-2-36326-021-5 et 978-2-36326-520-3).
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ « Journaliste scientifique » est le terme utilisé dans les présentations de Peggy Sastre par Europe 1[1], Le Figaro[2] et France Inter[3].
- ↑ Voir #Traductions.
Références
modifier- ↑ « Europe 1 Social Club, le débat - L'écriture inclusive », Europe 1, .
- ↑ Eugénie Bastié, « Peggy Sastre : “La notion de ‘culture du viol' n'est absolument pas démontrée” »
, FigaroVox, Le Figaro, . - 1 2 « Peggy Sastre », France Inter (version du sur archive.org).
- 1 2 Peggy Sastre (sous la dir. de Patrick Wotling), Généalogies de la morale : perspectives nietzschéenne et darwinienne sur l'origine des comportements et des sentiments moraux (thèse de doctorat en philosophie, no 2011REIML009), Reims, Université de Reims, (DOI 10.70675/1294017cz28d6z4b78z8112z99722d8737cd, SUDOC 16036258X, présentation en ligne).
- ↑ Martine Fournier, « Introduction », dans Martine Fournier (dir.), Masculin-féminin : pluriel, Auxerre, Sciences humaines, , 263 p. (ISBN 978-2-36106-224-8 et 978-2-36106-225-5, DOI 10.3917/sh.fourn.2014.01), p. 7–13, p. 11 (DOI 10.3917/sh.fourn.2014.01.0007, lire en ligne
). - ↑ Vincent Citot, « Entretien avec Peggy Sastre », Le Philosophoire, no 56, , p. 9-17, p. 9 (DOI 10.3917/phoir.056.0009, lire en ligne).
- ↑ « Sastre, Peggy (-…) », notice no FRBNF15840673, Catalogue général, sur catalogue.bnf.fr, Bibliothèque nationale de France (consulté le ).
- ↑ « Interview de Peggy Sastre autour de son livre “Comment l'amour empoisonne les femmes” » [vidéo], Nouveaux Formats, sur YouTube, (consulté le ), à 1:11.
- 1 2 Stéphane Foucart, Stéphane Horel et Sylvain Laurens, Les Gardiens de la raison : enquête sur la désinformation scientifique, Paris, La Découverte, coll. « Cahiers libres », , 367 p. (ISBN 978-2-348-04615-5 et 978-2-348-06463-0, lire en ligne).
- ↑ Martine Betti-Cusso et Richard Le Ny, « Des plantes pour le cerveau », Le Figaro Magazine, (consulté le ).
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- ↑ Collectif, « Nous défendons une liberté d'importuner, indispensable à la liberté sexuelle »
(tribune), Le Monde, (consulté le ). - 1 2 O.G., « “On se désolidarise des propos de Lahaie”, déclare une des signataires de la tribune du Monde », Europe 1, (consulté le ).
- ↑ Thomas Mahler, « Peggy Sastre : "#MeToo a été accaparé par un féminisme aux allures de religion" »
, Le Point, (consulté le ) : « Je reste, par contre, proprement consternée par ce qui est arrivé à Brigitte Lahaie, notamment par notre faute après ce communiqué de “désolidarisation” imbécile que nous avons envoyé sous la pression d'une minorité très hurlante de nos signataires. » - 1 2 X.A., « Peggy Sastre: “Ce que dit Brigitte Lahaie est vrai, 20 % des femmes jouissent pendant leur viol” », Les Grandes Gueules, sur rmc.bfmtv.com, RMC, (version du sur archive.org).
- 1 2 Peggy Sastre, « Non, je ne raconte pas (que) des “sornettes” », sur lamutationestenmarche.blogspot.fr, (consulté le ).
- 1 2 Robert Trivers, « Du chauvinisme français en sciences (et en sciences de l'évolution en particulier) », sur Slate.fr, (consulté le ).
- ↑ Odile Fillod, « Un indice fiable de quoi ? », sur Allodoxia, .
- ↑ Sarah Chiche, « Peut-on avoir envie de ne pas faire l'amour ? »
, Sciences humaines, (consulté le ). - ↑ Yohan Ziri, « Peggy Sastre pour son livre “Ce que je veux sauver” », sur radiorcj.info, RCJ, (consulté le ).
- ↑ Luc Le Vaillant, « Peggy Sastre, évoluée »
, Libération, .
Annexes
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
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